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Apocalypse Snow d’Huguette Conilh Chronique de lecture

Posté par bouquinsprlefun le 23 février 2016

Apocalypse snow par Huguette Conilh

 

Apocalypse snow est une nouvelle gratuite que vous retrouverez sur le site Amazon. Mais regardez aussi

les autres romans d’Huguette Conilh que je vous recommande !

 

Qui dit nouvelle dit livre très très court :

Un homme et un enfant sont enfermés dans une maison au milieu de nulle part. Dehors, il y a de la

neige. Et le décor est rougeâtre. Aucune possibilité de sortie à première vue.

Mais finalement, l’enfant désigne à l’homme une trappe.

 

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J’ai tout simplement adoré ! C’est très court mais très efficace, on n’en perd pas une miette. Une écriture

très fluide et qui décrit bien une certaine tension, une ambiance assez effrayante. Beaucoup, beaucoup

de plaisir à lire cette petite nouvelle. On ressent bien les choses. On est pris dans la tourmente, la crainte

de la mort, la crainte du danger…

J’aurais adoré écrire ce texte ! Si seulement il avait été plus long ! Il me fait penser à du Karine Giebel.

On sent vraiment que l’auteure est parfaitement aguerrie, très professionnelle et qu’elle a vraiment du

talent, du style et des connaissances. C’est ce que j’aime chez les auteurs. Rien à redire sur la forme, sauf

que j’aurai adoré  lire le roman bien sûr! Voici les autres dont Azul, le tout dernier, que je vais bientôt

lire. J’ajoute bien évidemment que je trouve Huguette Conilh très sympathique et que je suis ravie de

converser avec elle de temps en temps sur FB.

 

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Publié dans Nouvelles | 2 Commentaires »

L.E.A. Langues Etrangères Appliquées

Posté par bouquinsprlefun le 9 novembre 2015

Et si on s’donnait rendez-vous dans DIX ANS ?

Les dix ans des LEA, promo 2005

Un hasard, un coin d’amphi, un bout de trottoir, un panneau d’affichage, une place à la phonothèque, un exposé en langue orale, un petit coin de Patio… autant de choses qui ont changé notre destin pour toujours.

ON A BIEN FAIT DE CHOISIR LEA POUR PASSER UN MOMENT DE VIE ENSEMBLE.

Je pourrai écrire un livre sur cette aventure que j’ai vécue. Je pourrai écrire un livre sur toutes ces années, avec un minimum de recul. Mais je ne ferai qu’un tout petit article. Ma mémoire est remplie de souvenirs, très présents dans ma vie, et encore plus quand je réfléchis et que je me rends compte que cela fait déjà … 10 ANS.

 

L.E.A. C’est bien plus que trois lettres étalées sur du papier ou sur la toile. LEA, c’est ma famille, mon cœur, mon histoire. C’est un groupe, ce sont des gens bien, des amis, des confidents, des frères et sœurs de cœur, des membres d’un clan incroyable venus de tous horizons et partis explorer le monde… une chose est sûre, on en est revenus changés et grandis, sans jamais oublier. Un lien spécial nous unira toujours, malgré le temps qui passe. Malgré les chemins que prennent chacun pour faire leur vie, où qu’ils soient dans le monde !

Il y a dix ans déjà…

Nous quittions avec bonheur nos petits lycées de ville ou de campagne, avec le bac en poche, certains en L ou en ES le plus souvent. L’été de mes 18 ans avait passé tellement vite. Très bel été avec mes amis, fêtes et anniversaires notamment. Nous devenions majeurs, nous devenions « grands »… Je n’avais pas de regrets, je voulais juste découvrir une autre vie, je savais que j’étais faite pour la fac avant même d’y aller. Mais quelle expérience que la première rentrée à la fac. Nous étions tous petits dans un univers immensément riche, inconnu, et tant d’opportunités s’offraient à nous.

Liberté, choix, réflexions, décisions…

Depuis si longtemps que j’avais choisi mon orientation, sans douter une seule fois de mon choix, j’étais persuadée que c’était LE choix le plus sympa, et surtout je voulais vivre enfin seule près de la fac… Souhait exaucé, sans même avoir besoin de travailler en plus des cours la première année. Par la suite, ça sera baby-sitting. Pour d’autres, ça sera « phonotèque » sur le campus. Mais j’y reviendrai plus tard.

Repérages d’avant la rentrée, visites d’appartements, tout était bon pour visiter un peu les environs du campus… que je ne verrai plus jamais de la même façon par la suite. Ni le campus, ni les rues pour y aller, ni la gare de la ville, ni la Cathédrale, les magasins, les parcs, les resto U, Gallia,  ni rien en fait.

Premiers contacts pour l’inscription, premières entrées dans ce qui serait notre bâtiment principal, abritant notre Cafet’, nos amphis les plus habituels, notre petit jardin où nous nous poserions entre deux cours… et pourtant, ça n’était pas franchement beau au premier abord.

Ce que vous faites de vos études, les gens que vous rencontrez, le hasard, vos capacités à aller vers les autres détermineront le reste de votre vie. Mais pas seulement…

Australie, Etats-Unis, Allemagne, Angleterre, France, de nombreux LEA sont voyageurs. Ils ont établi leur camp de base plus ou moins loin, mais je sais qu’on est reliés, qu’on existe en tant que « groupe » et que tout ce qu’on a partagé nous rapprochera toujours, d’une manière ou d’une autre. Je sais que malgré le temps qui passe, il reste un lien de fraternité, des rires, des sourires, et surtout de merveilleux souvenirs dont témoignent les quelques photos prises lors de soirées, d’anniversaires ou encore de vacances communes. J’imprime dans ma tête les meilleurs moments, les dizaines d’heures passées ensemble dans ces endroits de la « grande ville » qui resteront « chez moi ». Le Campus côté UMB, (c’est-à-dire le Patio), le parvis de la fac de droit, la rue de l’Université, le Palais Universitaire, mon ancienne rue, mon ancien immeuble, mon ancien parc de la Citadelle qui fleurit et refleurit à chaque printemps… et tous ces lieux reflètent bien notre état d’esprit de l’époque : on était si pris dans la période des études qu’on ne pensait jamais qu’elles passeraient si rapidement, et ainsi pensent certainement les nouveaux étudiants, comme d’habitude.

Fraternité, partage, délires…

Dans un groupe, on se sent invincible, on se sent apprécié à sa juste valeur car on a des points communs incroyables, on a décidé d’être là et de réussir. On sait que tout n’est jamais tracé, tout n’est jamais tout noir ou tout blanc, on ne peut pas tout prévoir dans la vie. Mais on profite, et le temps passe. Puis viennent les premiers six mois les uns loin des autres, et malgré tout, ce lien qui nous unit ne disparait pas. C’est ce qui fait notre force et qui me donne le sourire dès que je repense à chacun d’entre eux et à un souvenir, ou deux, ou trois, qu’on a en commun.

Une chanson, un sourire, une soirée, un livre, une odeur, un goût, un chiffre, une phrase, un délire… Un regard, un film, une nuit blanche, des Nouvel An, des vacances, des mariages, des naissances… Je suis fière de faire partie d’un groupe de gens bien. Il faut dire que j’ai eu une chance incroyable de tomber sur les bonnes personnes, même si je n’en étais pas consciente au début. Choisir la même voie après le lycée ne suffit pas forcément à développer une amitié aussi sincère. C’est juste le début d’une histoire qui nous est propre, qui évolue en fonction des options de la fac, des affinités, des ressemblances et des différences, dans une option d’éternelle tolérance, de curiosité, de lien social qui se crée forcément quand on rencontre des gens d’exception.

On s’attache, ce qui ne tue pas nous rend plus fort, I’ll go wherever you will go, parce qu’on vient de loin…

Cette richesse apportée par notre fac de LEA est immense, elle porte le symbole du multiculturalisme mais aussi de notre attachement à nos valeurs françaises, notre région, et surtout Strasbourg. Ville que je n’aurais jamais cru autant aimer un jour. Ville qui me manque. Ville que je revisite en me souvenant que là, on était allés boire un verre, puis deux, puis trois, là on avait fait une soirée crèpes, là on avait fait plusieurs concerts. Ici, on allait manger de temps en temps, un lieu chargé d’histoire, d’étudiants qui se croisent et se séparent entre deux cours, un lieu qui m’avait beaucoup impressionnée la première fois, comme une cave qui se dissimule dans une vieille maison et qui fait écho à tous les ragots d’étudiants qui chahutent et se confient (pour 3 euros et à 100m du tram).

Le refuge

Ici, on avait vu des couples se faire et se défaire, on avait quitté notre carapace de petits lycéens pour profiter de la vie, de la ville, des amis, on avait passé des heures à discuter au carrefour de nos appartements, parlant de tout et de rien, de nos passés, et de notre vision de l’avenir. On avait passé de nombreuses heures à travailler dans une bibliothèque qui au départ était froide et sans vie et au final devenait un lieu de convivialité et de fraternité. On avait bu mille cafés et on s’était donnés rendez-vous tant de fois dans cette immonde cafet, devenue un peu notre « QG », notre lieu de vie, notre refuge, et finalement un endroit coloré, joyeux, et si attrayant comme on voit dans les films. On était passés du rire aux larmes, des délires aux coups durs en se soutenant. Certains partaient, venaient, déménageaient, soufflaient leurs bougies, tout le monde profitait. Les difficultés étaient moins fortes quand on était tous ensemble. Rattrapages pour les uns, nouvelle école pour d’autres, redoublements, choix différents, on savait une chose : que notre fac de Langues Etrangères Appliquées nous rendait plus forts, plus adultes, plus humains que jamais. Nos qualités, nos défauts, nos difficultés, tout se transformerait rapidement en béton armé pour construire notre amitié. 

LEA, une partie de moi…

not the end…

Publié dans Chroniques diverses, HEBDO, Nouvelles | Pas de Commentaire »

Les Ignobles d’Huguette Conilh

Posté par bouquinsprlefun le 4 novembre 2015

Qui n’a jamais pensé à son enterrement, aux personnes qui viendraient ou ne viendraient pas pour un dernier au revoir ? Qui n’a jamais voulu observer ses proches après sa propre mort, pour voir leur réaction ? C’est ainsi que débute le roman « Les Ignobles ». Car Anna est partie. Elle a quitté le monde des vivants, après 35 ans de vie. Elle a mis fin à ses jours. Norbert, son mari, veut rester seul pour faire son deuil.

Deux garçons, Camille et son frère Mathis, se tiennent dans un cimetière, et pleurent leurs parents décédés dans l’incendie de leur maison. Mathis n’a que 13 ans, Camille décide de l’emmener vivre à sa colocation et de l’élever, malgré l’âge difficile dans lequel il entre. Cela sera toujours mieux pour lui qu’aller avec leurs grands-parents, stricts et avec qui ils sont en froid.  Ils ont 12 ans de différence et la vie les avait séparés, Mathis n’avait que huit ans.

Il s’avère que Camille est l’un des colocataires d’un appartement dont Norbert le menuisier est propriétaire.

La vie à trois dans le petit appartement s’avère délicate. Les horaires de travail du colocataire et de Camille sont incompatibles.

Mathis a du mal à communiquer… C’est un ado rebelle : mauvaise influence, idées noires, crises nocturnes, ou encore passage par la BAC… l’adolescent dans toute sa splendeur.

Aaron : colocataire peu sympathique de Camille, possède une mystérieuse boite fermée par un cadenas dans ses affaires, une trace ronde étrange dans le dos. Le mystère reste entier.

Camille : 25 ans, travaille, essaie tant bien que mal de permettre à Mathis de s’adapter à sa nouvelle vie. Mathis a soif de libertés et d’indépendance, mais peut-il lui faire confiance ?

Autour de ce trio gravite Norbert, bien sûr. Norbert apprécie ses locataires mais ne le montre pas. Il semble inconsolable depuis le décès d’Anna, 5 ans auparavant.

Un roman très travaillé, parfaitement bien exécuté, avec des passages notamment sur la présentation des personnages, (fin de la première moitié surtout), avec une intrigue, des petites choses secrètes, un dénouement très attendu, bref, de très bons éléments qui fonctionnent bien ensemble. J’ai beaucoup apprécié le style, le caractère du livre, le thème, les idées qui en découlent, et me suis attachée à Mathis. Je vous recommande tous les livres d’Huguette Conilh, qui ont, malgré la gravité du thème, toujours un brin de poésie, de légèreté qui rend la lecture authentique, agréable et facile.

J’ajoute que le roman est actuellement en attente d’éditeur !

Plusieurs choses me viennent à l’esprit à la lecture de ce roman.

Comme me l’a confié Huguette Conilh, j’ai pu me rendre compte de la profondeur du roman, du message qu’elle essayait de délivrer. Ce texte est en fait comme un symbole de tolérance et de respect par rapport aux homosexuels, à l’homoparentalité, et à l’acceptation de leurs différences. Il prouve combien il doit être difficile pour un couple homo de se cacher aux yeux de tout le monde. Car les refus d’insertion sociale seraient multiples : travail, logement, liens amicaux, entente familiale, … toutes les exclusions et discriminations possibles sont donc envisageables. Pourtant, personne n’est parfait. Ce roman montre bien, à travers une histoire assez simple, quels jugements peuvent avoir les gens sur d’autres personnes, juste sous prétexte qu’elles ont des mœurs différentes, qu’elles ont des sentiments considérés comme « non naturels » par certains. Jusqu’à quel point a-t-on le droit de juger, d’agresser, de violenter des personnes qui ont juste fait des choix différents que ceux attendus « normalement » par la société actuelle ? Comment se fait-il qu’aujourd’hui, en Europe en 2015, les personnes différentes ne soient toujours pas acceptées par leurs pairs, qu’ils ne comprennent pas combien il est important, utile, pédagogique de pouvoir rencontrer la diversité, combien on a besoin les uns des autres pour construire une société complète, variée, culturellement riche, et solide ? A l’heure où certains ont enfin le droit, dans certains pays, à une reconnaissance « civile » par le mariage, mais pas forcément le droit à être officiellement parents, se peut-il que les mentalités soient encore si fermées, opaques, que ce thème soit toujours tabou ? De quel droit son propre jugement permet-il de décider des libertés, des droits d’autres personnes, juste sous prétexte que leur nature profonde ne soit pas celle attendue par la société ? Pourquoi les lois sont-elles si figées finalement ? Qu’en est-il du regard lancé jour après jour aux enfants de couples homos, alors mêmes que les parents intolérants osent juger les autres, étant eux-mêmes sans doute différents dans tout autre domaine ? De quel droit l’intimité des gens homos est-elle étalée sur la place publique, de quel droit parle-t-on de déviance, de pathologie mentale, de folie, de perversité alors qu’il ne s’agit là que de sentiments ?

 

Voilà les questions que je me pose à la sortie de cette lecture, qui n’est pas particulièrement un thème que j’affectionnais, mais plutôt l’acceptation de la différence, le respect, la tolérance, que j’essaie de communiquer notamment au travail, auprès des jeunes générations. N’oubliez pas, jeudi, c’est la journée du Harcèlement à l’école. N’oublions pas que le mal est partout mais qu’il en va de notre responsabilité : ouvrons les yeux sur le monde qui nous entoure, et ne laissons pas faire.

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Cas Mille d’Huguette

Posté par bouquinsprlefun le 29 octobre 2015

Cas Mille d'Huguette  dans Chroniques diverses 51arunryltl._bo2204203200_pisitb-sticker-v3-bigtopright0-55_sx324_sy324_pikin4bottomright122_aa346_sh20_ou08_-300x300Pour finir ce mois d’octobre qui a été pour moi très riche en lectures, en quantité et en qualité, j’ai chois de vous parler d’une toute petite nouvelle gratuite que vous pouvez recevoir sur le site ….. zon en ebook. Il s’agit de Cas mille d’Huguette Conilh.

C’est par hasard que j’ai découvert Huguette Conilh et que j’ai eu envie d’acheter ses différents livres. Je les ai tous et il paraît qu’ils sont très différents les uns des autres.

Je n’ai pas du tout vu que Cas mille était une nouvelle de seulement 15 pages, j’ai donc commencé la lecture et été choquée lorsque je suis arrivée à la fin ! Mais c’est le but des nouvelles, bien sûr, me direz-vous ! Du coup je suis encore plus curieuse de lire Les Ignobles, c’est le roman qui correspond à la nouvelle ! Il est très différent selon l’auteure, et j’ai hâte de le découvrir !

Pour vous donner envie, voici un extrait du site :

« Présentation de l’éditeur

Camille s’apprête à tout quitter : maison, famille, amis et jusqu’à la région où il vit depuis vingt ans. Tandis que son petit frère, à qui il vient de faire ses adieux, s’est endormi dans ses larmes, le jeune homme se souvient de ce qui a motivé sa décision. En laissant son passé derrière lui, il emportera aussi son secret.

Une écriture incisive mais douce, une rage d’écrire sur certains sujets, une plume allant droit au but. Quelques qualificatifs qui caractérisent très bien l’auteure, Huguette Conilh.

En 2015, paraîtra son roman « Les Ignobles » ; en 2014 nous vous offrons sa nouvelle « Cas mille ». »

Depuis cette présentation, bien sûr, Les Ignobles est sorti, je vous en parle bientôt. Dès que j’ai fini d’arrêter de ne pas dormir pour lire d’autres bouquins. ^^ Il faut que je freine sinon je vais devenir un zombie. Ah mais non, j’en suis déjà un selon mon miroir !

Bon bref, Cas mille est, comme vous l’avez compris, une très courte nouvelle sur un garçon qui parle de ses difficultés à vivre, son mal-être dans la société, dans sa famille, son incapacité à être lui-même et à le dire au grand jour.

Efficace, très significatif (en très peu de mots, on avance très bien dans la nouvelle, l’auteure réussit à passer ses messages en étant très concise) et surtout, le thème est bien présenté. Un superbe roman s’annonce avec Les Ignobles. A bientôt pour la prochaine chronique.

Et, au fait, connaissez-vous les autres oeuvres de l’auteure ?

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Facebook m’a tuer d’Alexandre des Isnards et Thomas Zuber

Posté par bouquinsprlefun le 9 octobre 2015

Facebook m’a tuer

Ce petit livre a déjà plusieurs avantages : il est court, concis, attire l’œil dans une librairie. Le violet de la couverture est sympathique, il fait « jeune » et on se dit que forcément, il va nous distraire et nous divertir, au sens positif du terme.

J’adore la référence au meurtre non résolu « Omar m’a tuer » (je suis fan de faits divers sanglants de toute façon, du genre « Faites sortir les prisonniers » , ou  « Cold case » ou tous les meurtres en général ! Mordue de thrillers, je vous le rappelle ! Et j’avais bien aimé cette affaire de victime qui écrit avec une erreur d’orthographe (les erreurs d’orthographe me donneraient des envies de meurtre si je n’étais pas dans l’Education !

Facebook m'a tuerLes petites histoires racontent des faits du quotidien, des petits bouts de vie qui permettent de voir que non, nous ne sommes pas seuls à nous trouver confrontés à cette espèce de manque de médias, de supports électroniques, de t’chats ou encore de « J’aime » sur nos profils facebook inventés ou non.

En ce moment, je travaille avec mes élèves sur l’élection du meilleur profile Fakebook. Ils aiment bien. Moi aussi. Je ne leur ai pas parlé des dangers des réseaux sociaux, ni des addictions, de la nécessité de s’en séparer pendant qu’on révise ou qu’on fait les devoirs. Non. Je ne peux leur faire la leçon, puisque moi-même, je ne suis pas capable d’éteindre lorsque je travail. Eteindre quoi ? Le lien avec le monde ? Le rayonnement de l’ordinateur ou du téléphone et les BIP de la messagerie ? Le pack entier, il faut croire.

Bien sûr, les histoires racontées dans ce livre vont parfois à l’extrême. Les personnages sont hauts en couleurs, on aime bien leurs histoires, on rit bien, surtout au début du livre. On se reconnait dans l’une ou l’autre histoire. Il y a une jeune femme avec le même prénom que moi, j’ai bien ri en lisant cela.

Par contre, bien sûr, on est dans le déni. Moi ? Je ne suis pas du tout comme ça ! Impossible !

Il y a quelques mois, j’avais lu déjà un livre sur l’addiction aux SMS, (voir ICI), et j’avais adoré car on parlait d’une seule personne et de son parcours, comment elle a décroché etc. Ici, on passe rapidement d’une histoire à l’autre, d’une conséquence à l’autre en fonction des circonstances, de la vie quotidienne, du virtuel et du réel en fait.

Finalement, j’ai bien apprécié le début, mais me suis ennuyée dans les deux derniers tiers du livre. Cela devient un peu redondant et ne m’a plus fait rire. C’est léger, c’est dans l’air du temps, mais de là à en faire un livre… Pourquoi pas un petit article dans un journal hebdomadaire ? La forme serait plus sympa selon moi. Un peu déçue par la forme et le contenu en fin de compte.

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