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Orage à L’Oyat des dunes par Isabelle Bergi : Chronique de BPLF

Posté par bouquinsprlefun le 3 septembre 2017

 

                                                               L’oyat des dunes

 

C’est bien connu, partir en vacances entre amis n’est pas de tout repos.

C’est encore moins évident lorsque trois couples doivent cohabiter.

Encore moins facile lorsque l’un des hommes se dispute toujours avec l’une des épouses.

Mais c’est le choix que font trois couples. Ils partent dans le Finistère, dans une très jolie demeure à seulement 150 mètres d’une petite crique où ils se sentiront seuls au monde.

Pendant que les hommes profitent du jardin, au calme, loin des préoccupations quotidiennes, les femmes préfèrent visiter les environs, voir des choses, discuter…

Mais l’une des trois épouses, professeur des écoles au caractère bien trempé, semble un peu ailleurs. Elle se demande si son mari n’a pas une aventure avec un nouveau personnage de l’intrigue. C’est vrai qu’il lui apparaît étrange, dans son comportement. Elle craint le pire et ses doutes grandissent rapidement.

Parviendront-ils à passer la dernière quinzaine du mois de juillet ensemble sans trop de peine ?

 

Mon avis :

J’ai vraiment passé un excellent moment. A vrai dire je l’ai lu deux fois.

Premièrement, c’est un roman efficace. Il est parfait pour les vacances, parfait pour une petite lecture d’été, et le dépaysement est au rendez-vous.

Les dialogues sont très sympathiques, les disputes aussi, et les scènes sont totalement réalistes.

Ce pourrait être l’histoire des vacances de Monsieur et Madame Toutlemonde. J’ai adoré quelques phrases très réalistes notamment quand une femme et un mari se demandent “Pourquoi y a-t-il tellement de monde partout ?” -C’est pareil que nous, ce sont des touristes en vacances”. C’est exactement la réflexion qu’on se fait tous une fois arrivés en vacances. On voudrait être seuls au monde.

Le livre est assez court, on ne s’ennuie pas, et le récit est très fluide, très agréable. On peut le lire d’une traite, on aimera aussi pour le côté vacances, légèreté, et surtout parce que l’auteur nous permet de nous plonger dans la tête des personnages et c’est un pur bonheur.

J’aime beaucoup le style, les idées, le rebondissement majeur, la morale de l’histoire…

Vous l’aurez compris, je recommande vivement ! Vous retrouverez ce livre en ebook sur Amazon !

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La fille au tatouage de Kristina Ohlsson : chronique par BPLF

Posté par bouquinsprlefun le 26 août 2017

Kristina Ohlsson

La fille au tatouage

la-fille-au-tatouage 

Une jeune fille agressée dans la prairie à quelques mètres de chez elle.

Un homme dans un avion vers une destination totalement étrangère, agité, avec une mission et une seule.

Un conférencier qui a de l’expérience et qui ose tenir des propos très libres au sujet de réfugiés.

Peder et Joar, deux flics sous la direction du commissaire Recht.

Peder : bon flic mais mauvais mari, deux enfants d’un an, une femme trompée et déprimée.

Cherche maladroitement à se faire apprécier des femmes.

Joar : jeune recrue de 25 ans, allure de mannequin. Mystérieux.

Fredrika : autre flic dans la même équipe, femme enceinte, indépendante et flic très angoissée dès que la nuit tombe… a eu un accident de la route qui l’a empêchée de devenir violoniste, son rêve… Elle enquête en parallèle sur une nouvelle enquête : un accident de voiture mortel.

Alex Recht : commissaire qui aime le terrain. A une femme qui joue un double jeu.

Joar : intrus ? corbeau ? trop parfait ? ennemi de Peder…

Une jeune fille partie en mission pour raisons personnelles, actuellement à Bangkok, mais sur le retour vers la Suède.

Ses parents assassinés ? Son père assassin de sa mère et suicidaire ?

Appartement : pas ou peu de traces de lutte, mais aussi un appartement sans âme, sans vie.

Un homme inconnu écrasé sur une route près de l’université. Dans ses affaires, de mystérieux papiers en Arabe.

Le père Jakob, prêtre, dépressif, se faisait faire des électrochocs. Il venait d’apprendre la mort par overdose d’une de leurs deux filles, 3 jours avant les faits.

Sa femme était-elle au courant ?

Est-ce vraiment un suicide ou un double meurtre ?

Quels étaient les ennemis de ce Jakob ?

Selon des témoins, le vieux couple était normal, banal, rien ne présageait un tel malheur…

La thèse de l’overdose de leur fille semble plausible…

 

“Hope for the best

Prepare for the worst”.

auteur de polars suédois

 

Les policiers suédois interrogent les relations personnelles et professionnelles des époux décédés.

Jakob défendait quand même avec ferveur les réfugiés… Qui lui en aurait voulu au point de le tuer ?

D’un autre côté, un complot étrange se prépare en secret : un homme (Ali?) serait enfermé dans un appartement avant d’accomplir une mystérieuse mission…

 

La Suède, terre d’asile ?

 

Il semblerait que le but d’Ali soit de trouver refuge en Suède puis de s’y installer avec sa famille.

 

Pourquoi la Suède ? Qui sont ses geoliers, un homme et une femme qui viennent très rarement dans sa prison… ? Qu’attendent-ils de lui en échange de faux papiers ?

 

Que se passe-t-il pour la suédoise à Bankgok ? Tous liens avec sa famille effacés, billet d’avion, chambre d’hôtel, clé usb, sac à main, ordinateur : volatilisés ? Subtilisés ?

 

 

Les +++

Le suspense démarre dès la présentation des personnages et de leurs points de vue. C’est à la fois troublant et cela éveille la curiosité, il y a une dimension supplémentaire. Le lecteur enquête sur les enquêteurs ! Il fait des suppositions, des liens qui ne sont pas vérifiés, il adore quand les personnages se disputent et cherche les raisons sous-jacentes, bref cela donne du relief, de la personnalité à ce livre ! C’est efficace, très très bien fait.

Une lecture très fluide, agréable récit très bien orchestré, tout en finesse comme une partition de musique classique. C’est très bien, aucune coquille, les noms ne sont pas trop difficiles à retenir comme on le crait parfois. On s’habitue vite, on retrouve qui est qui car on se représente bien chacun des personnages. Pourtant, c’est plus leur caractère qui est décrit que leur physique. J’adore la manière de les présenter, très progressive.

J’imagine parfaitement un bon film, un peu comme les Enquêtes du Département V ou Millenium…

Cela me rappelle un peu le feuilleton “PJ” que j’adorais regarder au milieu des années 2000 sur France 2, vous voyez lequel ? C’est le côté polar, équipe d’enquêteurs qui m’y font penser.

 

Les —

Trop court !

J’aurais adoré une suite, un second tome. Mais je me console en me disant que j’en ai un autre dans ma PAL, et que je n’ai pas encore lu le tout premier de cet auteur : Les enfants des cendres. Il a très bonne réputation, alors pourquoi pas…

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Kristina Ohlsson Les anges gardiens : Chronique par BPLF

Posté par bouquinsprlefun le 26 août 2017

 Kristina Ohlsson Les anges gardiens

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En Suède, un corps démembré, avec des parties manquantes, a été trouvé dans une forêt. Un autre corps mutilé est retrouvé peu après, mais la date du crime est très différente. Trente ans d’écart.

Les enquêteurs interrgent des témoins parfois peu loquaces ou tout si:plement peu touchés par les histoires des défunts. La violence des faits, la date approximative et le mode opératoire sont à l’origine de plusieurs pistes.

 

Rebecca était une jeune femme très appréciée, étudiante, prof de baby gym, chanteuse dans une chorale, elle faisait une thèse et était très sérieuse, semblait-il. Que lui est-il arrivé ce soir où elle avait rendez-vous à une soirée universitaire ? Pourquoi a-t-elle été vue dans un bus partant dans la direction opposée à l’université, près de la maison de la radio de Stockholm ?

 

Alex et Fredrika savent que l’enquête va être difficile.

 

Théa est une vieille dame qui ne parle plus à personne depuis des décennies. La disparition de son fils est sans doute à l’origine de son mutisme… Les enquêteurs apprennent que cette dame était autrefois à l’origine de controverses. Serait-elle la clé d’une des affaires en cours ?

 

=> Un réel intérêt pour ce thriller très intéressant, j’ai vraiment été hapée par l’enquête, les accélérations, les interrogatoires, les personnages…

Les derniers chapitres sont très bien rédigés, très animés; denses, concrets, il y a de l’action.

Mes camarades mordus de lecture apprécieront car l’enquête surprend, elle est assez simple quand même et le côté thriller est plutôt léger. Les copains mordus de thrillers aussi apprécieront mais il est assez “soft”. Pour un livre suédois, enfin, il est facile à comprendre et on apprend vite à connaître les personnages, cela rend la lecture fluide et sans prise de tête.

Pour conclure j’ai trouvé l’intrigue particulièrement bien construite, intelligente et divertissante.

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Les Nymphéas Noirs de Michel Bussi : mon avis très positif

Posté par bouquinsprlefun le 24 août 2017

Les Nymphéas Noirs de Michel Bussi

 

Un homme est découvert dans un petit cours d’eau, la tête dans l’eau, un matin très tôt. C’était un ophtalmo de Paris. Il a été tué trois fois, d’après le mode opératoire “apparent”. De trois manières différentes. Et laissé là à la vue de tous, un lieu de passage très fréquenté l’été : le lieu de Giverny où Monet, ce peintre impressionniste si réputé, venait jadis peindre ses toiles.

Le lieu de cette macabre découverte est donc un cadre hors normes, du point de vue géographique, historique et artistique.

 

A mon avis …

Chaque lecteur sera amené à faire un voyage. Un voyage dans toutes ses dimensions. Un peu comme un pèlerinage, comme dans une série télé, “Plus belle la vie” ^^ dans laquelle les voisins se méfient les uns des autres, la tension est palpable, le mystère, la menace d’un corbeau arrive, tout ça tout ça.

Aller à Giverny, apparemment, c’est un peu comme voir le Mont Saint Michel, les gorges du Verdon, les grottes de Lascault, les catacombes…. C’est réconcilier les gens qui détestent la peintures ou les enfants totalement réfractaires, désintéressés par l’histoire et les monuments que l’on visite les dimanches matins pluvieux. Il y a un peu une ambiance d’antan, avec les paysages, les personnages qui semblent sortis d’un Marcel Pagnol, par exemple. Cela fait “ambiance petit village”, mais village très fréquenté, très touristique, donc les pistes pour les enquêteurs affectés à ce crime sont vraiment variées. La pelote de laine est difficile à dénouer, et franchement, le jeu en vaut la chandelle.

 

Honnêtement, Giverny ne me disait rien, je déteste la peinture, ou plutôt, je n’y connais rien. Hormis les quelques musées que je connais, je ne m’intéresse absolument pas à Monet. Monet, je lui connaissais un ou deux tableaux, et encore. Cité par Kate Winslet dans Titanic avant la scène si sulfureuse où elle se déshabille. Et Giverny, franchement, ce ne serait pas mon lieu de villégiature si j’avais le temps d’y faire une halte l’année prochaine.

Mais j’ai vraiment apprécié cette histoire.

 

Au départ, j’avais acheté ce livre dans une gare, comme je le fais souvent en rentrant, je craque. J’avais commencé à lire dans le train, puis je me suis totalement désintéressée de ce livre. Certains sur le net détestent, d’autres adorent, j’ai vraiment abandonné. Je pense que mon livre était en sommeil depuis au moins un an et demi. Et puis je l’ai réouvert, et je suis très contente.

On passe du point de vue d’enfants de 10 ans à un point de vue de témoins trentenaires, et à une vieille dame, celle qui espionne un peu tout le monde de sa fenêtre. Et bien sûr il y a les flics. J’ai tellement aimé ce mélange. J’ai tellement aimé les faiblesses des deux flics, par exemple celui qui craque sur un témoin. Cela rend le livre un peu bucolique, romantique, c’est charmant. Le côté “experts d’art” n’est pas trop présent, c’est très agréable. Et enfin, je pourrais faire un parallèle avec “Un appartement à Paris” de Guillaume Musso (je sais qu’il est plus récent), où la clé réside aussi dans l’art, (lisez-le très vite il est bien aussi).

Michel Bussi est décidément un auteur incontournable de ces dernières années, j’apprécie beaucoup.

Dans ce Nymphéas je me suis bien moins ennuyée que dans d’autres Bussi, par exemple Un avion sans elle qui est long à démarrer. Le prochain sur ma liste est sans doute le violet. Oui, ma mémoire me joue des tours…

 

Pour conclure, ce livre vous envoûte, vous emporte, vous empoisonne, vous vous y ATTACHEZ rapidement (comme à Christophe Maé). Il est à la fois énervant, mystérieux, sombre et multicolore, il est incroyable. La fin est tellement exaltante, impressionante, évidente ! A vous de jouer !

  

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Indigo de Sylvie Grignon, chronique de Bouquinsprlefun => COUP DE COEUR

Posté par bouquinsprlefun le 13 août 2017

Indigo de Sylvie Grignon

 

Publié chez Edilivre

 

J’ai eu la chance de recevoir ce superbe petit bijou au format ebook et j’en suis vraiment honorée.

 

Sylvie Grignon n’en est pas là à son coup d’essai. Très contente de découvrir son travail.

En plus j’ai également publié chez Edilivre alors… ça motive de lire quelque chose de bien chez eux !

Auparavant, depuis 2013, elle a publié 4 autres livres policiers chez cet éditeur. Ainsi que 4 autres ouvrages chez deux autres éditeurs, si vous n’aimez pas ce genre.

 

Vous serez captivés par les couvertures qui flashent et qui donnent envie !

Pour ma part, le bleu est ma couleur préférée, et le résumé donnait envie !

Alors découvrons ensemble Indigo, une enquête de police pleine de suspense.

 

      Claire et Emma sont proches comme deux soeurs. Elles ont été élevées ensemble et vivent ensemble actuellement à Paris. Un soir, de retour de promenade dans la célèbre et mystérieuse forêt de Brocéliande, elles s’égarent au détour d’un sentier. Et tombent nez à nez avec un homme aux lèvres bleues.

     Antoine Bourgnon, inspecteur dirigeant la SRPJ au 36, Quai des Orfèvres.

Un soir d’Halloween, une enfant de 8 ans avait été découverte décédée dans une autre forêt.

Antoine, accompagné de deux collègues, prend le train vers la Bretagne. Il est temps de retrouver l’auteur des crimes atroces dont il est question depuis 6 mois… Et il n’y en a pas qu’un…

Le mode opératoire est mystérieux, lui aussi. Tout ce que l’équipe de la brigade criminelle sait, c’est que la cause de la mort n’est pas connue et que les victimes sont retrouvées couchées “en foetus” dans une mystérieuse forêt, à grande distance les unes des autres… Seraient-elles victimes du même bourreau ? Qui peut bien semer l’effroi dans la région bretonne ? Et pour quel motif ? Est-ce en lien avec les mythes du roi Arthur, toutes ces histoires qui font partie du patrimoine local ?

Antoine compte bien découvrir et enfermer le ou les coupables avant que les journalistes n’ébruitent l’affaire… et que l’enquête tourne à la catastrophe.

 

     Pietrich était allemand. Isolé et sans amis, son père le contraignit à rester à domicile et il s’ennuyait. A 13 ans, il avait une belle écriture et c’est pour cela qu’il fut emmené à côté de chez lui : son père lui avait trouvé un job. C’était une opportunité, pour lui, de rencontrer des gens. Sauf qu’il s’agissait en fait d’un camp de prisonniers très spécial. Et qu’il allait être le témoin d’une des monstruosités de l’humanité. Par les humains, envers d’autres humains. Pietrich devint “le psychiatre d’Auschwitz”.

 

     Quel est donc ce mystère autour des cadavres de la forêt ? Quel projet diabolique se cache derrière ces meurtres ? Les victimes ne se connaissaient pas, sont issues de milieux sociaux totalement opposés… alors quel est leur point commun ?

Il semblerait que des scientifiques agiraient à l’ombre des grands arbres de Brocéliande…

 

COUP DE COEUR

J’ai vraiment eu un coup de coeur et je regrette de découvrir aussi tardivement S. Grignon.

Les personnages sont intéressants, attachants, surprenants. Leur passé sombre leur procure ce côté mystérieux et sensible qui leur permet de mieux cerner les témoins, se fondre dans la tête des meurtriers, chercher à faire parler les indices… superbe rencontre avec ces personnages.

J’ai apprécié la qualité des dialogues ! Ils sont très travaillés, en tout cas on a une très bonne image, on se représente très bien la scène entre une policière et une mère de victime, par exemple. La qualité du discours, du récit, la répartition des chapitres, la forme qui attire et qui nous embobine jusqu’à 1h, 2h du matin en toute légèreté… les propositions de cette auteure sont vraiment intéressantes.

J’aime son style, son intelligence et ce roman, qui est bien une “fiction” est très bien renseigné. Très qualitatif. Ce n’est pas une simple enquête. Il y a bien du travail derrière, il ne ressemble à aucun autre. C’est tellement agréable de lire un ebook sans des tonnes d’erreurs d’orthographe ! Il y en a très peu au début donc la lecture est super agréable, un peu plus après mais ça ne m’a pas trop gênée. Il est court, très fluide et très dense à la fois. L’idée des histoires entremêlées fonctionne très bien, et puis bien évidemment on raffole des histoires personnelles des enquêteurs…

Le mélange des genres, du côté “contes et légendes”, plutôt fictif avec le côté “science et idéologie”, bel et bien existant, est très bien mené, c’est un très bon choix.

Imagination, suspense et enquête se tiennent très bien, c’est vraiment top. J’y verrai quelques similarités avec Chattam, “La Théorie Gaïa”, la série américaine Fringe, ou encore James Patterson pour son excellent livre “Des enfants trop parfaits”. Et puis j’ai adoré le côté brut, rustique, historique. En pleine nature, du côté d’un coin de la France à l’opposée du mien. Au fait, si vous aimez ce livre, faites comme moi et débrouillez-vous pour lire les autres livres de S. Grignon. Si ça ne suffit pas, lisez F. Thilliez, Puzzle, ou Armelle Carbonel, comment il s’appelle l’autre là, avec l’oeilleton violet sur la porte ? Ah voilà : “Criminal Loft”, en tout cas ils correspondent à l’aspect “science et idéologie”, ou encore l’enfermement des victimes…

 

PS : Chattam vous conseillerait d’écouter en parallèle de la musique classique, je vous conseillerai plutôt un “simple” album de Kyo, un vieux Coldplay, Blink 182 ou encore Americana de The Offsprings pourquoi pas ?

 

 

 

Publié dans Aventure, Chroniques diverses, Fantastique, Romans, Romans policiers, Thriller | Pas de Commentaire »

Visages au crépuscule de Cédric Charles Antoine : mon avis par Bouquinsprlefun

Posté par bouquinsprlefun le 1 août 2017

Cédric Charles Antoine

« Visages au Crépuscule » aux Editions Lordkarsen

 

Depuis quelques années, je ne suis plus très objective quand je vous présente cet auteur Français qui a un succès grandissant sur la toile, qui fait de nombreux salons et qui sort de l’ordinaire. Je dirai que sa catégorie de départ : les thrillers à suspense, est passée aussi par les romans d’anticipation (et quel bonheur), mais que maintenant il passe aux romans historiques et ce, avec talent et intelligence. Ce garçon a beaucoup d’inspiration (serait-ce grâce aux beaux paysages du côté Ouest de la France ?), de créativité, et un côté très sombre à la Chattam qui me plaît beaucoup, mêlés à un côté aventurier, très “vie sauvage”, “randonnée dans des lieux atypiques, inaccessibles, froids”… et surtout, j’apprécie ses talents de narrateur : le texte avance très vite, c’est dense et court et très malin. Si je ne vous ai pas encore convaincu(e), je vous laisse juger par vous-mêmes !

 

Comment j’ai découvert l’auteur

 

C’est un beau partenariat qui a commencé un peu par hasard, une chronique contre un livre, puis deux, puis trois… et c’est tout naturellement que je cliquais sur Acheter lorsque C. C. Antoine publiait un nouveau livre. Grâce à mon tout petit blog, j’ai pu le rencontrer sur la toile, et j’espère monter sur Paris d’ici l’année prochaine pour le rencontrer. Ca sera comme l’aboutissement d’une aventure livresque incroyable pour moi. MERCI pour tous tes cadeaux !!! Ils sont au premier plan dans mon casier “livres préférés”. Vous ai-je précisé que ses ebooks sont classés parmi les meilleurs du site Amazon ? Cliquez vite avant qu’il en publie un nouveau !!!

 

Spécificités de ses livres

 

Cédric Charles Antoine a eu l’audace, le courage et l’intelligence de s’auto-éditer, donc il a créé les Editions Lordkarsen, avec toujours des couvertures juste trop jolies, qui en disent peu mais qui invitent au voyage… historique ou géographique, ça, vous le découvrirez vous-mêmes.

Au début, j’ai été très vite séduite par ses histoires tout à fait étonnantes. Le personnage principal partait à l’étranger, avec un sac à dos, et on partait avec lui l’air de rien dans une nature plutôt hostile… et ce n’était que le début… car on arrivait dans des univers parallèles sans crier gare. Et puis par la suite j’ai été très contente de voir les livre évoluer, avec ce petit “je ne sais quoi” en plus, par exemple la facette historique, très très bien renseignée, très bien faite (oui, oui ce sont des fictions…). Très bons livres avec un côté thriller que j’adore, une espèce d’autarcie ou de cadre très sombre, surréaliste et à la fois très réaliste (mais comment fait-il?) et bien sûr des fins à tomber à la renverse. Adjectifs qualifiant certains de ses livres : imprévisibles, indescriptibles, surprenants, terrifiants, …

Je vous assure que si vous commencez, vous allez plonger dans des aventures très très spéciales et vous en redemanderez.

Ce qui est top chez cet auteur, c’est qu’on s’attend à tout sauf à des péripéties de ce genre. On a beau être armé, connaître ses livres pour les avoir lu il y a peu de temps, on ne peut imaginer, réaliser, anticiper ce qui va se passer, c’est juste impossible. Il prend des chemins incroyables, il transporte, il téléporte le lecteur. Le titre, on le comprend après lecture complète du livre.

Il faut absolument avoir un regard général, lire au moins deux ou trois de ses livres pour se faire une idée de l’auteur. Après lecture, vous avez un sentiment étrange, vous avez avalé plein d’air de travers, vous êtes si déçu de quitter le livre mais si satisfait à la fois ! Notamment le dernier roman que j’ai lu “La Slovène”, avec une fin extraordinaire…

Sinon, un autre grand grand livre pour moi, Le paradis de Victoria, raconte une expérience de téléréalité très dangereuse, vous l’apprécierez grandement pour son originalité et les frissons qu’il vous procurera. Très très bon livre.

J’adore les astuces utilisées pour troubler, manipuler, malmener le lecteur. Comme je vous le disais, parfois l’action est très détaillée, puis aux 3/4 du livre, le récit prend de la vitesse et vous transporte dans le temps pour finir sur un dénouement incroyable. Ce doit être très difficile à écrire. Avant tout, il faut être un fin lecteur et s’être interrogé très longtemps sur ce qu’on aime, comment on aime être surpris et étonné, ce qu’on peut se demander avec tels indices et dans telle situation…

Prenez garde, ne vous attachez pas trop aux personnages, ils disparaîssent !

Ne pensez pas que la fin se passera là, là, ni là, non, il n’y a que l’auteur qui décide, et ça sera par là-bas, dans son monde troublant et effrayant, à l’opposé de vos prédictions trop prévisibles !

 

Visages au crépuscule

 visages au crépuscule

Suivez l’aventure d’une mystérieuse valise, qui, à la manière d’une ville dame bien habillée sous tutelle, muette, au regard dénué de sentiments, et qui semble marquée par une longue vie, vous prend de haut et vous indique que ses secrets sont quasiment scellés à tout jamais.

 

La valise est le personnage principal.

La valise est une star.

La valise est un coffre ort.

La valise est un souvenir.

La valise est un héritage.

La valise est un témoin du passé.

La valise est une ouverture sur un monde parallèle comme dans X-files.

La valise est comme Forest Gump.

La valise est un objet transitionnel, comme un doudou qu’on voudrait faire parler.

La valise EST le livre.

Le livre EST la valise.

 

Le lecteur est témoin de son voyage.

Le lecteur accompagne son propriétaire.

La valise vit, survit, reprend vie, sort de l’oubli, passe au contrôle technique.

Elle est le miroir du passé et nous emporte, en tant que lecteur, avec son propriétaire, sur les traces de ses expériences.

La valise est bien vivante. Les personnages sont très secondaires.

 

Clairement, ce livre est différent des autres. Cela réside dans cette mise en valeur, cette personnification surprenante de l’objet par rapport à l’humain, et surtout dans le côté concis, précis, et le fait qu’on ne s’attache pas aux personnages, ou en tout cas après l’objet si particulier qu’est la valise.

Je m’interroge sur le choix de l’objet, qui est très justifié, mais original. Cela aurait pu être une photo, un appareil photo, une montre, un médaillon avec une inscription, mais non, c’est une valise. C’est très astucieux et passionnant.

Merci à l’auteur, et bien sûr un grand merci pour mon cadeau d’anniversaire, à savoir le dernier roman sorti en juillet, tout chaud tout beau et dans le haut de ma PAL : “Je me souviens de toi”.

A bientôt C.C. Antoine ;)

 

N’hésitez pas à me faire vos retours, bonne journée

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Alexis Aubenque : 7 jours à River Falls et Charité bien ordonnée : commentaires de Bouquinsprlefun

Posté par bouquinsprlefun le 31 juillet 2017

Alexis Aubenque : 7 jours à River Falls

 C’est le début d’une trilogie !

 Alexis aubenque 7 jrs à riverfalls

Les personnages principaux sont un groupe de jeunes et des policiers. Nous sommes dans une petite ville, le chef de la police est jeune et prêt à tout pour protéger les habitants du coin.

Mais des meurtres ont lieu et la situation dégénère. De rebondissements en rebondissements, en pleine nature, le lecteur sera mené par le bout du nez jusqu’à la fin… Et ce n’est pas une “Happy End”.

 

J’ai tout simplement adoré. Il y a des passages assez forts, assez violents, mais dans l’ensemble on reste sur une enquête pleine de suspense, on s’attache vraiment très vite aux personnages, et personnellement je me suis attachée surtout au lieutenant Logan. En fait, ce livre est le tout premier que je lis d’Alexis Aubenque et je me demande pourquoi j’ai tant attendu ! Du coup, je vous livre juste après la prochaine chronique… un autre livre de cet auteur bien sûr !!!

 

8/10 pour ce thriller très malin, dépaysant, assez déboussolant, on pense un peu à Scream, ou Rivières Pourpres pour le côté nature, chalet etc… et puis il y a beaucoup de rapidité et de l’action, on ne le lâche plus, un vrai Page-Turner bien sûr. Rien à voir avec Tina Turner, non non, j’ai appris que cela voulait dire qu’on le lit d’une traite, on tourne les pages sans se soucier du reste. C’est parfaitement mon style de lecture préféré. Pour vous dire, j’ai sauté sur une boutique de livres en vacances en cherchant à la lettre A, comme une dingue ! Et j’ai trouvé 2 livres, même si ce ne sont pas les livres qui suivent la trilogie, j’ai pris ! A suivre !

 

 

Alexis Aubenque

Charité bien ordonnée

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Un grand coup de coeur, 10/10 pour ce thriller très, très sympa.

L’histoire est assez complexe, et d’ailleurs c’est le début d’une autre trilogie je crois.

Je vous décris la situation de base : un lieutenant de police est muté de San Francisco à une autre ville un peu plus calme. Il y emmène ses deux enfants, un garçon de 17 ans, et une petite fille de 8 ans. Sa femme a été tuée dans des circonstances mystérieuses deux ans auparavant. Le traumatisme est grand pour la famille, notamment pour la petite fille qui a des soucis, qui parle de sa maman au présent par exemple.

Leur nouveau logement est en fait un grand manoir sur une colline, avec une vue splendide, plusieurs étages, des voitures de luxe… un peu trop luxueux pour un simple lieutenant. En réalité, cette maison est un leg de la part de l’oncle par alliance du lieutenant. Il a émis une seule condition : que le neveu soit engagé dans la police locale.

Parallèlement, un meurtrier sévit quelque part en ville, et c’est une chose rare, d’après les collègues. Un meurtre atroce a lieu, le corps d’un homme est retrouvé avec de nombreuses plaies, des coupures terribles ont été faites, ce n’est pas un simple homicide… la ville est en émoi et les équipes de police sont sur le qui-vive…

En attendant, il faut chercher une babysitter, et le jeune adolescent, livré a lui-même, a bien envie d’aller faire un tour dans sa nouvelle voiture de luxe pour apprendre à connaître de jolies filles…

Le petit journal local se met aussi sur l’affaire, et plusieurs histoires se mélangent, pour notre plus grand plaisir.

 

 

=> Une superbe aventure avec un mélange entre la vie personnelle et professionnelle des policiers, avec par exemple Véronica Bloom qui renoue avec sa meilleure amie journaliste et qui se retrouve mêlée de très près à l’affaire, avec bien sûr le lieutenant qui apprend à apprivoiser ses collègues, à découvrir les lieux et les méthodes locales, à se battre contre les vautours du coin… Il y a beaucoup de pistes, beaucoup d’histoires mêlées, mais la complexité rend le livre vraiment épatant. Un mélange de suspense, de frissons, d’horreur, on vogue de suspect en suspect, on se trompe, on repart à zéro…

Le lecteur est actif dans sa prise de position, dans ses hypothèses, il se demande par exemple qui est Rosie et quelle est son influence sur les meurtres, qui est le “corbeau justicier” de l’affaire, etc.

J’ai tout simplement passé un merveilleux moment de lecture. Merci à l’auteur, je suis désormais fan. 

Vivement le prochain !!!

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La vérité sur l’affaire Harry Québert de Joël Dicker : Chronique par Bouquinsprlefun

Posté par bouquinsprlefun le 29 juillet 2017

Joël Dicker

La vérité sur l’affaire Harry Québert

 

Chronique par Bouquinsprlefun

 

Marcus est un écrivain New-Yorkais qui peine à trouver l’inspiration depuis un an, après la publication de son premier roman qui a été un franc succès.

Paniqué, sous pression, il part se ressourcer chez son vieil ami et mentor de 67 ans, un célèbre auteur et journaliste du Globe qui lui a pratiquement tout appris sur son métier. Son but : trouver enfin une idée de roman de qualité pour en faire un livre incroyable, un best-seller.

Marcus découvre qu’Harry, ce personnage impressionnant, avait pourtant eu une idylle avec une jeune mineure lorsqu’il avait à peu près son âge. Il n’était peut-être pas si fantastique qu’il le croyait.

 

Quelques temps plus tard, Marcus apprend une mauvaise nouvelle.

Des ossements ont été trouvés sur le terrain d’Harry par ses paysagistes. Des ossements humains. Les journalistes nationaux s’emparent de l’affaire, en présupposant qu’il s’agit de la jeune fille disparue dans le milieu des années 70, celle dont tout le monde parlait dans l’Etat du New Hampshire.

Marcus est convaincu de l’innocence d’Harry malgré les preuves qui l’accablent. Il va s’investir totalement dans l’enquête afin de découvrir la vérité.

 

SPOILER

 

Etre écrivain, c’est être vivant

 

 

“J’aimerais vous apprendre l’écriture, Marcus, non pas pour que vous sachiez écrire, mais pour que vous deveniez écrivain. Parce qu’écrire des livres, ce n’est pas rien : tout le monde sait écrire mais tout le monde n’est pas écrivain.

-Et comment sait-on qu’on est écrivain, Harry ?

-Personne ne sait qu’il est écrivain. Ce sont les autres qui lui disent.”

 

Le lecteur découvre au fil des pages les souvenirs de Marcus avec son ami Harry. Ce personnage a modifié sa vie, a éduqué sa conscience, lui a simplement donné le déclic nécessaire à sa mise au travail et lui a donné le goût de l’effort et de l’écriture bien faite et approfondie.

Marcus a appris à devenir humble à son contact, à devenir honnête avec lui-même, et à écrire jusquà obtenir un résultat correct.

En échange, Harry s’est senti moins seul et il l’a entraîné à la boxe.

Le rapport maître-élève s’est inversé puis transformé en une véritable amitié vers les années 2000.

 

Des modes et un style addictifs

 

J’ai mis exactement 329 pages à comprendre que les chapitres étaient numérotés à l’envers, comme un countdown vers la vérité. Conclusion : comme Marcus apprend à écrire, le lecteur apprend à lire : progressivement, il se prend au jeu jusqu’à oublier totalement la forme et vouloir à tout prix connaître la vérité sur l’affaire Québert.

 

On passe du présent au passé, grâce aux témoignages, indices, écrits qui ressurgissent des années 1975, comme si on y était. C’est comme si on passait une porte à l’entrée d’Aurora et que soudain on se représentait la jeune fille de 15 ans, se promenant sur la plage, dansant sous la pluie.

Comme on avance dans le livre, on se passionne pour son histoire à elle, ses joies, ses peines, ses secrets. On est piégé, conquis, accroché comme une araignée.

On allume un juke-boxe, on y choisit une chanson au hasard et on se retrouve à l’observer servir des pancakes dans le vieux diner de la ville, le Clark’s.

Parfois, on a une vision jaune-orangée d’un coucher de soleil que Nola observait.

Parfois, ce que l’auteur nous apprend avec soin et avec brio rend le ciel plus sombre, et on reprend contact avec l’enquête et le présent.

 

Le lecteur naît et progresse en tant que lecteur, sous la plume de Joël Dicker.

 

 

Les indices, les personnages, l’histoire qui explique la proximité entre Harry et son élève, amènent le lecteur vers une seconde histoire. C’est tellement bien fait, c’est classe, complexe, addictif, étonnant.

Ainsi, on ne sait plus trop d’où part la mise en abîme, on enquête mais on se prend tellement au jeu qu’on ne sait pas si on préfère le passé ou le présent, on veut absolument replonger dans l’autre univers pendant qu’on avance chapitre après chapitre… on s’accroche très fort aux flash-backs et on lit jusqu’à tomber de sommeil… On adore les passages qui nous replongent dans le passé, mais on se représente très bien les lieux et les personnages du présent, qui ont fortement changé, et on en cherche les raisons…

Comme pour Benjamin Button, on se questionne de plus en plus, au fur et à mesure des hypothèses. On soupçonne les proches de Nola, on foisonne d’idées, on ne veut pas perdre le fil, on attend de nouvelles lettres enflammées de Nola afin de dénouer ces différentes possibilités, d’écarter certains suspects…

Elegant, intelligent, subtil, ce livre est donc totalement bien construit, réfléchi, il mêle des souvenirs, des indices, des preuves, à la volonté de Marcus de prouver l’innocence de son meilleur ami, celui qui lui a tout appris.

 

 

Peut-on tomber amoureux d’une fille de quinze ans ?

 

Qui était Nola ?

 

“Jeune fille, blanche, 5,2 pieds de haut, cent livres, cheveux longs blonds, yeux verts, vêtue d’une robe rouge. Elle porte un collier en or avec le prénom NOLA inscrit dessus.

 

“On ne voyait qu’elle. Nola, c’était un monde en soi.”

 

Joël Dicker a sur terriblement bien écrire sur l’écriture et l’écrivain, et surtout, l’intelligence du livre réside dans sa manière d’articuler le récit, c’est fin, malin, passionnant.

 

L’histoire des Baltimore m’avait déjà séduite, mais je trouve celui-ci plus réussi, plus abouti car on y trouve des passages très forts, presque poétiques, notamment sur l’amour, le bien et le mal, sur le travail d’écrivain aussi.

Le style est très bon, le vocabulaire varié, le lecteur appréciera beaucoup les débuts de chapitres et finira ses lectures à 3 heures du matin sans faire d’efforts, avec la sensation inachevée mais satisfaite du partenaire de Marcus, personnage aussi énervant qu’attachant !

Le sens même du roman en général est remis en question par rapport au passé de Marcus, on retrouve un peu Marcus comme un imposteur et on se demande pourquoi l’auteur a énormément joué sur ce tableau dans ce livre… jusqu’à lire la fin.

 

On a l’impression de lire un long poème tellement certains passages sont beaux, notamment les dialogues entre maître et élève.

Les chapitres sont courts, le livre est très dense, comme celui des Baltimore, mais je le trouve moins complexe dans sa structure. C’est fluide, lisible, classique dans le sens où plusieurs personnes résolvent une énigme et où on replonge régulièrement dans le passé pour saisir qui a fait disparaître Nola… Mais ce qui rend le livre singulier et excellent, c’est la précision, le sens des détails, le côté “fleur bleue” caché sous ce thème tragique, et bien sûr la justesse de l’utilisation du personnage de Marcus, qui se place en proche ET en enquêteur, qui permet au lecteur de rencontrer une personne tierce qui le met dans la confidence. Le lecteur s’identifie ou se sent “assistant” de Marcus, d’autant plus parce qu’il n’est pas policier. C’est magique.

 

 Evidemment, comment ne pas penser à l’affaire du petit Grégory, en plein boom médiatique en ce moment en Juillet 2017… L’histoire de Nola est bouleversante de réalisme. Il y a toujours quelqu’un qui sait. Dans de nombreux Cold Cases, on aurait pu trouver et punir les fautifs si les témoins parlaient, ou parlaient plus tôt… Malheureusement les faits divers sont très nombreux et les moyens manquent parfois cruellement… De nombreux crimes restent enfouis dans les mémoires, de nombreux témoins sont brisés, parfois pour peu, si peu de choses…

Suis-je la seule à connaître par coeur certains épisodes de “Faites entrer l’accusé” ?

 

Une franche réussite, un coup de coeur de l’été, un grand roman avec un grand R. Merci Joël Dicker.

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Did I mention I love you ? Chronique de lecture par Bouquinsprlefun

Posté par bouquinsprlefun le 9 avril 2016

D.I.M.I.L.Y  Did I Mention I Love You ? d’Estelle Maskame

CE LIVRE FAIT PARTIE DU CONCOURS EXCEPTIONNEL 20 000 VISITES. POUR TENTER DE LE GAGNER EN VERSION PAPIER, FAITES UN COMM CI-DESSOUS ET RDV SUR MA PAGE EN CLIQUANT DANS L’ONGLET CONCOURS 20000

Publié en Janvier 2016 en France chez Pocket Jeunesse

410 pages, 16,90 euros

Romance – Littérature jeunesse

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Alors voilà, c’est un livre que je n’aurais jamais lu, jamais ouvert, jamais acheté,

sauf que : on me l’a offert ;) Le titre est assez sympa, à ne pas offrir à tout le

monde bien sûr. Éviter de l’offrir à sa vieille tante malade ou son prof de S.V.T. ça

ferait tâche. Moi, le message me va très, très bien… Ça change des cadeaux

« thriller » avec les mots « sang, angoisse, chaos, fantôme, ou séquestrée » dans le

titre ^^. On voit les gens qui suivent, qui connaissent bien ce que je lis

d’habitude! Ah j’oublie de vous parler de ma Juju qui m’offre quasiment toutes les

semaines des magasines dont elle seule a le secret. Des fois que j’oublierai que

Cyril Lignac est avec Sophie Marceau, que j’oublierai que pour info, les régimes

en vogue en ce moment sont à l’avocat et au poivron ou aux noix de macadamia

et poudre de perlimpinpin. (Oui, j’ai utilisé le correcteur d’orthographe, et c’est

rare. Alors perlimpinpin s’écrit ainsi. Sûre).

 

 

 

Et le livre dans tout ça ?

Eden est une jeune fille qui vit à Portland avec sa mère

et qui va devoir passer l’été chez son père qu’elle ne connait pas beaucoup.

Divorcés depuis longtemps, elle ne l’a pas revu depuis 3 ans.


Elle va devoir prendre sur elle pour partir dans sa nouvelle famille recomposée.

Arrivée sur place, Eden comprend que son père a réussi financièrement. Une

belle maison et une belle chambre attendent la jeune fille, mais aussi une

nouvelle famille avec trois garçons. Mais le portrait de famille parfaite s’arrête

là. Car le plus âgé des trois garçons semble être violent, désagréable, et surtout

torturé. La curiosité d’Eden par rapport à ses secrets, aux raisons de ces

problèmes relationnels dans la famille, va grandir au fur et à mesure de

l’avancée de ses vacances.

 

Mon avis : Une assez bonne impression pour ce premier Tome (Il en sort un en mai et un autre encore en novembre en France). La couverture attire l’oeil ainsi que la petite phrase bien sûr, quelle ado de 15 ans ne tomberait pas dans le panneau ? Et pour moi ? Alors j’ai aimé l’histoire et les personnages pour leur excentricité, leur caractère, et pour le côté Hollywood Chewing-gum. J’ai apprécié la lecture pour sa légèreté, c’est vite lu, c’est frais, beaucoup de dialogues (sauf que j’ai eu un souci avec l’énonciation, la manière d’écrire : passer par le dialogue et brutalement retomber dans les pensées d’Eden, sans ponctuation!! Serait-ce un choix de la traduction, oui peut-être…) Autres points plutôt négatifs : on s’ennuie quand même, un peu bateau, peu d’action. Je trouve ça dommage. D’autre part, si vous avez lu After, c’est un peu plus « bébé », donc « jeunesse ». Vieilles de 28 ans 3/4 comme moi : ben vraiment vraiment trop « jeunesse ». Par contre, les vieilles comme moi se souviendront de Beverly Hills, Sunset Beach ou encore Melrose Place : on y est totalement mais en version « J’ai 16 ans et je sais tout mieux que personne ». Donc, on a Eden qui se prend pour une petite chef et qui se mêle des affaires des autres tout en tombant amoureuse. Bon, voilà quoi ! Tant pis pour nous les vieilles. Fallait naître il y a 15 ans pour apprécier ce livre à sa juste valeur. 

 

 

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La spirale des Abysses d’Olivier Descosse vu par Bouquinsprlefun : chronique coup de coeur

Posté par bouquinsprlefun le 8 avril 2016

La spirale des Abysses d’Olivier Descosse vu par Bouquinsprlefun

La spirale des Abysses d'Olivier Descosse

Une enquête envoûtante, prenante, des histoires entremêlées qui permettent de s’intégrer au décor comme dans une pièce de théâtre sombre et passionnante. Un thriller vraiment très réussi, complexe comme je les aime : le passé explique le présent, les ressemblances entre un père et son fils, le caractère qui se dévoile et les incompétences des uns et des autres qui impliquent des stagnations de l’enquête.

Olivier Descosse a reçu pour Le pacte rouge le prix du Polar du festival de Cognac en 2005. Il a aussi publié L’ordre noir, La liste interdite et Les enfants du néant.

J’avais reçu Les enfants du néant l’année dernière et je m’étais promis de le lire rapidement. C’est raté ;) Mais ça n’est que partie remise.

En bref ?

C’est l’histoire de Serge, un grec issu de parents adoptifs plutôt durs avec lui. Serge est un ancien flic plutôt doué et exigeant avec lui-même comme avec les autres. C’est lorsque son ex le rappelle pour l’avertir de la disparition de leur fils de 30 ans, fils dont il ignorait totalement l’existence, que sa carapace d’homme cinquantenaire n’ayant peur de rien se fissure lentement mais sûrement. Le fils caché, Thomas, a réellement disparu sans laisser aucune trace, et c’est à lui qu’incombe désormais la tâche de le retrouver, coûte que coûte.

Et donc ?

Il y a du génie dans ce livre. Et j’ai vraiment pensé à M. Chattam en le lisant. L’année 2015, j’avais découvert ce génie du thriller. Eh bien je ne pense pas m’avancer en disant que ma découverte 2016 s’il ne devait y en avoir qu’une serait celle d’Olivier Descosse. J’aime énormément son style et ses idées. Si vous voulez quelques références, j’ai pensé à Rivières Pourpres de Grangé, à Valentin Musso dans « La ronde des innocents » , à Nicolas Lebel ou encore à des enquêtes menées il y a une dizaine d’années le vendredi soir par les enquêteurs du feuilleton « P.J. ». ça ne vous dit rien ? Sûr ?

Le talent de l’auteur et le caractère de ce thriller m’ont vraiment plu. On est vraiment pris dans la spirale. Dès les cinquante premières pages j’ai aimé la plume d’Olivier Descosse. Il traite en effet avec brio les pensées des personnages, de Serge bien sûr en premier. Il le décrit tellement bien, avec beaucoup de descriptions mais aussi des flashbacks sur sa vie d’avant, son travail, comment il gère son entreprise, et puis sur son enfance et la mort de sa mère, qu’on s’attache évidemment à son enquête personnelle, aussi importante pour lui que pour son ex. La mystérieuse femme semble lui cacher des choses, puisqu’elle a mis énormément de temps à le contacter depuis la dite disparition de Thomas. Thomas est totalement inconnu à Serge, et pourtant Serge a le sentiment qu’il est une partie de lui, que sa troublante ressemblance avec lui est là comme un fil rouge, pour qu’il retrace sa vie et qu’il finisse par le retrouver. C’est comme un lien transparent qui les relie. J’ai trouvé ce livre très intéressant grâce à ça. D’autre part, les articles écrits par Thomas à son travail ont été minutieusement rédigés, j’ai adoré les lire et me faire mener par le bout du nez tout au long du livre. Le personnage de Thomas, dont on suit les traces surtout dans la troisième partie (son histoire, son côté sombre, ses éventuelles implications dans l’enquête…). C’est pourquoi je lui attribue la mention spéciale Coup de cœur de BPLF. Ca ne vaut pas grand-chose mais pour moi qui avais du mal à lire depuis quelques semaines, j’ai vraiment adoré et j’ai puisé cette envie d’en lire plus, d’en apprendre plus sur l’histoire de Thomas et de Serge, ce qui donne au livre un caractère d’exception et énormément de plaisir.

COUP DE COEUR 2016

#bouquinsprlefun

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La fille de Brooklyn de Guillaume Musso : Chronique de BPLF

Posté par bouquinsprlefun le 29 mars 2016

La fille de Brooklyn de Guillaume Musso

Sorti en Mars 2016

Connaissons-nous vraiment nos compagnons/compagnes ? Pourquoi serait-il impossible de douter de leur honnêteté ?

Le narrateur de l’histoire, Raphäel, est un ancien enseignant, auteur vivant de son art. Spécialiste des thrillers, conscient de la chance qu’il a d’avoir du succès. Papa d’un petit garçon, Théo, séparé d’avec sa maman, pas du tout à l’aise dans son rôle de maman, trop préoccupée par son éminente carrière. Et puis il y a Anna, rencontréeLa fille de Brooklyn de Guillaume Musso : Chronique de BPLF dans Chroniques diverses arrow-10x10 à l’hôpital où elle travaillait en tant qu’interne en médecine, l’hiver précédent. Le bonheur à deux. Depuis six mois. Un mariage imminent.

Anna a disparu. La fiancée dont il était tombé éperdument amoureux récemment a disparu.

Raphaël est sous le choc. Il ne peut croire à une fuite, une fugue, une rupture pour aller avec un autre homme… Il ne sait pas ce qu’elle fait, mais ce n’est pas son genre de disparaître comme cela… Est-elle retenue captive ? Est-elle morte ?

Avant sa disparition, Anna et lui s’étaient disputés. Elle lui avait montré une horrible photoarrow-10x10 dans Romans, dévoilant ainsi un secret bienarrow-10x10 gardé, qui avait choqué le narrateur… Raphaël en vient à douter réellement de l’innocence de sa chère Anna. Après tout, elle a toujours été très mystérieuse sur son passé, ses fréquentations, sur tout en fait. Et si elle était en cavale ou coupable d’une horreur ? Est-ce qu’elle en serait capable ? Elle devaitarrow-10x10 retourner à son appartement et n’y est jamais allée. Elle avait pris l’avion pour retourner à Paris et finalement, on a perdu sa trace. Même Marc, meilleur ami et voisin depuis 5 ans, ancien flic plutôt excellent, ne sait que penser au début de l enquêtearrow-10x10… Mais Raphaël aura besoin de son aide et de toute sa confiance pour retrouver celle qu’il aime… Quoi qu’il arrive. L enquêtearrow-10x10 commence par une fouille méticuleuse de l’appartement d’Anna sur Paris, où Raphaël était venu à peine 5 ou 6 fois. L’écrivain et l’ancien policier vont user de leurs précieuses connaissances en matière d’enquêtes et de scènes de crime pour comprendre ce qui est arrivé à Anna.

Connait-on vraiment la totalité d’une personne avec qui on va se marier ? Est-on sûr de la véracité de la parole de l’autre alors même qu’on sait qu’il ou elle a des secrets ?

Le lecteur devient comme complice, acteur, personnage secondaire de ce roman / thriller on ne sait pas trop !

Guillaume Musso nous emporte avec lui, comme on porterait un attaché-case pour aller au travailarrow-10x10. De chapitre en chapitre, on est soulevé, happé, mené par le bout du nez, on sourit, on crie, on se dit « Tsss mais non !  » on se rebelle, on s’interroge, on s’assoit, on se relève, on se pose, on se bouge, on aime, on adore. J’ai eu beaucoup de coups de cœur chez cet auteur, et celui-ci est dans mon top 3 après « La fille de papier » et « Central Park ». J’aime le côté rock, mystère, plus pointu, plus aiguisé que les anciens, plus noir, plus intriguant encore. J’aime énormément cette orientation que prend Guillaume Musso. Je suis totalement fan et j’assume ! Il a le don de marier à la fois le verbe, la prose, les descriptions, le récit sans que ce soit trop long ou trop insupportable. Il donne vraiment de sa personne pour concilier émotions et narration tout en éveillant notre curiosité et notre hâte de finir son livre.

Ce qui distingue cette enquête des autres ?

Peut-être les confidences, sans doute autobiographiques, que fait l’auteur à son lectorat. En aparthé, il nous parle de son travail d’auteur, des difficultés d’un écrivain, des personnages, de la passion pour le boulot… C’est un choix très osé et qui est merveilleusement bien orchestré.

Peut-être le personnage de Marc, présenté avec autant d’attachement que de subtilité, d’humour, avec une touche de force et de muscles. J’aime énormément. Je rêverai de le retrouver dans un prochaine roman !!

Et même s’il a quelques similarités avec P. Bauwen dans « Seul à savoir » ou H. Coben dans « Six ans déjà », j’aime bienarrow-10x10 l enquêtearrow-10x10 sur fond de romance. J’aime l’énonciation qui présente à la fois un journal intime, un dialogue avec le lecteur et un dialogue entre Raphaël et Anna, lorsqu’il s’adresse à elle pour la retrouver…  C’est vivant et intriguant à la fois, on est très vite enspiralé. Quoi, j’invente des mots si ça me chante, okay ?

Et puis il y a un thème de fond qui me semble aujourd’hui au point le plus brûlant de notre actualité : l’usurpation d’identité et cette espèce de liberté folle qu’ont les gens d’aller et venir à leur guise sans se faire prendre… On connaît les plus affreuses des conséquences sur notre sécurité et notre vie quotidienne, à l’heure où « terrorisme », « attentats », « insécurité » sont sur toutes les lèvres alors qu’on devrait parler plutôt « jonquilles », « soleil » et « quand est-ce qu’on commande les vacances? ».

De plus, les faits divers sont parfois inquiétants : meurtres, enlèvements, tout ce qu’on entend semble assez dingue… et G. Musso en parle dans ce roman d’une main de maître. Dénonçant les affres de la psychologie humaine ? Je n’en sais rien. Mais ça m’a quand même fait penser à ces horribles histoires que l’on écoute distraitement jusqu’à ce qu’elles arrivent à quelqu’un qu’on connaît, ou dans les environs, ou à quelqu’un de l’âge d’un proche, un enfant etc. Moi qui suis fan de « Faites entrer l’accusé », « Cold case », « Bones », « NYSVU » je suis bien gâtée dans ce roman…

En plus, on y parle de ma région… pour des faits terribles, certes, mais quand même. Et puis, au bout d’un tiers du livre, je suis encore plus sous le charme, puisqu’on part à New-York. Et là c’est une autre partie de moi, celle qui est totalement passionnée et curieuse, et rêveuse aussi, qui se réveille.

La complexité de l’histoire, des dialogues, des recherches, et cette énonciation multiple, -dans laquelle les personnages clé de l’histoire nous permettent d’ouvrir leur cœur et leur boîte à souvenirs- permettent au lecteur de se représenter le passé et d’en comprendre chaque réaction des personnages du présent, comme plusieurs enveloppes qui se décachètent petit à petit en parallèle.

Un peu à la manière d’Alex de Pierre Lemaître, on se demande si toutes les victimes deviennent bourreaux, et si tous les bourreaux ont été victimes… La vie n’est pas en noir ou en blanc mais il y a des nuancesarrow-10x10. (Pas 50, mais bien plus de nuancesarrow-10x10 que cela ! ). Donc, je vous assure, ce livre est vraiment un petit bijou d’ingéniosité et de mystères. La double enquête menée par Raphaël et son ami permet à l’auteur de nous faire avancer parfaitement vers notre terre inconnue, vers le Ghost presque inaccessible : vers Anna.

J’avoue qu’en ce moment je lâche la lecture « plaisir » pour la lecture « révisions » et là ça fait un bien fou : savoir qu’on ne perd pas son temps avec un bouquin digne de ce nom, savoir qu’il y a vraiment un bon moment à la clé, ça n’a pas de prix.

Merciarrow-10x10à toi Aurelie Bouquine de m’avoir offert ce si précieux cadeauarrow-10x10 !!! Sans toi je me demande si j’aurais tenu jusqu’aux prochaines vacances sans craquer sur la version papier !

J’ai vraiment hâte d’avoir votrearrow-10x10 avis pour comparer. N’hésitez pas à commenter cet article…

 

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La vie d’après par Bruno Madelaine

Posté par bouquinsprlefun le 20 mars 2016

La vie d’après par Bruno Madelaine

 

Introduction

Croyez-vous en la réincarnation ? au karma ? à la vie après la mort ? à la lumière blanche ?

Je ne sais pas où on va, où notre esprit s’envole. Mais je crois en une chose : carpe diem. Prendre la vie comme elle vient, continuer toujours tout droit à croire en soi, croire en l’avenir, croire en notre bonne étoile… croire en nous-mêmes pour réussir. Et en quelques proches qui ne jugent pas, qui vous font avancer et qui croient en vous.

Croyez-vous en votre horoscope ? Avez-vous déjà testé une voyante, un rituel vaudou sur vos pires ennemis, un courrier anonyme et… ouh, là je m’emporte, désolée. C’est le temps du grand ménage d printemps c’est sans doute pour cela que je m’égare !! Bon, je suis correcte je vais juste faire le ménage dans mes amis sur les réseaux sociaux. C’est bref, c’est net, ça ne fait pas mal.

Présentation du livre

Charles est sur un lit dans une maison de retraite et sait déjà où il va. Ou plutôt, sait où son corps va aller, puisqu’il est emprisonné dedans. Un corps qui ne lui permet plus aucun mouvement. L’esprit, lui, est encore bien présent et éveillé. C’est bien là le problème.

Charles sait qu’il y a une vie après la mort, grâce à un coach, un maître spirituel. Alors, on en apprend plus sur son passé, une fois qu’il a succombé. Charles et sa femme étaient très heureux et amoureux, elle est morte deux ans avant lui.

Les +

-J’ai adoré le concept qu’a offert cet auteur à des lecteurs connus au gré des clics sur Internet. Il m’a permis de découvrir son univers dans un temps limité : lire le livre à condition de poster un commentaire en échange. Tout à fait ce que j’aime chez ces auteurs généreux et talentueux qui désirent se faire connaître et/ ou des avis d’amateurs de bons livres.

-S’adresser directement au lecteur pour l’embarquer dans l’histoire de Charles : un excellent choix, très bien réussi : l’effet escompté est au-delà de ce qu’on attend au départ. J’adore.

-Les jeux de mots, l’humour, le grain de folie rendent le livre vraiment original, on le lit très facilement, aucun problème de compréhension pour moi qui suis vraiment prise par le temps notamment à cause du boulot et de mes révisions.

-Un ensemble qui tient vraiment la route, une aventure, on rit, on n’a pas besoin de croire en quoi que ce soit pour aimer ce livre juste divertissant, différent, attrayant.

-On sort du livre avec le sourire aux lèvres.

Les – :

-Vous ne le connaissez pas encore !!! Rejoignez sa page FB !

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