• Bienvenue à tous les lecteurs !

    Bienvenue à tous les lecteurs !

  • Visites

  • Catégories

  • Agenda

    novembre 2015
    L Ma Me J V S D
    « oct   déc »
     1
    2345678
    9101112131415
    16171819202122
    23242526272829
    30  
  • Que vous soyez lecteur ou auteur, ce site est fait pour vous

    Vous trouverez des articles sur mes lectures, mais aussi de nombreuses chroniques, des hebdos, des photos de ma bibliothèque et mes piles à lire. Je cherche à promouvoir les jeunes écrivains en devenir mais aussi à débattre sur les best-sellers...
    J'ai écrit deux romans, n'hésitez pas à aller faire un tour sur le site Edilivres
    http://www.edilivre.com/une-question-de-confiance.html#.VYMjWka85Ec
    http://www.edilivre.com/l-enquete-espagnole.html#.VYMjeUa85Ec
    Je me ferai un plaisir de vous dédicacer ces petits livres!

  • Pages

  • Fils RSS

  • Instagram

    Suivez-nous

  • Accueil
  • > Archives pour le Lundi 9 novembre 2015

Mort par Lune de Miel de Jaden Skye

Posté par bouquinsprlefun le 9 novembre 2015

Mort par lune de miel

Mort par Lune de miel

Cindy vivait le parfait amour avec un homme. Son mari. Ils venaient de partir en lune de miel aux Barbades, à peine le mariage terminé. Mais au bout de quelques jours, le rêve tourne au cauchemar. Le cadre paradisiaque devient le dernier endroit où son mari a respiré, a vécu, a profité des vacances. Il y a vécu ses derniers instants de vie, profitant du paysage, des éléments, du soleil. Et puis, tout a basculé pour Cindy.

Soutenue par sa sœur mais méprisée par sa belle-famille, Cindy est certaine que Clint n’a pas pu se noyer, ce jour-là, alors qu’elle était allée faire une sieste. Il était parti faire du surf, sa passion, sa raison de vivre, tandis qu’elle ne se sentait pas très bien. Elle s’était allongée pour quelques minutes et s’est réveillée en fin d’après-midi. Et plus jamais elle ne le reverrait. Comment faire comprendre à tout le monde qu’il n’avait pas pu se noyer comme cela ? Qu’il était très bon nageur et surfeur, que sa mort n’était pas normale ?

J’ai bien aimé le résumé, mais le livre est très mal écrit, l’histoire mal construite et surtout mal traduite. La traduction en Français est totalement incohérente et catastrophique, ça ne veut RIEN DIRE. C’est choquant, navrant, très surprenant, et là vraiment je sais de quoi je parle. Je me demande comment on peut publier un livre comme cela, je me demande si le traducteur avait pour langue maternelle l’Anglais ou le Français, et ce qui l’a poussé à devenir traducteur. Désolée mais là c’est affreux. D’autre part, comme un autre internaute a dit, cette histoire ressemble trait pour trait à « Sans un adieu » d’Harlan Coben. On se demande, tiens, l’auteur ne pouvait-il pas réaliser son propre récit ? Et enfin, pas de suspense, une histoire peu sympathique, j’ai perdu mon temps. Passez votre chemin. 2/10, pas plus. 

Publié dans Romans, Romans policiers | Pas de Commentaire »

L.E.A. Langues Etrangères Appliquées

Posté par bouquinsprlefun le 9 novembre 2015

Et si on s’donnait rendez-vous dans DIX ANS ?

Les dix ans des LEA, promo 2005

Un hasard, un coin d’amphi, un bout de trottoir, un panneau d’affichage, une place à la phonothèque, un exposé en langue orale, un petit coin de Patio… autant de choses qui ont changé notre destin pour toujours.

ON A BIEN FAIT DE CHOISIR LEA POUR PASSER UN MOMENT DE VIE ENSEMBLE.

Je pourrai écrire un livre sur cette aventure que j’ai vécue. Je pourrai écrire un livre sur toutes ces années, avec un minimum de recul. Mais je ne ferai qu’un tout petit article. Ma mémoire est remplie de souvenirs, très présents dans ma vie, et encore plus quand je réfléchis et que je me rends compte que cela fait déjà … 10 ANS.

 

L.E.A. C’est bien plus que trois lettres étalées sur du papier ou sur la toile. LEA, c’est ma famille, mon cœur, mon histoire. C’est un groupe, ce sont des gens bien, des amis, des confidents, des frères et sœurs de cœur, des membres d’un clan incroyable venus de tous horizons et partis explorer le monde… une chose est sûre, on en est revenus changés et grandis, sans jamais oublier. Un lien spécial nous unira toujours, malgré le temps qui passe. Malgré les chemins que prennent chacun pour faire leur vie, où qu’ils soient dans le monde !

Il y a dix ans déjà…

Nous quittions avec bonheur nos petits lycées de ville ou de campagne, avec le bac en poche, certains en L ou en ES le plus souvent. L’été de mes 18 ans avait passé tellement vite. Très bel été avec mes amis, fêtes et anniversaires notamment. Nous devenions majeurs, nous devenions « grands »… Je n’avais pas de regrets, je voulais juste découvrir une autre vie, je savais que j’étais faite pour la fac avant même d’y aller. Mais quelle expérience que la première rentrée à la fac. Nous étions tous petits dans un univers immensément riche, inconnu, et tant d’opportunités s’offraient à nous.

Liberté, choix, réflexions, décisions…

Depuis si longtemps que j’avais choisi mon orientation, sans douter une seule fois de mon choix, j’étais persuadée que c’était LE choix le plus sympa, et surtout je voulais vivre enfin seule près de la fac… Souhait exaucé, sans même avoir besoin de travailler en plus des cours la première année. Par la suite, ça sera baby-sitting. Pour d’autres, ça sera « phonotèque » sur le campus. Mais j’y reviendrai plus tard.

Repérages d’avant la rentrée, visites d’appartements, tout était bon pour visiter un peu les environs du campus… que je ne verrai plus jamais de la même façon par la suite. Ni le campus, ni les rues pour y aller, ni la gare de la ville, ni la Cathédrale, les magasins, les parcs, les resto U, Gallia,  ni rien en fait.

Premiers contacts pour l’inscription, premières entrées dans ce qui serait notre bâtiment principal, abritant notre Cafet’, nos amphis les plus habituels, notre petit jardin où nous nous poserions entre deux cours… et pourtant, ça n’était pas franchement beau au premier abord.

Ce que vous faites de vos études, les gens que vous rencontrez, le hasard, vos capacités à aller vers les autres détermineront le reste de votre vie. Mais pas seulement…

Australie, Etats-Unis, Allemagne, Angleterre, France, de nombreux LEA sont voyageurs. Ils ont établi leur camp de base plus ou moins loin, mais je sais qu’on est reliés, qu’on existe en tant que « groupe » et que tout ce qu’on a partagé nous rapprochera toujours, d’une manière ou d’une autre. Je sais que malgré le temps qui passe, il reste un lien de fraternité, des rires, des sourires, et surtout de merveilleux souvenirs dont témoignent les quelques photos prises lors de soirées, d’anniversaires ou encore de vacances communes. J’imprime dans ma tête les meilleurs moments, les dizaines d’heures passées ensemble dans ces endroits de la « grande ville » qui resteront « chez moi ». Le Campus côté UMB, (c’est-à-dire le Patio), le parvis de la fac de droit, la rue de l’Université, le Palais Universitaire, mon ancienne rue, mon ancien immeuble, mon ancien parc de la Citadelle qui fleurit et refleurit à chaque printemps… et tous ces lieux reflètent bien notre état d’esprit de l’époque : on était si pris dans la période des études qu’on ne pensait jamais qu’elles passeraient si rapidement, et ainsi pensent certainement les nouveaux étudiants, comme d’habitude.

Fraternité, partage, délires…

Dans un groupe, on se sent invincible, on se sent apprécié à sa juste valeur car on a des points communs incroyables, on a décidé d’être là et de réussir. On sait que tout n’est jamais tracé, tout n’est jamais tout noir ou tout blanc, on ne peut pas tout prévoir dans la vie. Mais on profite, et le temps passe. Puis viennent les premiers six mois les uns loin des autres, et malgré tout, ce lien qui nous unit ne disparait pas. C’est ce qui fait notre force et qui me donne le sourire dès que je repense à chacun d’entre eux et à un souvenir, ou deux, ou trois, qu’on a en commun.

Une chanson, un sourire, une soirée, un livre, une odeur, un goût, un chiffre, une phrase, un délire… Un regard, un film, une nuit blanche, des Nouvel An, des vacances, des mariages, des naissances… Je suis fière de faire partie d’un groupe de gens bien. Il faut dire que j’ai eu une chance incroyable de tomber sur les bonnes personnes, même si je n’en étais pas consciente au début. Choisir la même voie après le lycée ne suffit pas forcément à développer une amitié aussi sincère. C’est juste le début d’une histoire qui nous est propre, qui évolue en fonction des options de la fac, des affinités, des ressemblances et des différences, dans une option d’éternelle tolérance, de curiosité, de lien social qui se crée forcément quand on rencontre des gens d’exception.

On s’attache, ce qui ne tue pas nous rend plus fort, I’ll go wherever you will go, parce qu’on vient de loin…

Cette richesse apportée par notre fac de LEA est immense, elle porte le symbole du multiculturalisme mais aussi de notre attachement à nos valeurs françaises, notre région, et surtout Strasbourg. Ville que je n’aurais jamais cru autant aimer un jour. Ville qui me manque. Ville que je revisite en me souvenant que là, on était allés boire un verre, puis deux, puis trois, là on avait fait une soirée crèpes, là on avait fait plusieurs concerts. Ici, on allait manger de temps en temps, un lieu chargé d’histoire, d’étudiants qui se croisent et se séparent entre deux cours, un lieu qui m’avait beaucoup impressionnée la première fois, comme une cave qui se dissimule dans une vieille maison et qui fait écho à tous les ragots d’étudiants qui chahutent et se confient (pour 3 euros et à 100m du tram).

Le refuge

Ici, on avait vu des couples se faire et se défaire, on avait quitté notre carapace de petits lycéens pour profiter de la vie, de la ville, des amis, on avait passé des heures à discuter au carrefour de nos appartements, parlant de tout et de rien, de nos passés, et de notre vision de l’avenir. On avait passé de nombreuses heures à travailler dans une bibliothèque qui au départ était froide et sans vie et au final devenait un lieu de convivialité et de fraternité. On avait bu mille cafés et on s’était donnés rendez-vous tant de fois dans cette immonde cafet, devenue un peu notre « QG », notre lieu de vie, notre refuge, et finalement un endroit coloré, joyeux, et si attrayant comme on voit dans les films. On était passés du rire aux larmes, des délires aux coups durs en se soutenant. Certains partaient, venaient, déménageaient, soufflaient leurs bougies, tout le monde profitait. Les difficultés étaient moins fortes quand on était tous ensemble. Rattrapages pour les uns, nouvelle école pour d’autres, redoublements, choix différents, on savait une chose : que notre fac de Langues Etrangères Appliquées nous rendait plus forts, plus adultes, plus humains que jamais. Nos qualités, nos défauts, nos difficultés, tout se transformerait rapidement en béton armé pour construire notre amitié. 

LEA, une partie de moi…

not the end…

Publié dans Chroniques diverses, HEBDO, Nouvelles | Pas de Commentaire »

 

Stephanie durieux |
La Ronde Des Mots |
Metaphysique |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Lasortie
| Famillerecompose
| Coincescheznous