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Flic tout simplement de Martine Monteil : Chronique sur le téléfilm

Posté par bouquinsprlefun le 24 janvier 2016

Flic tout simplement

 

Téléfilm diffusé sur France Télévisions, réalisé par Yves Rénier. Avec Mathilde Seigner, Yves Rénier, 

Philippe Torreton… Avec la participation d’Olivier Norek en tant que « conseiller technique police. »

Adaptation du roman de M. Monteil.

 

Flic tout simplement

 

Nous sommes fin des années 1990 à Paris. Des femmes sont agressées et violemment assassinées dans

Paris, jusqu’à leur domicile. Le prédateur les suit jusqu’à chez elles ou les attend chez elles et provoque

d’atroces souffrances avant de mettre fin à leur vie.  Une jeune femme a pu s’échapper… elle raconte son

calvaire et essaie d’identifier l’agresseur…

 

A la brigade criminelle, une jeune femme est nommée au poste de sous-directrice, elle s’appelle Martine

Monteil. Déterminée à arrêter l’horrible criminel qui court toujours, elle met tout en œuvre pour que ses

collaborateurs puissent l’arrêter.

Le travail ne semble pas évident au vu des problèmes de communication dans le service, mais aussi et

surtout au vu de la lenteurFlic tout simplement de Martine Monteil : Chronique sur le téléfilm  dans Chroniques diverses arrow-10x10 des procédures administratives et techniques, du manque de cohésion, de la

hiérarchie qui semble réellement contre la nomination de Martine ainsi que des problèmes familiaux

auxquels elle doit faire face.

 Il va falloir s’armer de force, de ténacité, de caractère et de patience pour redistribuer les cartes et arrêter

cet homme effroyable qui continue d’agresser dans Paris. 

http://pluzz.francetv.fr/videos/flic_tout_simplement_,134064716.html

 

 

Mon avis

 

Les personnages

397850.jpg-r_640_600-b_1_d6d6d6-f_jpg-q_x-xxyxx-300x199 dans Romans dont on a produit le film

Le personnage de Martine bien sûr reste le personnage central. Une femme indépendante, entreprenante,

qui a confiance en elle et en ses inspecteurs, qui ne lâche rien et met tout en œuvre pour que le tueur soit

retrouvé dès que possible pour ne pas faire plus de victimes. Lorsqu’elle doute, elle se met à nu, elle se

confie aux collaborateurs les plus proches, et on adore. Je pense qu’elle représente bien la vraie Martine

Monteil même si ce qu’elle a vécu doit être vraiment affreux.

 

L’une des victimes qui a survécu à un début d’agression est exceptionnelle. L’actrice, Samantha Rénier,

que je connais bien pour l’avoir vue dans plusieurs téléfilms, est extraordinairement crédible. Elle a été

pour moi un personnage clé. J’ai adoré son jeu, énorme coup de cœur.

 

Y. Rénier est toujours aussi efficace. On sent une réelle tension face au personnage de Martine, c’est

parfait.

 

Tous les autres comédiens, qu’ils soient flics, auteur, témoins, sont également très crédibles et donnent

beaucoup de sens à cet épisode d’1h34. Formidable jeu d’acteurs, réalisme, sincérité, on y croit

totalement, quoi !

 

Le téléfilm

4503927-philippe-torreton-et-mathilde-seigner-diapo-1-300x183 dans Romans policiers

Un énorme coup de cœur. Il est à la fois court et efficace, et surtout surprenant. Je ne pensais pas du tout

qu’il allait parler d’une affaire qui a existé et qui était assez tabou en France après les faits. Puisque les

services de police avaient de réels soucis de coordination et que grâce à cette affaire, un élan énorme a

été donné à la police. Il a fallu de nombreuses victimes malheureusement mais cette affaire reste

exceptionnelle dans toute l’histoire criminelle du pays. N’oublions pas que de nombreuses affaires,

notamment de serial killers, restent non résolues et derrière elles, des victimes, des familles, des vies

brisées et en attente de réponses qui n’arriveront peut-être jamais.

 

J’avais adoré le film avec Zabou Breitman sur l’affaire Ilan Halimi et le Gang des Barbares, histoire

horrible de séquestration qui a eu lieu en 2006. Déjà dix ans. Ce téléfilm me fait penser à cette affaire.

Ainsi que la série que j’adorais qui passait sur F2 le Vendredi, « P.J ».

 

Pour conclure, un choix d’acteurs très intéressant avec notamment une Mathilde Seigner exceptionnelle

dans son rôle, très belle, droite, forte, très charismatique, et puis un récit et des scènes vraiment

bouleversantes et qui prennent tout leur sens lorsqu’on entend le nom du véritable auteur de ces crimes

aussi effrayants que douloureux. J’ai hâte de lire le livre de Martine Monteil. 

 

Publié dans Chroniques diverses, Romans dont on a produit le film, Romans policiers | Pas de Commentaire »

Sortilège d’Alex Flinn

Posté par bouquinsprlefun le 29 novembre 2015

Sortilège d’Alex Flinn

Sortilège d'Alex Flinn  dans Fantastique couv62182139-201x300

C’est un peu une romance fantastique basée sur « La belle et la bête ».

Kyle est un jeune garçon frimeur et pour qui l’apparence compte plus que tout. Hautain, « fils à papa » et surtout intolérant, il se prend pour le centre du monde.

D’autre part, le lecteur pourra lire de temps en temps des parenthèses : des internautes qui tchattent sur un forum un peu spécial « moches », dans laquelle on en apprend plus sur le triste sort de Monsterkid, un jeune homme un peu dépité par la vie.

Ces deux personnes s’avèrent être en fait une seule et même personne.

Tendant un piège à une jeune fille lors du bal de fin d’année à laquelle il est présupposé être le roi de la soirée, le jeune Kyle se retrouve face à face avec une fille spéciale, dont il ne soupçonnait pas le pouvoir. Elle avait vu venir sa farce, son envie de se moquer d’elle depuis longtemps. Il se trouve ainsi confronté à un désir de vengeance  : la jeune fille lui attribue une nouvelle apparence, et Kyle ne contrôle plus rien.

 

Voici ce que dit Kyle après sa transformation :

Le miroir me renvoyait le reflet d’une créature hybride ni

tout à fait loup, ours, gorille ou chien, sorte de mutant

atroce et bestial marchant debout comme un humain, sans

en être un cependant. Ma bouche dénuée de lèvres laissait

voir des crocs, des griffes me tenaient lieu d’ongles, et des

poils me poussaient partout. Moi qui avais regardé de haut

les personnes affligées d’une vilaine peau ou d’une

mauvaise haleine, j’étais devenu un monstre.

A la façon de la Belle et la Bête, Kyle, alias Monsterkid, ou encore Adrian, va s’enfermer dans une mystérieuse demeure, comme un château, une prison, pour n’en sortir que la nuit, lorsque la bête pourra se cacher pour respirer l’air de la ville. Mais qui est Belle dans l’histoire ? Va-t-il l’enfermer dans un cachot, comme dans le traditionnel conte de Noël ? Comment le livre va-t-il pouvoir refléter cette histoire de façon moderne ? Voilà les questions que je me posais avant lecture.

Mon avis :

Au départ, j’ai été surprise par la mauvaise qualité de la traduction, qui une fois encore m’a énormément déçue. Alors, j’ai dû m’accrocher pour continuer ma lecture en essayant de rester sur le récit et non les dialogues, totalement du « mot à mot », impossible à comprendre de temps en temps ! Une honte. Je ne prétends pas  pouvoir traduire entièrement un livre, bien au contraire, mais il y a des limites !

Un peu plus tard, dans le récit, j’ai apprécié les « parenthèses » où Monsterkid discute sur Internet. Cela rend l’histoire intéressante, comme des « pauses » qui permettent de se reposer un peu, de lire autre chose que le récit en lui-même, et cela intéressera bien sûr les ados et jeunes adultes. C’est original.

Puis, on se pose des questions sur cette mystérieuse maison, sur la tristesse de Kyle, est-ce qu’il va réellement changer, et si oui, comment ?

Une leçon de vie sur la façon de se voir et de voir les autres en fonction des apparences. Elle montre sur le fond que personne n’est à l’abri d’un accident de la vie, d’un changement brutal, d’une maladie, peu importe. Personne ne doit prendre ce qu’il a / ce qu’il est / à quoi il ressemble pour acquis toute sa vie. Car il ne suffit que d’une seconde pour que tout bascule et que toutes vos valeurs tombent comme un château de cartes. Mais cela dépend de vous de tout faire pour récupérer les bénéfices d’avant, tout n’est pas forcément tout noir ou tout blanc, parfois les problèmes sont réversibles. Parfois, non, et il faut s’habituer, se conformer à une nouvelle vie.

Voilà ce que m’inspire ce livre.

Enfin, la partie romance, intéressante, divertissante. J’ai eu du mal à accrocher. Soit parce que je n’aimais pas trop les dialogues, soit parce que ça ressemblait trop au classique de W. Disney. Finalement j’ai bien aimé. Notamment grâce à ce poème magnifique, que je ne traduirai pas car il est selon moi parfait en version originale ! =>>>>>voir film ! 

HAVING A COKE WITH YOU

is even more fun than going to San Sebastian, Irún, Hendaye, Biarritz, Bayonne
or being sick to my stomach on the Travesera de Gracia in Barcelona
partly because in your orange shirt you look like a better happier St. Sebastian
partly because of my love for you, partly because of your love for yoghurt
partly because of the fluorescent orange tulips around the birches
partly because of the secrecy our smiles take on before people and statuary
it is hard to believe when I’m with you that there can be anything as still
as solemn as unpleasantly definitive as statuary when right in front of it
in the warm New York 4 o’clock light we are drifting back and forth
between each other like a tree breathing through its spectacles

and the portrait show seems to have no faces in it at all, just paint
you suddenly wonder why in the world anyone ever did them

I look
at you and I would rather look at you than all the portraits in the world
except possibly for the Polish Rider occasionally and anyway it’s in the Frick
which thank heavens you haven’t gone to yet so we can go together the first time
and the fact that you move so beautifully more or less takes care of Futurism
just as at home I never think of the Nude Descending a Staircase or
at a rehearsal a single drawing of Leonardo or Michelangelo that used to wow me
and what good does all the research of the Impressionists do them
when they never got the right person to stand near the tree when the sun sank
or for that matter Marino Marini when he didn’t pick the rider as carefully
as the horse

it seems they were all cheated of some marvelous experience
which is not going to go wasted on me which is why I am telling you about it

Frank O’Hara

 

Pour conclure, un livre finalement assez original avec des touches de romantisme, une très grande tristesse intérieure, bien décrite, et de l’espoir aussi. J’ai apprécié modérément, ce n’est pas un coup de cœur mais il est touchant quand même. Je vous le conseille pour les vacances. Parfait pour la période.

 

Publié dans Fantastique, Romances, Romans, Romans dont on a produit le film | 2 Commentaires »

La série « Le passager » adaptée de JC Grangé sur France Télévisions

Posté par bouquinsprlefun le 7 novembre 2015

Le passager de JC Grangé : Adaptation en série sur France Télévisions. Ma chronique

Décidément, après TF1 et la talentueuse Alexandra Lamy, c’est France Télévisions qui diffuse une série adaptée d’un autre très bon livre. Je suis fan de J.-C. Grangé depuis le jour où j’ai vu Rivières Pourpres. Jean Reno et son acolyte m’avaient fascinée. Après l’effroi, l’horreur des corps mutilés, j’avais adoré l’enquête. Ainsi que le second film. J’ai tout fait à l’envers, puisque j’ai lu les livres après. Un grand moment. JC Grangé a le dont de penser à tous les détails, de décrire, rendre les scènes très spéciales, et d’envoûter le lecteur et indirectement le spectateur.

Alors j’ai tenté la soirée spéciale Grangé que proposait France 2 le 6/11/15 et j’avoue ne pas regretter. Bien au contraire, j’ai été immédiatement plongée dans le thème, dans le rythme, dans l’enquête. Non seulement grâce au talent de l’auteur, mais aussi et surtout à la production, aux acteurs que je ne connaissais pas, et à la musique, aussi.

Donc, le premier épisode de la série, c’est lorsqu’on découvre un corps avec une tête de taureau près de Bordeaux. Une vraie tête d’animal. Une jeune femme est sommée de mener l’enquête. Parallèlement, un homme désœuvré, qui a perdu la mémoire, est suivi par un psy qui ne semble penser qu’à son travail et au profil psychologique et psychiatrique de tous les gens qu’il rencontre. Il pratique d’ailleurs l’hypnose et permet  à Philippe Bonfils de recouvrer un peu la mémoire. Par ailleurs, la femme fonce interroger des témoins, ce qui s’avère dangereux et peu fiable.La flic et le psy vont devoir coopérer afin de mener à bien leurs missions.

Second épisode, là encore, les attentes sont fortes. L’épisode s’appelle Prométhée. On est certain de passer un bon moment dès le début. Un autre meurtre a été commis. Plusieurs enquêtes gravitent autour d’une enquête plus centrale, et il va falloir que nos deux personnages principaux creusent chaque piste pour découvrir la vérité. Des tags faits par des jeunes intéressent particulièrement les enquêteurs. Le téléspectateur va assister à cette curieuse coopération professionnelle, un duo improbable peut vraiment faire la différence dans un livre ou une série. La mythologie se mêle à cette histoire, et les compétences respectives de la policière et du docteur, très différentes mais néanmoins primordiales pour l’avancée de l’enquête, vont très bien se compléter. Il y a pour moi plus d’action dans ce second volet, gros mots, violences, attitudes inattendues du psy qui révèle sa personnalité, de l’inspectrice qui gère les problèmes sur le terrain; de tous les comédiens en général. Le jeu est fluide, réaliste, bien fait.

Le psy me rappelle un peu Marc Lévy ou Bruno Wolkowitch,  un peu « passe-partout », un peu « banal », mais très bien dans son rôle, très sérieux, vif, une voix qui marque. L’inspectrice paraît aussi très bien dans le rôle de la gentille flic qu’il ne faut pas énerver. La comédienne a tout à fait le profil, elle est bien dans ses baskets, elle donne de la fraicheur, de la jeunesse et de l’empathie aussi. On s’attache.

Le suspense est assez présent, mais plus dans le second que dans le premier épisode. La série semble intéressante, je regarderai la suite. Pas de comparaison avec le livre cette fois-ci, tout simplement car j’ai dû le lire il y a 15 ans et que je ne m’en souviens plus. Je le chercherai à l’occase.

Bonne journée de lecture, amis internautes.

Publié dans Chroniques diverses, HEBDO, Romans dont on a produit le film | Pas de Commentaire »

« Une chance de trop » d’après Bouquinsprlefun

Posté par bouquinsprlefun le 30 octobre 2015

« Une chance de trop » d’après Bouquinsprlefun

Je vais vous parler aujourd’hui du roman d’Harlan Coben, un auteur que j’affectionne depuis au moins 10 ans, et bien sûr vous faire part de mes impressions quant à la série diffusée ces trois dernières semaines sur la plus grande chaîne d’Europe.

Le roman

Je l’ai lu il y a très, très longtemps mais je m’en souviens bien. J’ai hâte bien sûr de le relire. Pour moi, c’est l’un de ses meilleurs romans, il m’avait déjà marqué, autant que « Ne le dis à personne ». Harlan Coben est pour moi un incontournable, je trouve ses romans plutôt « légers » quant à la violence mais c’est surtout l’intrigue, le suspense, le dénouement des enquêtes qui me plaisent, ainsi que le personnage que l’on suit souvent, Myron Bolitar, ancien basketteur. Un ami basketteur me disait: « Pfff je déteste, à chaque anniversaire j’ai le droit à un de ses livres juste parce que je fais du basket ». Le pauvre ! Il n’a pas eu le choix, lui ! Mais quand on a le choix, on voit que Bolitar est attachant. Un cadre parfois très noir, boites de nuit, cours de tennis, château isolé, cabane dans les bois, l’auteur parvient toujours à nous emmener loin dans les enquêtes. J’ai hâte de finir « Dans les bois » et « Une seconde chance » que j’ai dans ma Pile à Lire. Le dernier livre que j’avais lu cet été « Six ans déjà » était formidable. Mais « Six ans déjà » se passe aussi… dans les bois.

41156665_9039156-183x300 dans HEBDO

Une chance de trop, c’est un roman assez fin et plutôt court qui est à la fois plein d’interrogations, de suspense, de descriptions, qui donne au lecteur une grande part de liberté quant à sa vision de l’enquête, des personnages, du passé d’Alice. Très différent de la série, je l’avais trouvé bon, mais sans plus ! Car ce qui m’avait marqué, c’était surtout le fait qu’on accusait tout de suite Alice et qu’elle allait mener sa propre enquête de son côté, laissant complètement de côté sa vie, ses beaux-parents et qu’elle faisait sa vie « seule ». Alors que la série est différente …

 

 

La série

Acteurs / Personnages

En moyenne 6 millions de téléspectateurs il me semble, une grande audience et je n’ai pas loupé une miette. Les acteurs : Alexandra Lamy, Pascal Elbé, Lorant Deutsch, … un bon casting.

UNECHANCEDETROP-(1)Alexandra Lamy : Très bon jeu d’actrice, on la connaît peu sous cet angle, elle a su donner au personnage beaucoup de nuances. Le regard, la gestuelle, la voix, j’ai vraiment trouvé qu’elle incarnait le rôle à la perfection, et c’est allé crescendo en crédibilité au fur et à mesure des épisodes.

Parce qu’au départ, bien sûr, on confond le personnage d’Alice avec… Alex dans Un gars Une fille, c’est clair. Mais elle a été très forte, et elle aussi a bien évolué depuis ses disputes avec Jean Dujardin. Elle incarne ici la femme indépendante, bien dans ses baskets, sûre de soi et sûre de sa vocation. Belle, très femme et très charismatique, je l’ai trouvée excellente.

On traverse avec elle l’aventure d’ »Une chance de trop » et on passe un excellent moment. Personnellement, j’ai trouvé les épisodes 5 et 6 vraiment prenants par rapport aux 4 premiers. Peut-être pas seulement à cause de son jeu à elle, mais elle a vraiment rendu le feuilleton vivant.

J’aurai vu peu d’actrices comme elle pour jouer le personnage : Mélanie Doutey, Audrey Tautou ou encore Marion Cotillard, de la même génération. Il fallait quand même la trentaine pour que le personnage fasse sérieux, crédible, réel.

UNE CHANCE DE TROP SAISON 1 / EPISODE 4 PASCAL ELBEPascal Elbé : J’avais vu quelques films avec lui mais qui m’avaient peu marqués. J’ai peu analysé son personnage, qui est secondaire quand même, mais son jeu d’acteur était vraiment de bonne qualité, notamment dans le dernier épisode. On passe un bon moment à le voir avec les stigmates de ses bagarres, à le voir en héros bien évidemment, mais franchement il a su s’adapter au jeu, il rend un peu le film « espionnage » et « thriller ». Toutefois j’aurai bien vu aussi Bruno Wolkowitch, ou Marc Lavoine, Vincent Cassel, Edouard Baer ou encore Clovis Cornillac. Car ils ont tous quelque chose d’un peu sombre, marqués par la vie, je ne sais pas pourquoi.

Laurent Deutsch : J’adore ce type même s’il est dingue. ^^ Je l’ai trouvé sérieux, j’ai adoré le redécouvrir dans cette série. Je le connaissais déjà lorsqu’il animait une émission sur France 3 avec Maureen D’or. Le rôle d’un méchant lui va très bien.

UNE CHANCE DE TROP SAISON 1 / EPISODE 4 LORANT DEUTSCH

Harlan CobenEt last but not least, l’apparition d’Harlan Coben dans un rôle sympa est une excellente idée. Je trouve le clin d’œil excellent, je me suis demandée « C’est lui ? Non, pas possible. Ah ben si, c’est lui! » ainsi que la dernière actrice qui apparaît avant la fin, je trouve que c’était excellent. Le dernier épisode vaut quand même de l’or.

 

Le récit / la prod

Le choix de six séries diffusées sur trois semaines laisse le téléspectateur sur sa fin tous les jeudis soirs (un autre soir peut-être en Belgique) et cela énerve la ménagère de moins de 50 ans ou le jeune qui ne trouve rien d’autre sauf Twillight pendant les pubs (vu et re-revu!). C’est une manière de fidéliser le téléspectateur, qui en a marre d’attendre également lorsque ses séries américaines préférées sont en vacances ! Je sais de quoi je parle ! Foutues vacances d’automne.

index dans Romans

Bref, je reste dans « Une chance de trop ». J’ai vraiment accroché dès le début, trouvant par exemple que la découverte des ravisseurs était la quête la plus importante, et bien sûr les fausses routes sont nombreuses jusqu’au dénouement et à l’explication du mobile. Le lecteur va s’attacher par exemple à la cavale, à la remise de la rançon au Trocadéro, lieu incontestable de notre patrimoine à la française, aux amis qui secondent Alice dans sa fuite, aux beaux-parents friqués avec qui c’est compliqué, ou encore aux souvenirs qui refont surface petit à petit. J’ai tout aimé, sauf peut-être la représentation des flics, que j’ai trouvé un peu minables et qu’on déteste dès le second épisode. Mais c’est mon avis perso. C’était peut-être le but recherché et je n’en sais rien. Alors que d’habitude je m’attache aux flics. (clin d’œil à Christophe Maé que j’adorais et que je commence à détester). Je sais, je fais du hors sujet, comme dans mes dissert’ de français au lycée.

une-chance-de-trop-11470189ebxwk_2084-300x168 dans Romans dont on a produit le film

La manière de filmer, de cadrer, la musique et les scènes sont vraiment solides, bien construites, rien à dire. Sauf peut-être un peu longues, par exemple quand elle se sauve de l’hôpital, tout ça, on n’en a rien à cirer ou presque, c’est un peu trop classique. Mais la scène chez la gynéco, ou encore ce qui se passe au domaine, les entretiens avec la police, les jeunes femmes etc… j’ai bien aimé. Le sujet principal, que je ne dévoilerai pas, est bien mis en valeur, car on n’en parle qu’au bout de 3, 4 épisodes minimum. On est hapé par la question de Tara, jusqu’au bout on a des surprises, ce qui fait que les six épisodes ne sont pas de trop pour moi. On n’aurait pas tant d’intensité à la fin s’il n’y en avait eu que quatre par exemple.

Ma préférence va à la série, qui met vraiment en valeur le caractère du livre, le suspense, cette espèce d’accélération, les doutes, les personnages, et le dénouement de l’enquête. J’ai beaucoup apprécié la manière de filmer, raconter, les dialogues, les cris, les péripéties et le personnage principal. Un vrai succès.

Pour conclure

Une série comme je les aime : moderne, surprenante, des personnages charismatiques, du suspense, des kidnappeurs qui n’en sont pas, des doutes, des trahisons, des bouées de sauvetage, … autant de facteurs qui permettent de faire passer le livre comme une lettre à la poste. Un dernier épisode et une fin dignes des plus grands films policiers. On en redemande. Moi, je veux une série comme ça l’année prochaine ! Mais sur quel bouquin ? Le choix est cornélien !

Publié dans Chroniques diverses, HEBDO, Romans, Romans dont on a produit le film, Romans policiers, Thriller | 4 Commentaires »

Seul à savoir de Patrick Bauwen

Posté par bouquinsprlefun le 18 août 2015

Seul à savoir de Patrick Bauwen

JE SAIS CE QUI EST ARRIVE A NATHAN. VOULEZ-VOUS JOUER AVEC MOI ? SIGNE : LE TROYEN.

Marion est une assistante parisienne pour une femme travaillant dans les médias. Odieuse patronne. Vivant seule dans un studio avec son chat, ayant une seule amie, Cora, elle est fragilisée, depuis 15 ans. Ce livre raconte son passé, son présent, et son futur. Elle a du mal à se projeter dans le futur depuis que Nathan a disparu. Son Nathan qui s’est évaporé alors qu’ils avaient tout pour être heureux, il y a 15 ans.

Nathan était d’abord son patron. Au départ, elle détestait cet homme hautain, surdoué et surtout très désagréable, qui ne cessait de lui donner des ordres et de la traiter comme une débutante. Ce qu’elle était, en fait.

Un jour, c’est par le réseau social Facebook que sa vie va basculer. Qu’elle va être amenée à creuser dans le passé de Nathan, en parallèle du FBI et avec très peu de soutien… mais une seule idée en tête, découvrir où est Nathan, coûte que coûte, suspendue à un fil, suspendue à la voix d’un homme: Le Troyen. Le Troyen va l’emmener dans les ténèbres, la forcer à devenir à la fois victime et bourreau, à jouer à un jeu très dangereux… au péril de sa vie.

 

Mon avis : un énorme coup de cœur pour le deuxième roman que je lis de cet auteur. Je l’ai dévoré en deux nuits. Après « Les fantômes du passé », (voir article), j’ai vraiment apprécié cette histoire, non seulement pour le mélange de passé et de présent, qui rend le livre si attachant, si passionnant, mais aussi pour les différentes pièces du puzzle, les connaissances sur les Etats-Unis qui me passionnnent … Les portraits des personnages sont tellement précis, dévoilés petit à petit, on se les imagine très bien. Le réalisme est superbe, dans tous les domaines qui parcourent l’histoire, dans tous les lieux, tous les registres. Un ensemble vraiment explosif, où Marion découvrira ce qui s’est réellement passé… vous serez littéralement porté(e) par l’enquête.

Les + : des clins d’œil à deux de ses autres livres, une histoire qui mêle romance, famille, histoires complexes et passionnantes, suspense, et surtout surprises. On ne sait pas où on va atterrir, on pense qu’elle va le retrouver, mais on établit des fausses pistes variées: il est amnésique, il est témoin sous couverture, il est impliqué dans du grand banditisme, du terrorisme, il a un pacte avec le FBI, l’armée ou que sais-je encore. Un coup de maître. Il restera longtemps dans ma mémoire.

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L’homme bicentenaire d’Isaac Asimov (Science-Fiction) Adaptation cinématographique

Posté par bouquinsprlefun le 7 juillet 2015

 

L-Homme-bicentenaireJe viens de regarder un très beau film de Science-Fiction, que vous connaissez certainement, mais moi, je le découvre ! Ravie de cette petite pause.

Je me disais qu’il fallait que pour une fois j’utilise mon temps libre à des fins plus intelligentes que d’habitude, et donc j’ai décidé d’allumer la télévision,et surtout de zapper sur la chaîne Arte!

Je ne suis pas déçue. Un bon moment, avec Robin Williams qui d’ailleurs est décédé récemment, et lui ne9782070441303 sera pas bicentenaire !

Le film commence par un étrange colis ramené par un père de famille en Amérique. Il s’agit d’un androïde. Les enfants et la femme ne sont pas du tout surpris, bien au contraire, puisque deux familles proches en ont déjà un. Mais qu’est-ce qu’un androïde ? C’est un robot ultra-développé, destiné à obéir à tous les ordres que la famille lui donnera.Nous entrons donc dans un univers futuriste et … robotisé.

Au départ, les deux petites filles de la famille ont bien du mal à s’adapter à leur nouvel invité. Elles en profitent un peu, d’ailleurs… La mère de famille, elle, se sent très gênée, suivie de près par le robot, quoi qu’elle fasse. Le père, quant à lui, lui apprend les rudiments des relations humaines, lui parle des questions existentielles, tente de lui apprendre à avoir de l’humour…

La famille vieillit en compagnie d’Andrew l’androïde. La petite fille (la soeur la plus âgée) lui enseigne le piano par exemple. L’androïde semble avoir vraiment évolué, il acquiert petit à petit les attitudes et comportements attendus de la société, est toujours là, stable et réconfortant avec les années qui passent. La ferraille ne rouille pas, il devient vraiment un membre à part entière de la famille Martin. C’est quelqu’un d’intelligent et … qui devient sensible… L'homme bicentenaire

51YSACGE67LUne histoire très forte, pleine de surprises, de magie et de questionnements sur notre rapport aux technologies, aux émotions, et qui devient de plus en plus d’actualité ! C’est quelque chose de réaliste alors que le film était vraiment moderne à sa sortie en 1997 ! Outre le Cercle des poètes disparus, parmi tant d’autres films que l’on connait, celui-ci mérite d’être visionné rien que pour le jeu de Robin Williams, complètement dans son rôle.

A voir absolument ! Je cherche le livre évidemment … ^^

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Adaptation cinématographique Les mains de Roxana

Posté par bouquinsprlefun le 21 juin 2015

Je viens de voir un thriller vraiment bien fait et bien joué ….Adaptations cinématographiques mv5bmtuxoteyotcxmf5bml5banbnxkftztgwmtuymza0mde._v1_sy317_cr180214317_al_-202x300

Les mains de Roxanna, inspiré du livre Les mains d’Orlac. Paru en 2012 à la télévision française.

Déjà, le casting est sympa : Sylvie Testud, Loup-Denis Elion

L’histoire est la suivante : une illustre violoniste a une accident et perd l’usage de ses mains. Un médecin de renom lui greffe de nouvelles mains. Personne n’a jamais cicatrisé aussi rapidement, ni eu une motricité aussi incroyable après une telle opération.

Peu à peu, la femme se rend compte qu’il y a quelque chose d’étrange, d’effrayant, de pas banal. Elle fait des cauchemars, elle a des absences notamment la nuit. Ces absences sont liées à des meurtres. En effet, plusieurs personnes auxquelles elle est reliée meurent assassinées.

Le flic qui enquête sur les crimes est un homme jovial, jeune, dynamique, et a du flair. Il l’accompagnera dans ses plus sombres moments, croyant à son histoire. Il fera tout pour mettre en évidence la vérité, pour découvrir qui est derrière cette machination, et pour prouver son innocence.

Est-elle réellement une meurtrière ? Elle-même finit par avoir des doutes. Se sentant en danger, vulnérable, comme habitée par une autre femme, elle devra à tout prix comprendre qui était le donneur et pourquoi il revient la hanter. C’est pourquoi elle commencera l’hypnose.

J’ai trouvé ce film touchant, très bien fait et très bien construit. Il montre qu’il n’est pas facile de se démener dans une enquête de police française, mais qu’il existe encore des policiers prêts à tout pour découvrir la vérité et protecteurs vis-à-vis des victimes (qui deviennent parfois des accusés). Certes, tout est fait pour que les deux personnages terminent ensemble et le spectateur le sait. C’est aussi ce qui le tient en haleine. Mais le livre parait respecté, on ressent ce qu’elle ressent. Une Sylvie Testud absolument géniale, ainsi qu’un Loup-Denis Elion adorable. Connaissant ce dernier pour ses talents de comédien dans « Scènes de ménage » uniquement, alors qu’il doit avoir de nombreux cachets avant, je le trouve très professionnel, talentueux, sérieux. Ce genre de films lui va hyper bien, on croit à son histoire.

Bref, des ingrédients qui, amenés doucement, avec parcimonie, une histoire simple qui peut paraître quelquefois « fantastique » vous feront passer un bon moment ! Pour ma part il a été excellent…. à découvrir.

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La vengeance en Prada

Posté par bouquinsprlefun le 6 juin 2015

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J’avais envie de faire une pause estivale et de profiter d’un moment de légèreté sur le plan intellectuel. Juste une heure ou deux, puis un peu plus …

                                                        Qui n’a pas encore vu le film « Le diable s’habille en Prada »? bande de menteuses ! Je suis persuadée que de nombreuses personnes l’ont vu sans vouloir l’avouer ! La vengeance en Prada dans Chroniques diverses 18668315

Alors comme d’habitude, petit résumé du premier tome, donc. Puisqu’on parle de livres avant tout ;-)

C’est l’histoire d’Andréa, Andy pour les intimes, qui écrit depuis longtemps dans des rédactions locales, de petits journaux, mais ne parvient pas à se démarquer des autres journalistes. Elle décide de postuler dans un grand magasine de mode new-yorkais. Arrivée en bas de l’immense immeuble, comme tout le monde lors d’un entretien, elle panique. Mais elle fonce.

Accueillie hyper froidement, elle ne parvient pas vraiment à se vendre, et est totalement honnête avec la femme hyper charismatique qu’elle a devant elle, Miranda Priestly. Elle lui dit tout simplement qu’elle ne connaît absolument rien à la mode, ni à son magasine, mais qu’elle a du talent et qu’elle veut vraiment faire ses preuves.

Ca sera un refus. Puis un oui tout de même.

Va commencer une longue et difficile aventure. Andy va devoir s’adapter très rapidement aux exigences, O combien élevées, de sa nouvelle patronne, au caractère bien trempé et haineux de sa collègue assistante Emily, et bien sûr à de nombreux imprévus sur son chemin. Elle vivra son rêve, d’aller visiter Paris lors de la  fashion week, … Mais devra faire de nombreux sacrifices pour pouvoir gravir les marches et obtenir un avenir plus confortable… Je ne vous en dis pas plus.

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Mon avis : J’ai lu le premier tome APRES avoir visionné le film. Et j’ai adoré. Tant dans les dialogues que dans l’histoire, dans les moments sensibles et comiques. On ferme le livre à regret, bien qu’il soit un peu long.

J’ai aimé les descriptions, les moments de doutes, on se représente bien la scène à chaque fois, bref, une idée géniale et très réaliste du monde moderne du travail, … ah, et au fait, vous ne vous reconnaissez pas dans sa personne ? Andy est tout ce qu’il y a de plus banal. Mais elle va se révéler, se démarquer et prendre beaucoup de maturité grâce à un travail peu épanouissant et quelques changements d’apparence.

Elle va trouver son rythme de travail et en apprendre beaucoup malgré son poste qui ne lui offre que peu de reconnaissance et même parfois du mépris et de l’incompréhension de la part de son entourage. Ce qui est sûr, c’est qu’elle ne reviendra pas en arrière.  Des personnages attachants, un livre frais

, amusant sur fond de New-York à la Sex And The City et des fringues, des fringues encore des fringues… Parce qu’une ceinture bleue et une ceinture bleue, ça n’a rien à voir !!!

Tome 2 :

 dans Romances

L’histoire se passe dix ans après qu’Andy ait quitté son entreprise. Elle semble encore pleine de doutes, fait des rêves étranges, est amie avec Emily (qui l’aurait cru?) et … elle est sur le point de se marier. Malgré sa peur et les obstacles qui se mettent en travers sur le chemin vers l’autel, elle se marie avec un homme qui a tout pour plaire… Mais Andréa doute toujours. Et en plus, alors qu’elle devrait être comblée, Miranda s’invite dans son environnement et la voilà replongée dans le passé…

Mon avis : Le roman m’a bien moins plu que le premier, parce que l’histoire du mariage ne m’a pas trop intéressée. L’histoire de sa rencontre avec son mari est sympathique, c’est ce que j’ai préféré. Par contre, allergiques au tulle et aux courgettes, vous abstenir !! ^^ Comprendront ceux qui liront !!! Ou celles…

On passe un bon moment quand on aime le personnage d’Andy depuis le début. On sait, on a envie qu’elle recroise Miranda et de voir si elle va enfin pouvoir lui dire tout ce qu’elle a sur le coeur. On a envie de savoir ce qu’elle va faire après le mariage. On aime découvrir le passé d’Emily aussi, et ses déboires avec son mari. On aime le style, les dialogues plutôt accrocheurs, les scènes comico-tragiques, car on a parfois les mêmes préoccupations et soucis qu’Andrea, comme dans le premier tome.

Par contre je préfère ce tome 2 que le tome 2 de Bridget Jones ! Moins dans le comique débile on va dire. Même si Bridget fait bien rire dans le film. Et au fait, je vous ai déjà dit que j’ai carrément DETESTE le 3e tome de Bridget ? Inintéressant et nul mais nul… pfff.

Sur ce je vous laisse à vos transats ou terrasses et vous dis à très bientôt pour une nouvelle chronique… sans doute sur un policier à nouveau…

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Divergente 3 de Veronica Roth

Posté par bouquinsprlefun le 1 avril 2015

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Résumé :

Après la chute des factions, une nouvelle dictature, menée par Evelyn Johnson, la mère de Tobias (Quatre), s’est mise en place. Beatrice Prior et ses amis refusent de s’y soumettre et, suivant des Loyalistes, un groupe de fidèles aux factions qui s’opposent à la dictature, ils quittent l’enceinte de la ville où ils ont toujours vécu. Ils y découvrent le Bureau, un organisme chargé de contrôler les implantations, qui sont des villes comme celle de Tris, où ont été placés les individus aux gênes rendus déficients à cause de manipulations génétiques, pour qu’ils deviennent avec le temps des divergents, des êtres dépourvus de toute déficience ( des GP, Gènes Purs ). Cependant, Tris et ses amis se rendent rapidement compte que le chaos de l’extérieur est divisé en deux clans : les Génétiquement Purs, qui ont droit aux plus hauts postes et aux privilèges, et les Génétiquement Déficients, qui sont écartés de la société et presque traités comme des fous incapables d’émettre un raisonnement humain. Tris décide de se battre pour rétablir la justice et sauver ce qui peut encore l’être…

 

Mon avis :

Sorti en mai 2014 en France, ce tome 3 est vraiment bien écrit. A lire absolument, si vous avez vu les films et lu les deux premiers.

J’ai découvert Divergente après Hunger Games et je ne regrette pas du tout d’avoir lu le Tome 3 (sachant que je n’ai pas encore lu les deux premiers et qu’il me tarde de lire le Tome 0, oui, vous avez bien lu, il existe un Tome O qui retrace la vie de « Quatre » dans le livre). J’ai hâte de le découvrir, il recense peut-être des trésors cachés, et je trouve que c’est une excellente idée.

Je sais ce que certain(e)s vont dire : On ne lit pas un livre après avoir vu le film.

D’autres vont plutôt penser : c’est toujours ma vu de lire les livres à l’origine des films les plus populaires, juste pour dire ‘on l’a lu’ alors que ce n’est pas le cas. Ou encore qu’on est trop influencé(e) par les médias, par la sortie des films, qui ne sont pas du tout conformes aux livres.

Et ces gens-là auraient raison. En partie.

Parce que si vous lisez le livre, sans voir le film (le 3 ne sort pas en France avant 1 an) vous pourrez me dire qu’il a été vraiment intéressant et qu’il contenait vraiment du suspense. Qu’il était à la fois énergisant, émouvant, entraînant, addictif.

Donc, l’histoire de Divergente. Petit retour en arrière.

Divergente, c’est un monde particulier. Au début de la série, on découvre un monde divisé en plusieurs factions, selon les caractères ou les relations sociales. Ils vivent dans une même ville, une immense ville terriblement bien décrite. Certains sont généreux, d’autres justes, d’autres encore sont érudits, etc.  L’auteur invente des personnages auxquels on s’attache systématiquement ! Je dis ça souvent quand je lis, mais pour cette saga, on est transporté par les personnages, ils sont hyper charismatiques, hyper importants. Tris, (Béatrice) est une fille coincée entre la faction de ses parents, ceux qui donnent leur vie au service des autres, vivent une vie très simple et très stricte, et entre ses envies, sa soif de liberté, de nouvelles expériences, d’aventures trépidantes. A 16 ans, chaque adolescent doit choisir son futur, parmi quelques uns possibles. Pour cela, on fait passer un test : chacun doit surmonter ses plus grandes peurs. Il s’agit d’une simulation par injection ! Si, si ! Et Tris s’avère très forte, vraiment très forte et… différente. D.I.V.E.R.G.E.N.T.E . Tris va devoir mener plusieurs combats, contre elle-même, contre des puissances bien fortes par rapport à elle, et dans des conditions assez affreuses. Un mélange de réalisme et de fiction va donner un cocktail explosif, totalement nouveau, incomparable à d’autres livres. Il s’agit d’une aventure sans précédent, d’un monde à part, bref, superbe création.

Le Tome 3

J’ai décidé avec hâte de lire le Tome 3 juste après avoir vu le film Divergente 2 en 3D.

Le film était juste fantastique, mais alors vraiment. D’abord de par le contexte, l’environnement. Les différents personnages vont par exemple vivre dans une faction un peu hippie sur les bords,puis chez les sans-faction, etc. Les décors, donc. Le scénario aussi. Superbe adaptation, sans doute. Car au fur et à mesure du film, on se demande si le personnage évolue dans la fiction ou la réalité, surtout lors des simulations où il doit combattre ses peurs. Kate Winslet a été juste parfaite dans cet épisode. Le rôle de méchante comme dans le film « Le liseur » par exemple, où elle joue une horrible femme SS qui a été à l’origine de centaines de meurtres, lui va si bien.  Le décor est grandiose, en 3D on s’y croirait, maisons en feu avec des proches dedans, etc. Moi qui n’aime pas les films d’espionnage, de guerre ou autres, j’ai vraiment apprécié. 

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Enfin le Tome 3.

On y découvre de nombreuses zones inexploitées auparavant. Par exemple, ce qui rend le livre vivant, c’est qu’on comprend bien des choses sur la famille de Quatre (oui, c’est son nom) et la famille de Tris. On a peur qu’ils soient de la même famille, parce qu’on veut qu’ils finissent ensemble. Il y a aussi la mort de nombreux personnages dont un très important. Je ne m’attendais pas du tout à ce que cette personne meure, bien que dans le second film elle meure presque et ressuscite par miracle et avec l’aide de complices.

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              Quatre : « De quoi ai-je besoin, moi, pour surmonter mes peurs ? Je dois leur refuser le pouvoir de me dominer. [...] me rappeler que je suis plus fort qu’elles. »

Le Tome 3 est pour moi plus profond, il se démarque car on y explique des tas de choses : l’origine et le nom de la ville, les autres villes appelées « Implantations », la différence entre les divergents et les autres personnes, etc. Il y a quelque chose du Truman Show aussi, comprendront ceux qui liront. C’est un peu un monde virtuel, dans la télé-réalité, mais avec bien plus de complexité. Les choses sont amenées délicatement, grâce à des scènes très réalistes. Je le trouve plus réaliste que le second volet. C’est un dénouement superbement raconté. On rencontre de nouveaux personnages, les liens se tissent, des liens du sang se retrouvent, et on comprend le présent grâce au passé, notamment avec la découverte du journal de la mère de Tris.

            Page 40 : « Jusqu’à ce qu’une personne compte assez dans ma vie pour que ma plus grande peur soit de la perdre. Je n’ai plus besoin de revivre mes peurs. Désormais, je dois seulement essayer de les vaincre. »

Ce qui est spécifique à ce Tome 3, aussi, c’est combien il fait réfléchir. Par exemple, sur ce que l’on fait de nos propres peurs et nos propres angoisses, comment on les gère, comment on les combat. On peut réfléchir aux peurs de chacun et se demander si on lutte contre elles ou si on les fuit. Il y a aussi des messages subtils, par exemple sur la création du monde dans lequel on vit, la mixité sociale, la guerre des clans, le fait que finalement chacun ait une part de loyauté, sincérité, altruisme etc. Le fait que les « non-divergents » soient classés parmi la population la plus basse sur l’échelle sociale. Alors qu’autrefois les divergents étaient persécutés. Le fait que finalement ce sont nos choix et non nos parentés qui déterminent notre vie. Le cloisonnement en factions, et les amitiés entre factions, permettent de réfléchir sur les mélanges des genres, la tolérance, l’acceptation de la différence. Sur les caractères, la divergence ! C’est finalement un peu une réflexion philosophique que l’on retire après lecture. Et j’adore cet aspect. C’est ce que je préfère dans le livre. Outre les scènes de violence (et c’est vraiment très soft pour le Tome 3), de « revenge » et autres, la trame est très bien menée et c’est ce qui donnera un film d’exception, je n’en doute pas. 

         Fichier:Tris Divergente Promo 12.jpeg

               Enfin, pour les amoureux de lecture, on peut citer : « J’ai l’impression qu’en lisant ce livre, je pourrais accomplir un retour en arrière et remonter toutes les générations de l’humanité jusqu’à la première ; que je pourrais participer à quelque chose d’infiniment plus grand et plus ancien que moi.  » A vous de découvrir qui dit cela et à propos de quel livre !!! A vos marques, prêt ? Lisez. 

Et merci de votre visite ! N’hésitez pas à laisser vos commentaires.

 

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Samba pour la France de Delphine Coulin

Posté par bouquinsprlefun le 15 février 2015

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Un grand coup de coeur pour cet auteur et ce roman juste parfait.

L’histoire de Samba, c’est l’histoire de très nombreux immigrants qui tentent par tous les moyens d’entrer sur le territoire français. C’est l’histoire d’un homme qui n’a rien, et qui veut accomplir son rêve, venir et s’installer comme tout homme en aurait envie, sauf que pour lui, la galère va être longue et bien pénible.

Il ne faut pas oublier que vivre en France est un droit, mais aussi une chance indescriptible, inexplicable, de vivre une vie faite de bien-être et de richesses par rapport à de nombreux autres pays dans le monde.

Le lecteur s’attachera notamment aux petits détails, aux moments comiques, aux pensées de Samba qui décrit si bien les situations les plus cauchemardesques de manière presque burlesque. Par exemple, lorsqu’il essaie de fuir la police, qu’il est totalement paranoïaque, apeuré, sur le qui-vive de peur d’être renvoyé chez lui à chaque instant. De nombreux sans papiers vivent ce quotidien, et souvent avec des familles entières, et encore aujourd’hui.

A l’heure où l’Europe se sent de plus en plus menacée par le terrorisme, les attaques en tous genres et où chacun est individualiste, ce roman donne à la fois une vision terrible et de l’espoir à quiconque pense que ces personnes clandestines ont le droit de vivre dans ce pays.

Peu à peu, en demandant de l’aide à une association, Samba rencontre une jeune femme totalement différente de lui et qui lui tend la main au moment où il en a vraiment besoin. Il rencontre aussi un autre clandestin qui l’aide à lui fournir du travail. Ils vont par exemple nettoyer des carreaux à la Défense et Samba va se retrouver perdu, avec le vertige ainsi que dans nombre d’autres situations juste énormes.

C’est dans ce cadre que ce roman fera du bien, qu’il vous fera vous projeter à la place des personnes qui craignent sans cesse d’être enfermés comme des animaux et renvoyés dans des pays où se tiennent la guerre civile et le chaos…

A lire absolument, quant au film avec Omar Sy et Charlotte Gainsbourg, je vais le regarder de ce clic !

 

 

 

 

 

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Into the wild de Jon Krakauer

Posté par bouquinsprlefun le 14 janvier 2015

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Ce livre est à la fois magique et bouleversant. Non pas parce qu’il est à la fois magique et bouleversant de vivre seul, coupé du monde, dans les conditions les plus difficiles possibles. Car ça, la plupart des individus n’en savent rien, si ?

Contact homme / nature, liberté, volonté de se surpasser, de survivre, de réfléchir pleinement à l’espèce humaine et à ses besoins, primaires et secondaires voire totalement inutiles…

Lu en VO, j’ai adoré, non seulement par l’expression des paysages, la poésie des mots, qui représentent en eux-mêmes la beauté de la nature à l’état sauvage, telle qu’elle était avant les hommes, et la pureté de ce type.

Au fond, qui n’a pas rêvé de s’isoler totalement du monde tel qu’il est aujourd’hui, quelque soit l’endroit du globe où on vit ? Rien qu’un instant, en pouvant retourner sur ses pas, en disposant de tout le confort auquel nous sommes habitués ? A la manière du livre sur l’homme qui se coince le poignet dans les rocheuses et qui lutte pour sa survie, ce livre est à la fois long, et en suspension dans le temps. On dirait que la fin est hors d’atteinte, et on est suspendu aux mots, phrases après phrases, page après page. On ne décroche absolument pas, comme si la vie du jeune homme en dépendait !

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Résumé:

Il avait renoncé au rêve américain. Pour vivre une aventure extrême. En 1992, le cadavre d’un jeune homme est découvert dans un bus abandonné en Alaska, au pied du mont Mckinley, loin de tout lieu habité. Fils de bonne famille, Chris McCandless aurait dû en toute logique devenir un américain bien tranquille à l’avenir sans surprise. Mais, dès l’obtention de son diplôme universitaire, il décide de partir à l’aventure. Après avoir fait don de ses économies à une œuvre humanitaire, il entame son périple sous un nom d’emprunt avec sa vieille voiture, qu’il abandonnera un peu plus tard. Il sillonne le sud des Etats-Unis, subsistant grâce à de menus travaux, avant de réaliser son grand projet: s’installer au cœur de l’Alaska, seul, en communion avec la nature. Mais on ne s’improvise pas trappeur, ni homme des bois…

 

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De l’eau pour les éléphants de Sara Gruen

Posté par bouquinsprlefun le 12 janvier 2015

Paru en 2006, adapté au cinéma en 2011.  Je lui donne 9 sur 10.

Lu pendant les vacances de Noël par intermittence entre deux courses, agrémenté de thés de Noël et mandarines, ce livre sent bon la cannelle. Je veux dire que c’est un livre mémorable, un livre-trésor qu’on ouvre et qu’on adore. On y plonge la main et on en sort plein de bijoux: un collier de perles véritable, une bague en argent et une montre bling-bling du plus bel effet !

Certains ont détesté, moi, j’ai adoré. Et pourtant, j’avais lu le film avant. Certes, certains lecteurs vont évidemment trouver que ça fait « cliché »de regarder le film puis le livre. Dur débat, voire débat inutile. Puisque l’on lit purement par plaisir, en tout cas c’est mon cas pour les romans.

Donc, nous sommes dans les années 30, on entend presque la musique, on sent les odeurs de cigare et on se prend pour des spectateurs de cirque. Je n’ai jamais vraiment adoré le cirque. Peut-être par crainte des animaux, par non-intérêt pour les numéros d’artistes ou parce que les animaux ysont soit-disant mal traités. Enorme stéréotype du genre. Du coup, au départ, j’avais plutôt peur de m’ennuyer.

En fait l’histoire passionnante de ce jeune homme, se faisant d’abord passer pour vétérinaire puis avouant la vérité auprès du patron du cirque, se dévoile de manière magistrale. On s’intéresse tant au décor, aux numéros, aux animaux, qu’à l’histoire de Jakob, qui est si joliment contée. Le lecteur est confronté aux difficultés financières, matérielles, aux conditions de vie des artistes et des animaux. Il se demande « comment peut-on maltraiter des animaux ? », qu’il soit concerné par leur cause ou indifférent! Ce qui est difficile à décrire, ce sont les sentiments :o n est pris par l’histoire du début à la fin, bien que le roman soit long. L’énonciation fait que l’on est passionné, très rapidement, par la vie au cirque, les rencontres, les séances d’entrainement et de dressage de l’éléphant, magnifique sujet du roman. Le fait que l’histoire se passe dans les années 30 donne un aspect feutré, un peu « lounge », un peu sombre, et apporte beaucoup. L’auteur laisse le lecteur interpréter plusieurs ambiances : à la fois le spectateur, et l’artiste, puisque Jakob fait partie des travailleurs et non des spectateurs.

Magnifique histoire. Je vous conseille également le film, qui vaut la peine d’être vécu !

Résumé

Déboussolé par la mort de ses parents dans un accident, ayant perdu famille et foyer, Jacob Jankowski saute dans le premier train qui passe, celui du cirque Benzini. Il va découvrir le monde clos des  » monstres « , des paumés, des laissés pour compte, celui des artistes d’un cirque de troisième zone, essayant, de ville en ville, de survivre à la Grande Dépression. Un monde avec ses propres règles, ses lois impitoyables.
Etudiant vétérinaire en fin de cursus, Jacob est pressenti pour s’occuper de la ménagerie de cette  » nef des fous « . Il tombera amoureux de Marlene, une belle écuyère mal mariée à Auguste, directeur du cirque et dresseur aussi charismatique que sadique. Et va rencontrer Rosie, une éléphante réputée indressable jusqu’à ce que Jacob découvre la façon de communiquer avec elle.

Water for elephants

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