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Je t’ai rêvé de Francesca Zappia Chronique de lecture

Posté par bouquinsprlefun le 30 janvier 2016

Je t’ai rêvé de Francesca Zappia

 

Je t'ai rêvé de Zappia

La narratrice, Alexandra, une petite rousse aux idées un peu farfelues,  a été décrétée schizophrène et

paranoïaque durant son enfance.

« Je ne pouvais pas me payer le luxe de prendre la réalité pour acquise. Je ne peux pas dire que je

détestais tous ceux qui le faisaient puisque c’était le cas du monde entier. Je ne détestais personne. C’est

juste que je vivais dans mon monde. »

En grandissant, la jeune femme réussit à se faire passer plutôt pour une excentrique qu’une malade. Mais

elle se fait tout de même exclure de son lycée au bout de deux ans.  Après avoir passé un été à ruminer

dans le bar du frère de sa psy, ça y est, c’est la veille de sa rentrée en terminale. Au lycée d’East Shoal. Elle

raconte l’anecdote.

Alex fait la rencontre d’un jeune garçon de son âge, Miles et est totalement perdue dans son regard. Des

yeux bleus qu’elle ne veut jamais oublier. Ce garçon semble irréel. Et il lui rappelle quelqu’un qui a marqué

son enfance. Etrange. Et voilà, Miles se retrouve dans sa classe, au lycée. Et dans la plupart des cours que

suit Alex. D’ailleurs, Mme Dalton les obligera à constituer un binôme dès le début d’année. Vive la

terminale.

« Je ne le comprenais pas – il sortait tout droit d’un de mes délires, et pourtant il était bien là. Il était à

cheval sur la frontière entre mon monde et celui des autres, et ça ne me plaisait pas du tout. « 

  

Alex aime la photographie. Cela lui permet de faire la différence entre ses crises de paranoïa, de folie, et la

réalité. Alex a une vie bien remplie. Entre ses cours, ses devoirs, un travail d’intérêt général, des

rendez-vous chez sa psy et son job d’appoint, et ses médicaments aux effets incontrôlables, cette

adolescente va devoir assurer sur tous les plans. Surtout si elle veut décrocher une bourse pour la fac.

Miles a créé le club de soutien sportif récréatif. Apparemment, c’est monsieur Je-sais-tout. Major de

promo. Il passe son temps à taquiner, embêter Alex en classe. Et puis, il y a Tucker, aussi. Un collègue

serveur du bar. Déjà, cela fait deux personnes qu’elle connait au lycée. Il y a aussi les triplés blonds, une

équipe finalement sympathique.

Un jour, Miles invite Alex à une fête, histoire de détester ensemble des lycéens insupportables. Alex se

demande bien pourquoi c’est elle qu’il a choisie d’emmener. Mais les choses ne se passent pas comme

prévu, et l’état d’Alexandra va s’aggraver… Trouvera-t-elle enfin le bonheur dans la vie réelle?

 

Mon ressenti

Le fait qu’Alex soit si étrange, un peu folle sur les bords, fait que finalement on recule un peu et on est plus

observateur que narrateur à la lecture de ce roman. Cependant cela n’enlève en rien le plaisir de le lire. Il

est plutôt amusant, un peu comme dans Legardinier ou Gounelle à certaine moments. On passe un

moment assez divertissant. Le grain de folie est plaisant, et bien sûr on se prend au jeu, qu’on soit allé au

lycée ou non. On connaît tous quelqu’un de très différent des normes, quelqu’un qui met des vêtements

tricotés en laine toute vieillotte, quelqu’un qui a les cheveux rouges, roses, bleus ou encore quelqu’un qui

est constamment dans la lune, que l’on croit étrange, voire un peu dingue sur les bords. A la façon de Luna

Lovegood (Louphoka ou un truc du genre selon Hermione dans Harry Potter), de Jerry, (le Geek dans

Parker Lewis), ou encore de la nana totalement crazy au look quelque peu spécial dans Criminal Minds

(Esprits criminels). Mon modèle ! Et pourtant, ces personnes ont juste un regard différent sur la vie, sur le

regard des autres et sur leur propre personnalité. Pourquoi on n’oserait pas un peu de folie dans notre vie

quotidienne, plate et sans goût comme de la Cristalline ?

Certes, la plus grande partie du roman se joue au lycée. Qui n’a pas apprécié cette période ô combien

importante de la vie, avec les vœux d’orientations, les rencontres fortuites, les énormes coups de cœur

pour un ou une prof au look aussi irréel qu’improbable, ses nombreux bad boys dont on se moque au

départ parce qu’irréels, sortis d’un album de Renaud ou encore ses gymnases tous pourris où il faut bien

tenir le coup semaine après semaine jusqu’au bac ? Qui n’a pas connu un ou une élève qu’il a détesté, haï

au plus haut point puis aimé jour après jour jusqu’à en mourir de trouille en se retrouvant dans la même

classe qu’elle ou que lui ? Qui n’a pas eu la respiration coupée lorsque, le bac en poche, il savait qu’il ne la/

le reverrait plus jamais ? Qui ne se souvient pas de ces années d’insouciance et de perte totale de tous

moyens pour un oui ou pour un non ?

Bien que le personnage d’Alex ait assez honte de ses soucis, de sa maladie, de la gestion du contrôle des

hallucinations, on voit bien qu’elle est tout de même sociable, et qu’elle peut apparaître comme « normale ».

Qu’est-ce que la normalité, sinon le cadre, le moule dans lequel on vous enferme dès le plus jeune âge, le

système basique d’acceptation de l’autre comme un « pair », comme un « autre » que soi qui ressemble en

tous points à ses amis, ses collègues, ses voisins ou autres ?

Ce roman fait réfléchir, non seulement sur l’acceptation des différences, de maladies psychiatriques

comme de nombre d’autres différences et c’est ce qui me tient à cœur. Mais il fait aussi prendre du recul

sur les rêves, les objectifs que l’on se fixe, les gens que l’on croit réels, le destin… Une alchimie complexe

écrite avec vraiment beaucoup de style, du réconfort, de la souffrance, le tout mixé pour obtenir un

smoothie rafraîchissant et enivrant, qui sent bon les croissants chauds, la menthe, et le citron.

Un roman étrange, assez rocambolesque et qui fond sous la langue comme un petit bonbon au caramel

beurre salé. On ressent d’abord le grain de folie, le sucré-salé, le goût du risque et de l’aventure. Mais on

n’aime pas quand c’est terminé. On en redemande.

 

Publié dans Chroniques diverses, Romances, Romans | Pas de Commentaire »

Demain est un autre jour de Lori Nelson Spielman

Posté par bouquinsprlefun le 30 janvier 2016

 

Demain est un autre jour de Lori Nelson Spielman

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C’est une histoire très originale et légère, l’histoire d’une vie banale qui va bientôt

devenir aussi intéressante et palpitante qu’un rêve totalement passionnant et exaltant.

C’est l’histoire d’une vie, d’un testament, de croyances au bonheur et au destin. 

C’est l’histoire d’une femme qui va tout mettre en œuvre pour trouver enfin sa voie,

trouver qui elle est vraiment.

Demain est un autre jour de Lori Nelson Spielman  dans Chroniques diverses je_ferai_de_meilleures_erreurs_demain_carton_dinvitation_13_33_cm-r13a74d2c59a34aab86a0fa3b2b15f1f8_zk9yv_324-300x300

 

Brett est une jeune femme qui a du chagrin. elle vient de perdre un parent. Il y a vingt

ans, sa mère avait retrouvé un brouillon au fond de sa corbeille, dans sa chambre, et

l’avait récupéré à son insu. Il s’agissait d’une liste de rêves, de choses à accomplir dans

sa vie. Brett décide de tout mettre en œuvre pour réussir ces vœux, en espérant que sa

mère soit fière d’elle. Pas facile de se lancer dans cette quête du bonheur comme elle

le pensait étant jeune. Même si elle a changé, Brett fait tout pour réussir, ou du moins,

tente des choses pour ne jamais avoir de regrets. Trouvera-t-elle enfin qui elle est

vraiment aujourd’hui ?

 

 

41AUegmVtHL._SL160_Une lecture qui fait voyager, qui donne envie de faire sa propre liste

d’objectifs et de la laisser dans une cachette pour voir dans cinq, dix ou

vingt ans si tout rêve peut se réaliser. Le lecteur appréciera pour la

fraicheur, le côté fleur bleue, les différentes lettres à lire et les différents

obstacles au bonheur de Brett. Un roman tendre, un peu rose bonbon et à la

fois avec du peps, du citron, de l’orange de par les notes d’humour, les

touches de gaieté et un cœur grenadine de par la recherche de celui qui sera

le bon, de par le caractère de Brett et les différents objectifs qu’elle essaie de remplir.

Un récit original, une très belle plume avec un style très intéressant et enrichissant.

On note des idées vraiment bien développées, on réfléchit beaucoup à notre propre

mode de vie et à ce qu’on a envie de réaliser avant notre mort, à notre bonheur

quotidien, notre situation et à ce qui aurait été possible si on avait fait d’autres choix.

Ce roman me fait penser à « Toutes ces choses qu’on ne s’est pas dites » de Marc Lévy,

pour ceux qui connaissent. Certes, Brett fait tout pour accomplir certaines

« promesses », certaines idées jetées sur du papier vingt ans auparavant. Mais elle se

rend aussi et surtout actrice de sa vie, elle prend des risques et même si cela ne

fonctionne pas à tous les coups, elle finit par trouver qui elle est vraiment, par

retrouver la jeune fille qu’elle était jadis, celle qui aimait la vie et en profitait.

 

 Voici ma conclusion 

Demain est un autre jour de Lori Nelson Spielman

Publié dans Chroniques diverses, Romances, Romans | 2 Commentaires »

Entre mes mains le bonheur se faufile d’Agnès Martin-Lugand : chronique de lecture

Posté par bouquinsprlefun le 26 janvier 2016

Entre mes mains le bonheur se faufile d’Agnès Martin-Lugand

 

Entre mes mains le bonheur se faufile d'Agnès Martin-Lugand

Le grand rêve de notre héroïne du jour, Iris, était de faire de la couture et d’en vivre. Le sort en a décidé

autrement, elle a atterri dans une banque et ne s’y épanouit pas du tout. Jusqu’au jour où un repas de

famille révèle au grand jour ce qu’elle ignorait totalement; elle a été trahie et on ne rattrape pas des années

de vie comme cela.

C’est à partir de là que la vie de notre narratrice devient intéressante. Elle décide enfin de faire ce qu’elle

aime et part en formation afin de se mettre à son compte à l’arrivée, avec le soutien plus ou moins

enthousiaste de Pierre, son mari. C’est le début d’une belle aventure. Iris part pour six mois dans la

capitale et ne reviendra que les week-end.

Séparation d’avec Pierre, première journée catastrophique, Iris a bien du mal à se faire à sa nouvelle vie, à

son studio minuscule dans Paris… Mais ça, c’est au départ.

Une commande exceptionnelle est faite à Iris par sa patronne, Marthe. Elle lui ouvre la porte et la qualifie

de jeune créatrice et non plus de simple stagiaire.

 

Mon avis :

Une assez grande déception. On m’avait dit tant de bien de « Les gens heureux lisent et boivent du café »,

que je n’ai pas encore lu, alors je m’attendais à mieux pour ce roman un peu ennuyeux et surtout peu

crédible pour ma part. Le titre me plaisait énormément, c’est en partie pour cela que j’ai choisi de lire ce

livre ! Et parce qu’on en parle beaucoup sur la toile. Et même si j’ai fait abstraction du milieu (la couture ne

fait pas partie de mon vocabulaire), je n’ai pas été séduite.

 

Je trouve qu’il y a trop de dialogues par rapport à la part de narration. Les personnages ne sont pas très

attrayants, on ne ressent pas grand-chose à la lecture de leur passé. Le moment clé du livre, la révélation

d’un secret, m’a vraiment laissée perplexe. Car je n’y ai pas vraiment cru, j’ai trouvé le speech un peu niais,

bizarre, inopportun.

Peu de suspense, peu de dialogues intéressants, peu de passion aussi. Je m’attendais à apprendre

énormément de choses sur le milieu de la couture et du stylisme, notamment pendant la formation d’Iris

avec Philippe, personnage qui n’apparait presque pas. Ou alors sur le mannequinat, sur d’éventuelles

jalousies de la part d’autres couturières, etc. Je suis certaine que dans un an, je ne me souviendrai plus du

contenu de ce roman et c’est dommage. J’assume entièrement, évidemment. Il est difficile d’écrire et écrire

de bons livres après un succès, rien de moins évident. D’autre part c’est ma vision des choses et je respecte

entièrement l’auteure, je vous donne juste ma vision à un instant T et je ne me prends pas pour Madame

Critique. Je serai heureuse d’avoir d’autres avis pour comparer, peut-être seront-ils plus nuancés voire

tout autres. Si je cherche un peu, j’ai largement préféré « La liste de mes envies » et « Le diable s’habille en

Prada » dans le même genre de roman, et du coup il me fallait plus de peps, de caractère, de nuances en

fait. (Pas forcément des nuances de Grey). Ok je sors.

 

Pour conclure, un roman un peu terne malheureusement, et un dénouement décevant et un peu

inexplicable. Je n’ai pas accroché, pas été touchée ni par les personnages ni par les dialogues. Il me

manquait un aspect, soit de compétition, de disputes, une ambiance un peu « Lisa Plenske » dans une série

bien connue des Allemands, ou encore un quelque chose de plus humain pour que ça passe mieux. Cela me

rappelle un peu ma déception pour « Le mec de la tombe d’à côté », trop plat en fait.

Désolée pour les fans ! J’attends vos réponses avec plaisir.

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Avec ou sans toi de Mily Black : Chronique littéraire

Posté par bouquinsprlefun le 25 janvier 2016

Avec ou sans toi de Mily Black

 

Image de prévisualisation YouTube

Cette romance est plutôt légère et sympathique.

Zoé est une jeune femme qui vient d’obtenir son concours d’infirmière au début de l’été. Mais son premier

contrat ne commencera qu’en septembre. Elle cherche donc un job d’été.

C’est sous la contrainte financière qu’elle accepte un travail provisoire dans une maison, chez Joséphine,

en tant que dame de compagnie et cuisinière.

La maison est accueillante, mais Zoé n’a pas le cœur à rire. Elle a rencontré un homme, et a fui le soir de

leur rencontre, ne donnant pas suite. Elle le regrette amèrement.

Seulement, ce qu’elle ne sait pas, c’est qu’elle va revoir le type en question, et dans peu de temps…

 

Avec ou sans toi de Mily Black

Une romance sans réelles surprises mais qui tient la route. La jeune femme hésite, se confie à ses amies, ne

sait pas si elle doit penser d’abord à elle ou à son travail. A lire l’été de préférence, car on a un cadre assez

frais et fruité. Un soupçon d’amertume, un peu de musique qui revient comme Fréro de la Vega, un peu

d’humour et de peps pour ce roman réussi dans l’ensemble. On passe un bon moment jusqu’à la fin, on ne

s’ennuie pas. Ceux qui aiment les romances aimeront celle-ci pour l’humour, le bal masqué (eh oui) et les

fragilités de chacun. Jalousie, trahisons, regrets, passé… bref il y a de bonnes vibes.  7/10 

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Résultat Concours PHOBOS 2 de Victor Dixen

Posté par bouquinsprlefun le 25 janvier 2016

paquet-cadeau Chers participants du concours PHOBOS 2 de Victor Dixen

APRES TIRAGE AU SORT NOUS SAVONS QUI EST LE GAGNANT.

Il s’agit d’une gagnante,

 

 

 

STEPHANIE MES LECTURES !!!!!!

BRAVO STEPHANIE et SURTOUT MERCI A TOUS DE VOS

PARTICIPATIONS !!!

C’est le 5e CONCOURS que j’organise et suis très fière de vous annoncer

qu’il a été vu plus de 2000 fois !!!!

C’est absolument fabuleux, alors restez connectés !

Pour les anglicistes, KEEP IN TOUCH ! D’autres jolis concours à venir prochainement.

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Flic tout simplement de Martine Monteil : Chronique sur le téléfilm

Posté par bouquinsprlefun le 24 janvier 2016

Flic tout simplement

 

Téléfilm diffusé sur France Télévisions, réalisé par Yves Rénier. Avec Mathilde Seigner, Yves Rénier, 

Philippe Torreton… Avec la participation d’Olivier Norek en tant que « conseiller technique police. »

Adaptation du roman de M. Monteil.

 

Flic tout simplement

 

Nous sommes fin des années 1990 à Paris. Des femmes sont agressées et violemment assassinées dans

Paris, jusqu’à leur domicile. Le prédateur les suit jusqu’à chez elles ou les attend chez elles et provoque

d’atroces souffrances avant de mettre fin à leur vie.  Une jeune femme a pu s’échapper… elle raconte son

calvaire et essaie d’identifier l’agresseur…

 

A la brigade criminelle, une jeune femme est nommée au poste de sous-directrice, elle s’appelle Martine

Monteil. Déterminée à arrêter l’horrible criminel qui court toujours, elle met tout en œuvre pour que ses

collaborateurs puissent l’arrêter.

Le travail ne semble pas évident au vu des problèmes de communication dans le service, mais aussi et

surtout au vu de la lenteurFlic tout simplement de Martine Monteil : Chronique sur le téléfilm  dans Chroniques diverses arrow-10x10 des procédures administratives et techniques, du manque de cohésion, de la

hiérarchie qui semble réellement contre la nomination de Martine ainsi que des problèmes familiaux

auxquels elle doit faire face.

 Il va falloir s’armer de force, de ténacité, de caractère et de patience pour redistribuer les cartes et arrêter

cet homme effroyable qui continue d’agresser dans Paris. 

http://pluzz.francetv.fr/videos/flic_tout_simplement_,134064716.html

 

 

Mon avis

 

Les personnages

397850.jpg-r_640_600-b_1_d6d6d6-f_jpg-q_x-xxyxx-300x199 dans Romans dont on a produit le film

Le personnage de Martine bien sûr reste le personnage central. Une femme indépendante, entreprenante,

qui a confiance en elle et en ses inspecteurs, qui ne lâche rien et met tout en œuvre pour que le tueur soit

retrouvé dès que possible pour ne pas faire plus de victimes. Lorsqu’elle doute, elle se met à nu, elle se

confie aux collaborateurs les plus proches, et on adore. Je pense qu’elle représente bien la vraie Martine

Monteil même si ce qu’elle a vécu doit être vraiment affreux.

 

L’une des victimes qui a survécu à un début d’agression est exceptionnelle. L’actrice, Samantha Rénier,

que je connais bien pour l’avoir vue dans plusieurs téléfilms, est extraordinairement crédible. Elle a été

pour moi un personnage clé. J’ai adoré son jeu, énorme coup de cœur.

 

Y. Rénier est toujours aussi efficace. On sent une réelle tension face au personnage de Martine, c’est

parfait.

 

Tous les autres comédiens, qu’ils soient flics, auteur, témoins, sont également très crédibles et donnent

beaucoup de sens à cet épisode d’1h34. Formidable jeu d’acteurs, réalisme, sincérité, on y croit

totalement, quoi !

 

Le téléfilm

4503927-philippe-torreton-et-mathilde-seigner-diapo-1-300x183 dans Romans policiers

Un énorme coup de cœur. Il est à la fois court et efficace, et surtout surprenant. Je ne pensais pas du tout

qu’il allait parler d’une affaire qui a existé et qui était assez tabou en France après les faits. Puisque les

services de police avaient de réels soucis de coordination et que grâce à cette affaire, un élan énorme a

été donné à la police. Il a fallu de nombreuses victimes malheureusement mais cette affaire reste

exceptionnelle dans toute l’histoire criminelle du pays. N’oublions pas que de nombreuses affaires,

notamment de serial killers, restent non résolues et derrière elles, des victimes, des familles, des vies

brisées et en attente de réponses qui n’arriveront peut-être jamais.

 

J’avais adoré le film avec Zabou Breitman sur l’affaire Ilan Halimi et le Gang des Barbares, histoire

horrible de séquestration qui a eu lieu en 2006. Déjà dix ans. Ce téléfilm me fait penser à cette affaire.

Ainsi que la série que j’adorais qui passait sur F2 le Vendredi, « P.J ».

 

Pour conclure, un choix d’acteurs très intéressant avec notamment une Mathilde Seigner exceptionnelle

dans son rôle, très belle, droite, forte, très charismatique, et puis un récit et des scènes vraiment

bouleversantes et qui prennent tout leur sens lorsqu’on entend le nom du véritable auteur de ces crimes

aussi effrayants que douloureux. J’ai hâte de lire le livre de Martine Monteil. 

 

Publié dans Chroniques diverses, Romans dont on a produit le film, Romans policiers | Pas de Commentaire »

La patience du diable de Maxime Chattam

Posté par bouquinsprlefun le 22 janvier 2016

 

La patience du diable de Maxime Chattam

 

 La patience du diable de Maxime Chattam

Une enquêteLa patience du diable de Maxime Chattam dans Chroniques diverses arrow-10x10 difficile et spéciale est réservéearrow-10x10 La patiente du diable ; Maxime Chattam ; thriller dans Romans aux meilleurs enquêteurs. Ludivine et ses coéquipiers sont

chargés de travailler dessus. Il s’agit des pires atrocités commises par des humains envers d’autres

humains…

Un jour, les inspecteurs, qui doivent arrêter un « go fast », se voient obligés d’utiliser la force pour

effectuer des interpellations. Ils font alors une macabre découverte. Ce qu’ils croyaient être un banal

trafic de stupéfiants se révèle être un trafic d’un tout autre genre… Rien à voir avec une enquête de

routine.

Les policiers partiront sur les traces d’un véritable diable, prêtarrow-10x10 dans Romans policiers à tout, prêt au pire… prêt à assujettir de

nombreux hommes plus fragiles que lui. Une traque commence, et il va falloir utiliser toutes les

ressources pour découvrir qui est derrière ces horreurs…

Ludivine va faire ce qu’elle réussit le mieux : partir sur le terrain, interroger les témoins maudits de

scènes de crime tout aussi violentes que dégoûtantes, et il va lui falloir de l’aide pour récolter les

moindres indices et remonter la piste de Satan…

 

 

Chattam est le grand maître des thrillers pour moi.

Il nous manipule et on en redemande.

Il nous ordonne de lire les chapitres suivants comme un gourou nous demanderait de l’argent.

Notre unique souci est de boucler l’enquête avec Ludivine.

Notre éclairage à nous est totalement « flottant » au-dessus du livre : il y a à la fois un détachement 

puisque la violence de ses histoires et de celle-ci en particulier est assez incroyable.

Mais d’un autre côté, on est plongé dans l’obscurité et l’horreur et pourtant on ne s’en prive pas !

Bienarrow-10x10 dans Thrillerau contraire. C’est comme quand on se brûle et qu’on laisse quand même la main quelques

secondes, pour voir ce que ça fait. Sauf que là, on y prend un plaisir infime.

Je pense que ce qui met une barrière entre la réalité et la fiction, c’est qu’on se protège tout de même

psychologiquement, on « sait » que c’est une histoire. Pourtant le livre ne manque absolument pas de

réalisme, comme chez tous les Chattam (sauf la série AutreMonde que je ne connais pas encore).

Chattam est un artiste, un virtuose, il va au plus près de la folie des gens, au plus détestable de l’âme

humaine, au plus déroutant, à l’impensable, à l’inégalable.

Au départ, je me suis dit, oh, non, mais Chattam fait une fixette sur la peau humaine, non ? Encore ?

Eh non, rien à voir avec les autres enquêtesarrow-10x10 .

J’avoue avoir été révoltée à la fin d’un de ses autres livres,La conjuration primitive,

lorsque Ludivine perd A. (comprendront ceux qui l’ont lu).

Du coup j’ai fait une longue pause Chatamesque fin 2015 et là j’ai à nouveauarrow-10x10 pensé : « Pourquoi tu n’as

pas lu celui-ci avant »?

D’autre part, l’actualité est malheureusement en phase avec le côté « armes à feu » en pleine scène de la

vie quotidienne…

 

J’ai trouvé que plus on lit Chattam, plus on se demande jusqu’où il va aller dans cet esprit

incroyablement horrible, sombre et parfaitement mis en scène. C’est un génie. Il nous guide, nous attire

avec des ingrédients totalement addictifs, (personnages, situations effrayantes, objets de délits

totalement inédits, osés, et on y croit !! assaisonné de sel (parfois dans une grotte),de poivre

et même avec tout cela, on est totalement dévoués, on s’allonge sur le canapéarrow-10x10 et on sait très bienarrow-10x10 qu’on

va se faire manipuler, berner, impliquer, et on adore !

On aime les frissons des enquêteurs, l’adrénaline et la description des bagarres lors d’interpellations,

les hypothèses que l’on fait avec eux, les hallucinations qui nous font totalement vibrer, ou encore les

découvertes plus que sensationnelles tout au long du livre. Pas un seul instant de pause « psychologique »,

pas un temps mort, que du plaisir.Personnellement je ne verrai plus jamais les balles de ping-pong,

les pistolets à eau et la viande en barquette de la même façon…

 

Alors non, nous les lecteurs de thrillers ne sommes pas tous des kamikazes en devenir, des meurtriers

sanglants, des psychopathes et je suis certaine que les auteurs de thrillers ne le sont pas non plus.

Mais c’est un genre que j’apprécie de plus en plus, justement parce que l’on se sent proches des récits et

parce qu’on est conscient qu’il faut y mettre une barrière, tellement c’est horrible ce qui s’y passe.

J’ai parfois du mal à comprendre comment ça se fait que j’aime autant ce type de livres et de séries.

Ça avait commencé au collège, avec les Experts, et ça ne m’a jamais plus quitté. Il y a une part

de curiosité, de passion pour les crimes et scènes de crimes et d’identification aux policiers. Avec en tête

mes séries préférées : Bones, Law and Order :  Special Victim Unit, Criminal Minds, Medium, CSI,

Dexter, etc.  Alors, tant que ça n’est pas réel, j’adore. Mais au vu des événements tragiques à peu près

tous les jours, de la situation mondiale et du danger permanent,  je vois tout cela d’un autre oeil.


J’espère vous avoir donné envie de lire Maxime Chattam, en tout cas c’est un incontournable !

Je regrette de l’avoir découvert si tard (il y a un an). 

Je lirai certainement « Que ta volonté soit faite » dans les prochaines semaines…

 

 

Publié dans Chroniques diverses, Romans, Romans policiers, Thriller | Pas de Commentaire »

« Le coup du sort » de Laëtitia Celerien

Posté par bouquinsprlefun le 20 janvier 2016

Le coup du sort de Laëtitia Celerien

Je me suis volontairement plongée dans cette romance entre deux romans plus noirs (notamment

le thriller « La patience du diable » de Chattam) afin de faire une pause à la fois parce qu’il est agréable

de lire un livre totalement inconnu pour moi, mais aussi parce que celle qui l’a écrit est fort sympathique,

et surtout parce que les romances c’est plutôt vite lu, divertissant et ça change de mes habitudes.

 

 

Le coup du sort de Laetitia Celerien

Le coup du sort par Laetitia Célérien, c’est un roman sympathique qui se passe à Manhattan.

Déjà, je suis intéressée dès le début.

En plus, Katelyn est directrice dans une grande maison d’édition, alors bien sûr, là ça attire mon

attention ! Si un jour je peux arrêter de travailler (on peut rêver!) j’écris des bouquins, je reprends une

librairie ET je monte une maison d’édition ! Revenons à Katelyn. Presque 40 ans, droit dans ses bottes,

résidant dans un penthouse à quelques rues de son travailarrow-10x10 dans Romances, très perfectionniste et uniquement

préoccupée par son travail et le bonheur de sa fille de 17 ans, avec des problèmes de santé inquiétants.

Matthew est pompier et souffre d’un mal mystérieux depuis cinq ans. Il s’est réinstallé chez ses parents à

Detroit à cette époque-là de sa vie. Heureusement, la chance lui sourit, il est muté dans une caserne à

Manhattan et y cherche de la stabilité.

 

Un jour, c’est le choc de leur rencontrearrow-10x10 dans Romans .

Ils étaient au même endroit au même moment. Le destin les a réuni.

Les deux inconnus vont partager un court instant de leurs vies. Réussiront-ils à trouver le bonheur ?

Plus d’infos sur le livre

J’ai énormément apprécié ce roman à la fois léger et passionnant. Il est très bienarrow-10x10 écrit, une histoire qui

tient la route et plusieurs surprises jusqu’au bout. Je l’ai lu d’une traite, il vous fera passer un excellent

moment tant par le fond que par la forme. En effet, on s’identifie très rapidement à l’un ou l’autre des

personnages, avec une double énonciation très bien menée et accrocheuse. On est aussi curieux des

pensées, des doutes de chacun à plusieurs moments, et puis on aime énormément le cadre de vie,

le métier, les lieux de rencontresarrow-10x10 des personnages.

Il y a de l’espoir, de l’action, de l’humour et aussi

évidemment beaucoup de moments où l’auteure se livre à des pensées un peu plus profondes sur la vie,

la conception du bonheur et la recherche du bonheur. En prenant du recul après lecture, le lecteur peut

donc s’interroger sur ce qui rend heureux, ce qui le rend heureux personnellement et en quoi il peut

influer sur son propre destin. De très beaux mots dans ce roman aussi addictif que philosophique. Il y a

cette mise en abîme dans le sens où c’est un livre qui rend heureux tout en nous rendant dépendants.

On le ferme avec de l’espoir et comme dans un ascenseur émotif, on est triste de le quitter.

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Chronique cinématographique BROOKLYN by Bouquinsprlefun

Posté par bouquinsprlefun le 19 janvier 2016

Brooklyn

 

 Brooklyn film 2015

Film de John Crowley avec Saoirse Ronan sorti le 4 Novembre 2015 aux U.S.A.

Sélectionné aux oscars du meilleur film indépendant britannique

Ce n’est pas un secret, je me répète, mais mon rêve à moi, c’est de partir aux Etats-Unis vivre mon

American Dream…

Alors aujourd’hui j’ai choisi de vous parler du film Brooklyn.

 

Entre West Side Story, Titanic et Pearl Harbor, je me suis plongée dans cette histoire plus romanesque

qu’historique mais plaisante tout de même.

Partie d’Irlande pour l’Amérique dans les 50′s,  la jeune Eilis rêve de découvrir le monde, de faire ses

propres expériences et de s’épanouir dans une sphère inconnue jusqu’alors. Elle quitte donc le comté de

Wexford et part à l’aventure. Elle devient vendeuse dans un grand magasin. La jeune femme s’installe dans

une pension avec d’autres jeunes filles qui ne sont pas du tout du même genre, fument, ont de mauvaises

fréquentations. Mais elle décide tout de même de sortir s’amuser. Un soir, elle rencontre Tony et danse

avec lui. C’est le début d’une histoire à la fois légère et complexe.

 

Ellis Island film Brooklyn

A l’heure où l’immigration et les politiques mondiales concernant les migrants et leur accueil sur les

territoires nationaux sont de plus en plus affaiblies, où il est plus difficile que jamais de s’installer quelque

part pour de bon sans être victime d’un coup du sort, où les politiques de sécurité intérieure sont à leur

plus haut niveau d’alerte et notamment aux Etats-Unis, ce film semble tomber à point nommé.

Il montre à la fois la difficulté à se lancer, à partir pour l’Amérique, avec l’angoisse, l’entrée par Ellis Island

(un thème qui me tient particulièrement à coeur), les premières difficultés à s’adapter à un nouveau pays, à

créer du lien et de la mixité sociale, et bien sûr l’indépendance des femmes dans les années 1950.

L’affirmation des femmes dans la société était au coeur de toutes les discussions, et les premiers pas d’une

Irlandaise à Brooklyn, bien que Brooklyn soit le refuge d’un nombre considérable de migrants sur le sol

américain, ne devait pas être chose facile. J’ai donc eu raison de me lancer dans le film. Par contre, le

caractère un peu trop « romantique » prend le dessus sur le côté historique/ documentaire qui m’intéressait

particulièrement. Un trio amoureux, avec bien sûr le côté Pearl Harbor qui ressort, puisque Eilis cache son

secret à ses proches restés en Irlande et ne sait comment se sortir de cette impasse. La joie des années 50

aussi avec l’ambiance et le côté « grande classe de porter un nouveau maillot de bain pour partir en

weekend à Coney Island »… des aspects plaisants tout de même. Au-delà du côté « difficultés de la vie

quotidienne », on est plus dans l’émotion, l’envie de libertés, la joie de la jeunesse d’Eilis et de Tony que

dans le réel « mal-être des étrangers ». Amérique, terre d’accueil malgré tout !

 

 

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J’attribuerais un 7/10 si je devais noter ce film, pour l’ambiance un peu « Titanic », la musique, les décors, le

jeu des acteurs. L’actrice principale est parfaite dans ce rôle, et ressemble parfois à s’y méprendre à Kate

Winslet. Superbe, à l’aise à l’écran, très bien dans son rôle. Cette époque lui va comme un gant.  Les petits

bémols concernent le manque d’action quand même, l’histoire qui est un peu plate sans être trop longue.

Je lirai avec plaisir le livre en VO.

 

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Mot(s) d’esprit d’hiver by Bouquinsprlefun

Posté par bouquinsprlefun le 16 janvier 2016

Mot(s) d’esprit d’hiver by Bouquinsprlefun

Notre Carglasseur qui êtes là-haut,

Que votre nom soit salé et dégivré

Que votre clémence vienne

Protégez-nous pauvres conducteurs

Sur routes autoroutes et lotissements

Pardonnez-nous nos refus de priorité

Mais délivrez-nous du gel

Car c’est à vous qu’appartiennent

Pare-brise, pare-choc et assurance

Maintenant jusqu’à l’heure de notre arrivée.

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Le faiseur d’anges de Laure Roger-Rétif

Posté par bouquinsprlefun le 15 janvier 2016

Le faiseur d’anges de Laure Roger-Rétif

 

Comment faire face au « faiseur d’anges »? Qui est-il? Quelles sont ses motivations ? Agit-il seul ? Va-t-il s’arrêter un jour ?

Ce que savent les enquêteurs de la Nouvelle Orléans, c’est que ses nombreuses victimes sont toutes des femmes, enceintes, et qu’il les a sévèrement torturé. L’équipe de Don, l’homme central chargé de l’affaire, va tenter de recouper les informations disponiblesLe faiseur d'anges de Laure Roger-Rétif dans Romans arrow-10x10 et faire du profilage, pour arrêter cet homme au surnom à la fois poétique et macabre. Ils devront tenter d’être au-dessus de l’intelligence du tueur pour l’arrêter dans son horrible entreprisearrow-10x10 dans Romans policiers…avant qu’il n’y ait d’autres anges.

Qui bluffe ? Comment interroger des témoins qui n’ont pas toute leur tête ? Comment se fier à des équipiers pas forcément en pleine capacité d’exercer, (un alcoolique, un bleu, des réfractaires aux méthodes employésarrow-10x10 dans Thriller par Don… ?

Est-il possible que ces femmes aient d’autres points communs ?

Les policiers vont enquêterarrow-10x10 sur les proches des victimes.

Stuart est un homme perdu, avec des problèmes psychologiques. La chef de service gérant son admission s’appelle Alyssa.

Le lecteur va aller de découvertes en découvertes, descendant dans la sombre personnalité et l’horreur vécue par les victimes du « Faiseur d’anges ».

 Laure Roger Rétif Le faiseur d'anges

 

Un thriller vraiment superbe. Très développé, réfléchi, détaillé.

 

Le profilage des deux côtés : excellente idée, c’est vraiment bienarrow-10x10 raconté. On aime l’équipe de policiers qui ont la pression du maire, qui mettent chacun leurs talents à profit pour le bien commun, qui retrouvent des ossements grâce à leurs recherches… On aime bien sûr aussi le cadre passionnant qu’est le Bayou, endroit que j’aimerai beaucoup voir un jour, autrement qu’avec Oratio Cane sur son aéroglisseur ! Plus sérieusement, la Nouvelle Orléans, Miami etc, sont des villes que je veux vraiment voir un jour.  Connaissez-vous « Les fantômes d’Eden » de P. Bauwen ? Lisez-le si vous aimez les marécages et les histoires un peu « mystérieuses ». Les pensées de la victime qui a « échappé au pire », très bien.

Le suspense est là, le livre est prenant, on a vraiment envie de savoir quand et comment les trois histoires vont se recouper. Une fin un peu brutale pour moi, trop rapide par rapport à la longueur du début du livre, mais une excellente fin quand même. On s’éclate en le lisant.

J’aurai ajouté des dialogues au lieu d’une partie du récit, pour une lecture plus fluide et une meilleure compréhension et mémorisation de la part d’un lecteur amateur. Un peu trop de parenthèses, même si elles sont nécessaires. Je les aurai découpées en plusieurs parties plus courtes dans ce cas. Pour donner plus de suspense, ne pas décrire tous les personnages dès qu’on les rencontrearrow-10x10, c’est un peu long voire compliqué de tout retenir (j’ai dû me forcer pour ne pas lire en diagonale et passer à la suitearrow-10x10, par exemple pour Cyd Barnett).

Les personnages d’Alyssa et Naémia sont attachants de par leur passé, bien mis en valeur. Cela lui tient à cœur d’aider des victimes « rescapées » de tueurs en série. J’aime beaucoup ce personnage. L’idée d’ajouter cet aspect dans le livre est vraiment là pour changer/ compléter le travailarrow-10x10 d’enquête, d’un autre côté, c’est très logique et cohérent.

J’ai adoré les passages « serial killer » qui démarrent un tout petit peu tard dans le livre je trouve. Cela augmentait le suspense. Façon « Dexter ». Je recommande ! Cela me fait penser que j’aimerai bien lire un livre de S. Bourgoin, qui connaît bien la personnalité des serial killer.

 

Pour conclure, je recommande vivement à tous ceux qui aiment polars, policiers et thrillers. Une aventure intéressante et qui change des enquêtes classiques écrites tout simplement. Car on a différents points de vue de la même affaire et qu’on s’interroge sur le devenir de chacun, sur la façon dont tout va se rejoindre… est-ce que les policiers arriveront à temps ? Quel dénouement à la fin ? Vous aimerez beaucoup vous plonger dans la tête de tout le monde ! C’est très divertissant.

J’ai vraiment été gâtée, merci encore à toi Laure, ravie d’avoir lu ton livre c’est un cadeau parfait !

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Comment éveiller l’intérêt des jeunes pour la lecture ? L’Hebdo du 13 Janvier

Posté par bouquinsprlefun le 13 janvier 2016

Comment éveiller l’intérêt des jeunes pour la lecture ?

L’Hebdo du 13 Janvier 2016

 

Rassurez-vous, je ne vais pas écrire un mémoire sur la lecture mais j’ai juste envie d’y réfléchir. Car j’y

réfléchis quotidiennement, au contact de nombreux jeunes et moins jeunes dont certains ont une énorme

répulsion face à la lecture à proprement parler.

Je suis en contact 6 jours sur 7 avec des enfants de 5-6 ans, des jeunes de 10 à 15 ans ainsi que de lycéens

et même d’adultes.

Dans le cadre d’un boulot, certes, on est moins concerné qu’avec ses proches, mais cela rend quand même

les choses difficiles de voir, de comprendre que les jeunes en général ont perdu le goût de la lecture.

Je sais ce que vous répondrez : « Je n’ai que 17 ans et pourtant je suis un/une grande fan de lecture et

d’écriture ». Mais vous faites partie de ceux/ celles qui ont appris grâce à un livre, un prof, un cousin, une

saga comme Harry Potter ou encore une série comme Games Of Thrones. Je vous réponds que je vois tous

les jours combien il est difficile d’inciter les jeunes à lire, même quand c’est obligé !

 

Apprendre à lire

 

Il existe de très nombreuses disparités entre les pro-apprentissage syllabique et les pro-apprentissage

global. Je ne rentrerai pas dans le débat, car les méthodes utilisées actuellement et depuis des décennies

en France sont de plus en plus malmenées, ont des résultats catastrophiques notamment lors des études

PISA, OCDE etc. La France a un « léger retard » parmi tous ses voisins européens et je trouve cela honteux.

Mais on ne peut pas réinventer l’eau chaude, n’est-ce pas ? Rien à voir avec les spécificités de la langue

française par rapport aux autres langues, d’après moi. Rien à voir non plus avec les rythmes scolaires (on

voit bienComment éveiller l'intérêt des jeunes pour la lecture ? L'Hebdo du 13 Janvier dans Chroniques diverses arrow-10x10 que cela ne change pas tant que cela les résultats de nos chers petits « frenchy » depuis qu’on a

réformé les rythmes (à part rendre les parents dingues concernant la garde de leur progéniture lorsqu’ils

sont sur Facebook au bureau).

 

 

Enseigner la lecture n’est pas tâche aisée pour nos enseignants, et je sais de quoi je parle.

Aujourd’hui, croyez-moi ou non, de nombreux élèves sortent d’une 6e, 5e, 4e, ou même 3e sans avoir

compris bienarrow-10x10 dans HEBDO des consignes, bien des textes, bien des choses écrites dans les livres ou sur les copies

tendues par leurs enseignants durant toutes ces années.

Apprendre à lire, c’est apprendre la contrainte, les règles, la cohérence des lettres et des mots, la cohérence

du sens, de la grammaire, de la syntaxe, la stabilité de l’orthographe, et surtout la correspondance entre le

signifiant et le signifié. Le sens et la forme que prend le sens (le mot). Apprendre à lire, c’est apprendre à

apprendre ! C’est-à-dire qu’on apprend à analyser, dès les toutes premières années, un code différent de

son code habituel, en développant tous ses sens et toutes ses capacités intellectuelles.

 

Les enseignants n’ont pas la science infuse, ils font ce qu’on leur demande. Enseigner la lecture passe par

le jeu, par les chants, les images, les personnages préférés des enfants, mais aussi et surtout par l’écriture !

On se méprend souvent en pensant que les deux sont indissociables, mais, je le vois quotidiennement : les

enfants sont fiers d’écrire eux-mêmes un mot, de recopier un mot en lettres capitales puis attachées,

trouver soi-même le début d’un mot, identifier mot et image correspondante. La lecture, c’est la

construction de sens. C’est l’utilisation de tous les repères (visuels, sonores notamment) pour construire le

sens dans sa tête. Comment faire pour aider cette prise de recul sur le monde, cette analyse sans analyse,

ce plaisir, ce désir d’apprendre / cette difficulté à accepter d’apprendre ?

 

Il n’est pas inné chez un enfant d’aimer la lecture, les livres, les histoires. Certains ne savent que faire d’un

livre d’images. D’autres sont lecteurs précoces, en observant leurs frères et sœurs lire, ils parviennent, par

imitation, à deviner, déchiffre quelques mots, connaître globalement certains sigles tels que Coca, Nestlé,

Lactel… et alors ? C’est superbe.

Les enseignants ont pour but de créer des projets qui englobent toutes les disciplines. En maternelle plus

qu’ailleurs, ils doivent prendre en comptearrow-10x10 les différents rythmes des enfants, les difficultés de contenu

(apprendre à prononcer/lire / écrire une syllabe n’est pas aussi difficile qu’apprendre à le faire pour un

mot à trois syllabes…) les difficultés matérielles, temporelles, spatiales, les problèmes moteursarrow-10x10, le

développement socio-affectif, l’autorité, la relation parents-enfants ou encore le rapport au savoir qu’ont

déjà les parents. (Je pense à Dolto, Charlot, Hannah Arendt, Freinet, Piaget, Montessori, Vigotsky, Binet et

bien d’autres). Tous ces facteurs, et ils ne sont pas exhaustifs, sont à prendre en comptearrow-10x10 lorsque vous

enseignez. Il y a comme un hic, non ?

 

Passer par les jeux, les personnages classiques tels que le « loup », les jeux rigolos, les semaines à thèmes,

l’expression artistique, les rituels d’accueil et de départ… tout cela peut « mettre en condition » les élèves.

Mais que se passe-t-il pour ceux qui échouent, qui sortent du moule préfabriqué par l’Education Nationale

et qui se sentent totalement en difficulté, à l’abandon, exclus par l’école dès le plus jeune âge ? Bien sûr,

cela passe par l’exclusion de la part de camarades, des brimades de certains enseignants qui sont

submergés de travail, de stress, de réunions hors temps payéarrow-10x10, de bulletins de plus en plus complexes ou

encore de parents hargneux et hautains. J’en passe et des pires. Mais un enfant qui arrive en CE2, CM1 et

qui a de sérieuses lacunes en déchiffrage, compréhension du phrasé, de la ponctuation, des « groupes de

sens » aura un mal incommensurable à comprendre ne serait-ce qu’une consigne simple comme

« Entourer », « Encercler », « Souligner », « Surligner », « Citer », « Identifier » dans un texte quelques mots

importants. Ce qui donne des élèves qui viennent parfois jusqu’en 5e avec pour vocabulaire quelques

dizaines de mots très simples et qui ne parviennent absolument pas à suivre un coursarrow-10x10 de 55 minutes du fait

de difficultés, de décalage, d’isolement total.

Donner le goût de la lecture

 

Comment obliger un enfant à faire ses devoirs à la maison, lui qui a peut-être d’autres préoccupations, une

famille nombreuse et bruyante, aucune aide de la part des parents ou d’adultes, aucune reconnaissance en

tant qu’élève ou même en tant qu’enfant ?

Comment intéresser un enfant pour qui l’école est un calvaire car il se fait harceler dès la grille passée, car

il a peur de son enseignant recruté en 4e vitesse par manque de candidats, car il se sent mal à l’aise dès le

goûter puisqu’il a un réel mal à digérer les smoothies donnés par l’école, qu’il vient épuisé à l’école ou que

le cours de piscine du mardi après-midi le perturbe à tel point qu’il en perd tous repères ?

Comment réussir à capter l’attention de jeunes enfants plus de 20 minutes sur une activité de lecture, alors

qu’ils ne tiennent même pas en place lorsque vous installez un « parcours du combattant » en salle de gym et

qu’ils vous détruisent tout en 2 minutes au lieu de faire sagement le parcours ?

Comment approcher personnellement les quelques élèves en grandes difficultés lorsque votre classe de 26

élèves vous pompe non seulement votre énergie, mais aussi votre bonne humeur, votre motivation, votre

envie de vous lever le matin, vos nuits passées à réfléchir et à préparer vos cours, et vos vacances à essayer

de vous rendre à l’évidence : vous ne servez à rien ! 

Comment permettre une « égalité de traitement » lorsque certains turbulents non considérés comme

« hyperactifs » par la MDPH alors qu’ils sont infects et tout simplement insupportables avec tout le monde,

et que même les élèves les moins récalcitrants sont stressés et vous font des crises d’asthme ou autres du

fait de trop de bruit et trop peu de place en salle de classe ?

Comment montrer aux élèves combien il est important qu’ils apprennent à lire vers l’âge de 6-7 ans pour

pouvoir s’insérer dans leur petite société qu’est l’école, qu’il faut absolument qu’ils déchiffrent le code pour

être acceptés, être autonomes, être « grands » ?

 

 

Donner le goût de la lecture

A l’heure où la société française comme la « société mondiale » sont heurtées par de lourdes et violentes

attaques qui bouleversent toute la structure de la mondialisation et touche les hommes au plus près,

comment faire comprendre aux élèves que s’engager dans la vie ne peut se faire sans comprendre, sans

s’informer, sans étudier tous ses composants ? Que sans une culture de base, sans les compétences telles

que lire dire écrire compter observer essayer manipuler le monde, ils se retrouveront face à un mur ?

 

Comment leur montrer qu’il peut être agréable d’apprendre, que cela peut satisfaire à la fois en interne et

en externe ? Comment leur montrer que lire peut éclairer leurs questionnement, enseigner la tolérance, le

respect et le « vivre ensemble » ? Comment leur montrer que l’interprétation de ce qu’ils feront de tous les

textes peut influer sur leur destin, sur leurs relations sociales, économiques et politiques ? Quel genre

d’Education laisser aux plus jeunes pour qu’ils comprennent les vraies valeurs régissant une société X à un

moment donné ?

 

 

Comment donner envie de lire ?

Les préoccupations des jeunes sont à connaître. Il faut s’attarder à leurs activités personnelles, leurs

relations sociales et ce qui fait qu’ils sont des jeunes aujourd’hui. A notre époque, les ados évoluent plus

rapidement que nous, adultes. Il s’adaptent comme un gant lorsqu’une nouvelle version d’une tablette,

d’un baladeur, d’un téléphone portable sort et vous expliquent comment cela fonctionne. Cette adaptabilité

ne nécessite-t-elle pas de chercher des informations écrites ? Y a-t-il tout dessiné, représenté par des

icônes, ou pas ? Comment les jeunes font-ils pour comprendre le monde ? A travers quel œil nouveau

voient-ils l’actualité, le travail, leur job de rêve, leur passion pour telle ou telle célébrité, leur temps libre,

leur style vestimentaire ?

 

 

Le matin, je demande souvent aux élèves de rester debout afin d’attendre le silence. J’en profite alors pour

regarder leurs vêtements et souvent, je me fais la même réflexion : profites-en pour les faire lire, leur faire

faire de l’Anglais. Profites-en pour les faire parler d’eux, ils vont se sentir en confiance, mis en valeur,

sortir du lot par rapport aux 29 autres.

Ma passion pour la lecture n’est pas secrète, j’en fais souvent part aux élèves. « Avez-vous lu le dernier … ?

Vous n’avez pas vu le film, par hasard ? « 

Lire c’est avant tout se faire une image mentale des choses qui sont écrites. Donc, il faut pouvoir associer

des images à des mots en langues étrangères. Hop, c’est parti.

Lire c’est aussi prononcer à haute voix ou dans sa tête. Prononcer implique de connaître la correspondance

phonèmes graphèmes : on respecte un code qui est universel (propre au moins au pays), un code

« inchangeable » ou du moins on essaie de leur faire croire, un code qu’il faut apprendre pour passer à

l’étape suivante.

 

Lire c’est communiquer. C’est pouvoir recevoir quelque chose qui vient d’un interlocuteur, d’un

journaliste, d’un président, d’un correspondant étranger, d’un professeur, d’un camarade de classe, d’un

parent, d’un coatch sportif le mercredi et les week-ends. Lire c’est faire confiance. C’est entrer dans un

projet, être enrôlé dans une tâche, dans un univers, dans un contexte bien particulier. Lire c’est recevoir

mais c’est aussi donner de soi pour comprendre. C’est faire un effort qui coûte beaucoup pour un jeune ou

un ado.

 

Alors, on se raccroche à ce dont je parlais avant, on se met en mode « profilage » et on essaie d’être au plus

près des intérêts des élèves. On fait des choses assez concrètes, on réussit à éveiller leur curiosité en

proposant des choses de plus en plus folles, de plus en plus exceptionnelles, on leur donne des

questionnements, des défis, des compétitions (puisque c’est à cela qu’ils seront confrontés plus tard), on

les « met en situation ». Facile à dire comme ça, très complexe en réalité. On « décompose les tâches

complexes ». Ben oui, une tâche complexe, c’est une tâche qui ne part pas avec Ariel, Mire, ni même Le

Chat (pas le Belge, « celui qui sent bon le frais »). On explique, on n’en fait pas trop pour attirer mais juste ce

qu’il faut : un peu de magie noire, un bouillon cube, de la fantaisie et un énorme sourire pour dire

« OUAHOUUUU je vous donne un bout de papier avec 3 phrases dessus !!!!! »

 

On invente, on crée, on fait des montages. Le dernier en date pour moi : le maire de Londres a répondu à

mes élèves pour les féliciter de leur travail. Ben ouais.

Mayor of London

 

La prochaine fois, ça sera peut-être un Instagram de la Reine qui leur dira de faire le corrigé du test

numéro 4 et de bien ranger leur chambre.

 

On fait avec ce qu’on a, avec ce qu’on sait. On est obligés de composer avec le côté affectif, de jongler entre

des personnes qui sont à l’opposé côté développement affectif et psychologique, de prendre en compte la

diversité des cultures et en plus, même comme cela, ça ne fonctionne que moyennement. On essaie de

« s’adapter au plus grand nombre ». Tenez, la dernière fois, je faisais deviner « I’m the ex-wife of T. Parker.

Who am I ?  » Je suis l’ex-femme de T. Parker, qui suis-je ? Certains élèves ont cru que WIFE se traduit par

EQUIPE (DE BASKET). Sachant qu’ils sont censés connaître WIFE et HUSBAND à leur niveau. => d’où

l’importance d’enseigner la compréhension. Donner des astuces, des indices, des méthodes de décryptage

des phrases. Contextualiser. Donner envie de trouver le message caché. Envie de gagner contre les autres,

contre les filles, contre les garçons, contre les plus jeunes, les plus âgés, les « Stars » versus les « Queens »

versus les « Winners ». (c’est du vécu). Obliger de passer par l’écriture et la lecture pour permettre

d’avancer, de grappiller des points, des croix dans un bulletin, des « encouragements ». Tout cela dans la

bonne humeur et avec Juvamine puissance 1000, s’il-vous-plaît.

Lire c’est comprendre le monde qui nous entour et s’adapter à ce monde. Voilà un de mes combats

quotidiens. Lire, ce n’est pas seulement trouver un article intéressant dans le journal quotidien local,

découper un article sur M. Pokhora, trouver une pub avec Shakira ou encore décoder l’affiche du film Star

Wars et à quelle heure il passe au ciné le plus proche.

 

Lire, ce n’est pas seulement trouver la composition des Kinder pour le goûter du petit frère allergique, ni

déchiffrer l’ordonnance du docteur quand on a besoin de soins, ni lire les panneaux pour se rendre en

vacances ou le menu d’un resto entre amis. Lire, ce n’est pas seulement compléter une feuille lors du test

en fin de trimestre, juste pour faire plaisir aux enseignants et aux parents par la même occasion. Lire, ce

n’est pas seulement compléter ses choix d’orientation, comprendre de quoi parle la dernière chanson des

Enfoirés ou de Grand Corps Malade, savoir à quelle date rendre les livres à la bibliothèque ou à quelle date

passer le contrôle technique de la voiture. Ce n’est pas seulement suivre une liste de courses, un plan d’une

ville pour trouver le musée, s’inscrire au judo, aller au concert de Violetta ni que sais-je encore. C’est bien

plus que ça. Mais c’est à partir de ce genre de projets que je construis ma réflexion.

 

Pour conclure, je n’ai que peu de réponses, mais j’ai le mérite d’y réfléchir, je pense. Il n’y a pas de clé,

juste quelques astuces. Montrer qu’on aime lire, qu’on aime s’informer, qu’on est curieux, qu’on suit

l’actualité, qu’on ne peut avancer dans la vie sans la lecture, montrer l’exemple n’est pas suffisant. Courage

à tous ceux qui comme moi se sentent révoltés, impuissants face au manque d’envie, de motivation,

d’énergie de certains jeunes par rapport à l’activité de lecture.  J’attends vos propres clés ! N’hésitez pas à

commenter ! 

 

 

 

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