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    Vous trouverez des articles sur mes lectures, mais aussi de nombreuses chroniques, des hebdos, des photos de ma bibliothèque et mes piles à lire. Je cherche à promouvoir les jeunes écrivains en devenir mais aussi à débattre sur les best-sellers...
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Sortilège d’Alex Flinn

Posté par bouquinsprlefun le 29 novembre 2015

Sortilège d’Alex Flinn

Sortilège d'Alex Flinn  dans Fantastique couv62182139-201x300

C’est un peu une romance fantastique basée sur « La belle et la bête ».

Kyle est un jeune garçon frimeur et pour qui l’apparence compte plus que tout. Hautain, « fils à papa » et surtout intolérant, il se prend pour le centre du monde.

D’autre part, le lecteur pourra lire de temps en temps des parenthèses : des internautes qui tchattent sur un forum un peu spécial « moches », dans laquelle on en apprend plus sur le triste sort de Monsterkid, un jeune homme un peu dépité par la vie.

Ces deux personnes s’avèrent être en fait une seule et même personne.

Tendant un piège à une jeune fille lors du bal de fin d’année à laquelle il est présupposé être le roi de la soirée, le jeune Kyle se retrouve face à face avec une fille spéciale, dont il ne soupçonnait pas le pouvoir. Elle avait vu venir sa farce, son envie de se moquer d’elle depuis longtemps. Il se trouve ainsi confronté à un désir de vengeance  : la jeune fille lui attribue une nouvelle apparence, et Kyle ne contrôle plus rien.

 

Voici ce que dit Kyle après sa transformation :

Le miroir me renvoyait le reflet d’une créature hybride ni

tout à fait loup, ours, gorille ou chien, sorte de mutant

atroce et bestial marchant debout comme un humain, sans

en être un cependant. Ma bouche dénuée de lèvres laissait

voir des crocs, des griffes me tenaient lieu d’ongles, et des

poils me poussaient partout. Moi qui avais regardé de haut

les personnes affligées d’une vilaine peau ou d’une

mauvaise haleine, j’étais devenu un monstre.

A la façon de la Belle et la Bête, Kyle, alias Monsterkid, ou encore Adrian, va s’enfermer dans une mystérieuse demeure, comme un château, une prison, pour n’en sortir que la nuit, lorsque la bête pourra se cacher pour respirer l’air de la ville. Mais qui est Belle dans l’histoire ? Va-t-il l’enfermer dans un cachot, comme dans le traditionnel conte de Noël ? Comment le livre va-t-il pouvoir refléter cette histoire de façon moderne ? Voilà les questions que je me posais avant lecture.

Mon avis :

Au départ, j’ai été surprise par la mauvaise qualité de la traduction, qui une fois encore m’a énormément déçue. Alors, j’ai dû m’accrocher pour continuer ma lecture en essayant de rester sur le récit et non les dialogues, totalement du « mot à mot », impossible à comprendre de temps en temps ! Une honte. Je ne prétends pas  pouvoir traduire entièrement un livre, bien au contraire, mais il y a des limites !

Un peu plus tard, dans le récit, j’ai apprécié les « parenthèses » où Monsterkid discute sur Internet. Cela rend l’histoire intéressante, comme des « pauses » qui permettent de se reposer un peu, de lire autre chose que le récit en lui-même, et cela intéressera bien sûr les ados et jeunes adultes. C’est original.

Puis, on se pose des questions sur cette mystérieuse maison, sur la tristesse de Kyle, est-ce qu’il va réellement changer, et si oui, comment ?

Une leçon de vie sur la façon de se voir et de voir les autres en fonction des apparences. Elle montre sur le fond que personne n’est à l’abri d’un accident de la vie, d’un changement brutal, d’une maladie, peu importe. Personne ne doit prendre ce qu’il a / ce qu’il est / à quoi il ressemble pour acquis toute sa vie. Car il ne suffit que d’une seconde pour que tout bascule et que toutes vos valeurs tombent comme un château de cartes. Mais cela dépend de vous de tout faire pour récupérer les bénéfices d’avant, tout n’est pas forcément tout noir ou tout blanc, parfois les problèmes sont réversibles. Parfois, non, et il faut s’habituer, se conformer à une nouvelle vie.

Voilà ce que m’inspire ce livre.

Enfin, la partie romance, intéressante, divertissante. J’ai eu du mal à accrocher. Soit parce que je n’aimais pas trop les dialogues, soit parce que ça ressemblait trop au classique de W. Disney. Finalement j’ai bien aimé. Notamment grâce à ce poème magnifique, que je ne traduirai pas car il est selon moi parfait en version originale ! =>>>>>voir film ! 

HAVING A COKE WITH YOU

is even more fun than going to San Sebastian, Irún, Hendaye, Biarritz, Bayonne
or being sick to my stomach on the Travesera de Gracia in Barcelona
partly because in your orange shirt you look like a better happier St. Sebastian
partly because of my love for you, partly because of your love for yoghurt
partly because of the fluorescent orange tulips around the birches
partly because of the secrecy our smiles take on before people and statuary
it is hard to believe when I’m with you that there can be anything as still
as solemn as unpleasantly definitive as statuary when right in front of it
in the warm New York 4 o’clock light we are drifting back and forth
between each other like a tree breathing through its spectacles

and the portrait show seems to have no faces in it at all, just paint
you suddenly wonder why in the world anyone ever did them

I look
at you and I would rather look at you than all the portraits in the world
except possibly for the Polish Rider occasionally and anyway it’s in the Frick
which thank heavens you haven’t gone to yet so we can go together the first time
and the fact that you move so beautifully more or less takes care of Futurism
just as at home I never think of the Nude Descending a Staircase or
at a rehearsal a single drawing of Leonardo or Michelangelo that used to wow me
and what good does all the research of the Impressionists do them
when they never got the right person to stand near the tree when the sun sank
or for that matter Marino Marini when he didn’t pick the rider as carefully
as the horse

it seems they were all cheated of some marvelous experience
which is not going to go wasted on me which is why I am telling you about it

Frank O’Hara

 

Pour conclure, un livre finalement assez original avec des touches de romantisme, une très grande tristesse intérieure, bien décrite, et de l’espoir aussi. J’ai apprécié modérément, ce n’est pas un coup de cœur mais il est touchant quand même. Je vous le conseille pour les vacances. Parfait pour la période.

 

Publié dans Fantastique, Romances, Romans, Romans dont on a produit le film | 2 Commentaires »

Un long chemin vers la liberté de Nelson Mandela

Posté par bouquinsprlefun le 26 novembre 2015

Un long chemin vers la liberté 

Nelson Mandela

 

Résumé : (Je vous épargne les longues phrases, et préfère ma prise de notes perso !)

Né le 18 juillet 1918 (même jour que moi). Maïs, sorgho, citrouilles et haricots constituaient la base de leur nourriture. Ils vivaient dans un petit village dont Nelson se souvient très bien. A côté, les pâturages, au centre, le village entouré d’une petite clôture pour abriter les animaux. Sol en terre, bouse de vache. Pas de routes autour de leurs fermes. Petites huttes destinées chacune à une utilité précise, une hutte = un pièce. Femmes seules car maris partis travailler loin, pour très longtemps. Lit = nattes sans oreillers. Dès 5 ans, il garde les moutons et les veaux dans le pré. Utilisation maximale de la nature, respect pour les animaux, ce que Dieu offre. Apprentissage du combat, comme de futurs vrais guerriers. Contes, légendes, récits de guerre autour du feu. Communion avec la nature. Rituels, tabous, cérémonies…à chaque moment de la vie. Blancs = dieux, (peur et respect). Chance d’aller à l’école à 7 ans. l’institutrice a donné à chacun un nom anglais. Disparition de la culture africaine en classe. supériorité des britanniques et des blancs, « civilisés ». Nouvelle identité à cause du prénom ?  Mort du père, long voyage, Nelson est placé sous la tutelle d’un chef de tribu très important, régent et bienfaiteur pour lui, car il se sentait redevable par rapport à son père. Elevé comme ses propresUn long chemin vers la liberté de Nelson Mandela dans Chroniques diverses arrow-10x10 enfants, nouveau monde, richesses. Bonheur malgré séparation d’avec sa mère. Collège et lycée, anecdotes, sport, camaraderie. Entrée à l’université : seulement 150 étudiants, grande fierté. Licence.  Obligé par son bienfaiteur de se marier, ne veut pas, décide de planifier une fuite. Arrive à Johannesburg…

Mon analyse perso

Qui a lu son livre ? Parce que là je suis un peu sonnée, assommée par tant d’infos. Très très long livre, qui commençait pourtant bien. J’ai eu trop, trop de mal avec ce livre, et pourtant je me faisais une joie de le lire. En effet,  quand on pense à cet homme, on pense à sa lutte acharnée pour la justice, la paix, tout ça. En fait je peux vous dire une chose, je n’ai pas été au bout. Déçue et surprise par ce récit des mille vies, certes intéressant, mais mille fois trop long en fait. J’avais envie d’en savoir plus sur « comment il en est arrivé là » ou alors sur les raisons qui l’ont poussé à devenir l’homme qu’il était. Je suis déçue car les réponses sont partielles ou alors pas assez approfondies, et on s’attache plus aux détails, au récit, aux personnages rencontrés qu’à tout cela. Très complexe à lire, je me suis ennuyée fortement, j’attendais plus de ce livre. Peut-être une note d’espoir dans ce contexte peu propice aux lectures de thrillers comme j’en ai l’habitude. Je me demande si ceux qui l’ont lu ont ressenti la même chose que moi : incompréhensible, trop  long voire presque inutile, décevant dans l’ensemble. Je comptais aussi glaner quelques infos pour en parler à mes élèves, notamment dans un chapitre sur les luttes raciales aux Etats-Unis … non, pas possible. Dommage.

 

Citations

J’allais à l’école, qui n’avait qu’une seule classe, à côté du palais, et j’apprenais l’anglais, le xhosa, l’histoire et la géographie. Nous faisions nos devoirs sur une ardoise. Nos instituteurs, Mr. Fadana, et, plus tard, Mr. Giqwa, me portaient un intérêt particulier. Je réussissais bien, moins par facilité que par obstination. La discipline que je m’imposais était renforcée par ma tante Phathiwe qui habitait à la Grande Demeure et qui, chaque soir, contrôlait mon travail.

 Ils m’appelaient du nom familier de Tatomkhulu, qui veut dire « grand-père », parce qu’ils disaient que quand j’étais sérieux je ressemblais à un vieil homme.

Je me suis toujours efforcé d’écouter ce que chacun avait à dire dans une discussion avant d’émettre ma propre opinion. Très souvent, ma propre opinion ne représentait qu’un consensus de ce que j’avais entendu dans la discussion.

Comme Clarkebury et Healdtown, Fort Hare était un établissement scolaire de mission. On nous exhortait à obéir à Dieu, à respecter les autorités politiques, et à nous montrer reconnaissants envers le gouvernement et l’Eglise qui nous donnaient la possibilité de nous instruire. On reprochait souvent à ces écoles d’avoir des attitudes et des pratiques colonialistes. Cependant, malgré cela, je pense que les bénéfices que nous en tirions l’emportaient sur les désavantages. Ces missionnaires construisaient et dirigeaient des écoles alors que le gouvernement en était incapable ou du moins peu disposé à le faire. L’environnement scolaire des établissements de mission, tout en étant rigide sur le plan moral, était souvent plus ouvert que les principes racistes sous-jacents des écoles gouvernementales.

Justice partagea une partie de son argent avec moi et me donna quelques livres en plus. Pendant ces premiers jours, ma nouvelle richesse sonnait dans mes poches, et j’avais l’impression d’être millionnaire. Je commençais à trouver que j’étais né coiffé, que la chance me souriait et que si je n’avais pas perdu un temps précieux à faire des études j’aurais déjà été riche. Une nouvelle fois, je ne voyais pas que le destin s’amusait à me tendre des pièges.

A cette époque, je croyais que seules les études assuraient une bonne connaissance de l’anglais et le succès en affaires et, pour moi, il allait de soi que Sisulu était diplômé de l’université. Après avoir quitté le bureau, j’ai eu la surprise d’apprendre par mon cousin que Walter Sisulu n’avait pas fait d’études. C’était encore une leçon de Fort Hare que je devais oublier à Johannesburg. On m’avait appris qu’avoir une licence signifiait qu’on était un responsable et que pour être un responsable il fallait une licence. Mais à Johannesburg, j’ai découvert que beaucoup des responsables de premier plan n’étaient jamais allés à l’université. J’avais suivi tous les cours nécessaires pour l’obtention d’une licence, mais je n’avais jamais aussi bien parlé que beaucoup d’hommes que je rencontrais à Johannesburg et qui n’avaient même pas un certificat d’études.

La reine m’avait remarqué et, à un moment, elle s’est adressée à moi, mais elle parlait sesotho, une langue dont je ne connaissais que quelques mots. Le sesotho est la langue des Sothos ainsi que des Tswanas, dont un grand nombre vit au Transvaal et dans l’Etat libre d’Orange. Elle m’a regardé d’un air incrédule puis elle a dit en anglais : « Quel genre d’avocat et de chef espères-tu être si tu ne connais pas la langue de ton propre peuple ? » Je n’ai rien trouvé à répondre. La question m’embarrassait et me ramenait sur terre ; elle me faisait prendre conscience de mon provincialisme et de mon manque de préparation pour me mettre au service de mon peuple. Sans m’en rendre compte je m’étais laissé prendre dans les divisions ethniques entretenues par le gouvernement blanc et je ne savais même pas parler à mes parents et à mes amis. Sans langue commune, on ne peut parler à un peuple ou le comprendre ; on ne peut partager ses espoirs et ses aspirations, saisir son histoire, apprécier sa poésie et ses chansons. Je me suis à nouveau aperçu que nous n’étions pas des peuples différents avec des langues différentes ; nous ne formions qu’un peuple avec des langues diffé« L’éducation, c’est parfait, disait Gaur, mais si nous devons compter dessus, nous devrons attendre mille ans pour obtenir notre liberté. Nous sommes pauvres, nous avons peu d’instituteurs et encore moins d’écoles. Nous n’avons même pas le pouvoir de nous éduquer nous-mêmes. 

Wits m’a ouvert un nouveau monde, un monde d’idées, de convictions politiques et de débats, un monde où les gens se passionnaient pour la politique. J’étais parmi des intellectuels blancs et indiens de ma génération, de jeunes hommes qui formeraient l’avant-garde des mouvements politiques les plus importants des prochaines années. Je découvrais pour la première fois des gens de mon âge engagés fermement dans la lutte de libération, disposés, malgré leur situation relativement privilégiée, à se sacrifier pour la cause des opprimés.

 

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Découvrez Mélanie Griesmar et ses deux romans… cadeau idéal pour les fêtes !

Posté par bouquinsprlefun le 25 novembre 2015

Besoin d’une idée cadeau ? Envie de découvrir une auteure et bloggueuse ? Voici un petit débrief

gentiment proposé par Gribouillebookblog et qui présente un peu mieux que moi mes romans et

mimage_19427on parcours.

Bac ES, puis fac de Langues Etrangères Appliquées à la fac de Strasbourg,

Sciences de l’Education, 

Master Enseignement, Master Adaptation à la diversité des Elèves,

enseignante Découvrez Mélanie Griesmar et ses deux romans... cadeau idéal pour les fêtes !  dans Chroniques diverses image_19314-197x300dans le second degré depuis quelques années.

Bloggueuse littéraire (12 000 vues en 11 mois depuis le 5 janvier

2015) je lis surtout des policiers, thrillers depuis mon adolescence.

J’ai commencé avec Mary higgins Clark, Agatha Christie et Stephen

King. En ce moment j’adore Chattam, Adler Olsen, Jo Nesbo,

Grisham, Coben, Thilliez, Minier, Loevenbruck etc.

J’écris depuis toujours avec plaisir : rédactions, dissertations, lettres,
journaux intimes, chroniques, mais aussi et surtout des romans. Les
deux publiés chez Edilivres ont été écrits à l’âge de 16 et 18 ans, j’étais
lycéenne et rêveuse. Je rédige actuellement un troisième roman. J’aime faire partager ma passion à mes
élèves de tous âges, même les plus petits, à travers des jeux, des façons innovantes d’enseigner et de parler
des livres.

=>>>>>> Troisième roman en progression !

 

Publié dans Chroniques diverses, Qui suis-je ? | Pas de Commentaire »

Tentez de gagner de jolis livres avant les fêtes !!!

Posté par bouquinsprlefun le 25 novembre 2015

http://elo-dit.over-blog.fr/2015/11/concours-mxm-bookmark.html

 

Bonjour à tous, je ne fais que partager mais je peux vous dire que sur le blog d’Elo-dit, vous trouverez vraiment un concours qui vous plait !!! Celui-ci concerne deux ebooks mais on trouve également de magnifiques lots en partenariat avec des Editions très réputées. Des couvertures envoûtantes, des résumés attractifs, à vous de découvrir un peu les cadeaux proposés ! Moi, je tente !

Très régulièrement, vous pouvez participer à ses concours tous plus sympathiques les uns que les autres.

Et n’oubliez pas de lire ses chroniques !

Elles sont superbes et vous donneront envie de lire les livres de son choix !!!

Publié dans Chroniques diverses | Pas de Commentaire »

La liste de Miss Zapping d’Huguette Conilh

Posté par bouquinsprlefun le 23 novembre 2015

La liste de Miss Zapping

la-liste-de-miss-zapping-673308.jpg

Anaïs alias Miss Zapping semble être une jeune fille qu’on aime ou qu’on déteste. C’est tout ou rien. Lorsqu’elle fête ses 18 ans, elle invite énormément de monde. Certains l’adulent, d’autres la détestent. Elle sort avec différents garçons, dont le dernier en date se fait « larguer » bien gentiment ce soir-là, au milieu des potes en train de faire la fête.

Anaïs, celui qui l’intéresse, c’est Vincent, camarade de classe depuis l’enfance.Et personne d’autre. Pourquoi ? Parce que justement, lui, il lui résiste.

Le lendemain de la fête, Miss Zapping est envoyée à l’hôpital, ou dans une clinique. C’est ce qu’on raconte dans le village, en tout cas. Elle a été agressée.

Et puis, il y a Pierre. Un jeune homme de 20 ans un peu « simple d’esprit », ami de Vincent, et qui prend des cours de catéchisme chez la mère d’Anaïs.

A tout ce petit monde s’ajoute Luc, plaqué par Anaïs lors de la fête. Il a un mobile. Il l’a même menacée de mort devant plusieurs témoins ! Et en plus, il semble maitriser l’usage du couteau. Et Anaïs… a été agressée avec un couteau.

Anaïs a échappé de peu à la mort. Elle va passer quelques semaines en maison de repos. Elle dit qu’elle a senti l’odeur de Vincent lors de l’attaque. Or, il ne portait pas de parfum mais un après-rasage qu’on aurait pu lui subtiliser ou acheter dans le commerce. Retrouvera-t-elle le moral ? Son amie et confidente Anne pourra-t-elle l’aider à aller mieux ?

Comment Vincent peut-il prouver son innocence et surtout comment savoir qui est l’auteur, le « chien de l’enfer » ? Doit-il mener lui-même son enquête ?

 

Un roman policier assez sympathique, vous y trouverez votre intérêt si vous aimez les petits crimes de village, les mystères de famille aussi. De bonnes surprises notamment à la fin. C’est intéressant, vous passerez un bon moment de lecture avec Huguette Conilh. Pour ma part, j’aurai peut-être souhaité plus de complexité, de mystère, de mobile aussi. Je me plains souvent de la complexité de certains romans mais là j’étais curieuse d’approfondir un peu plus, il me manque du suspense pour être tout à fait franche. Mais ça n’enlève en rien l’attachement que j’ai pour l’auteure et pour ses romans tous très très différents. Je vous renvoie à mes autres articles sur Cas Mille, Les Ignobles et plus tôt dans l’année sur La Houleuse !

Publié dans Romans, Romans policiers, Thriller | Pas de Commentaire »

RESULTATS CONCOURS 4 LES FANTOMES D’EDEN

Posté par bouquinsprlefun le 23 novembre 2015

RESULTATS CONCOURS 4 LES FANTOMES D'EDEN  dans CONCOURS sam_6292-e1428326741634-225x300

Le temps est enfin venu de vous annoncer le

nom du gagnant ou de la gagnante de ce

roman policier que j’ai vraiment adoré cette

année. Je souhaitais offrir ce livre en

particulier car il m’a réellement plu, tant par

le récit que par le style,les lieux, l’ambiance,

etc.

Il restera dans mon TOP 5 de l’année 2015, je

vous le garantis ! Il est temps maintenant

que vous sachiez si oui ou non vous gagnez ce

livre grand format, juste avant les fêtes de fin d’année ! Il faut

dire aussi que vous avez été très nombreux ces derniers jours

à participer, à aimer ma page et je vous en remercie

beaucoup.

N’oubliez pas que si vous restez sur ma page et

mon blog, vous pourrez tenter votre chance pour d’autres

jolis concours à venir !!

Suspense, suspense….. et le gagnant est… ……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

and the winner is ==============================================================================================================================================================================================================>

 

AMANDINE MARCHAND

BRAVO !!! On prend contact pour le lot,

et merci à tous de votre aimable participation !!!

A très vite pour un autre concours !!!

 

 

Publié dans CONCOURS | Pas de Commentaire »

Complètement cramé de Gilles Legardinier vu par Bouquinsprlefun !

Posté par bouquinsprlefun le 21 novembre 2015

Complètement cramé de Gilles Legardinier

 Parce que chaque lecture a son moment, parce que chaque livre a son rôle auprès du lecture, parce qu’il y a un moment pour tout, un moment pour rien, un moment pour ouvrir un nouvel univers… J’ai pu relire enfin tranquillement et sans me prendre la tête. Il a fallu que ça soit avec un livre très léger, frais et dont je connaissais déjà l’auteur. Je n’y suis parvenue avec aucun autre livre. C’était le moment, c’était le bon choix de livre, c’était la bonne histoire pour recommencer à apprécier ce que je lisais.

Si vous aimiez le château de la Belle et la Bête, vous adorerez ce roman.

Au manoir, il semble que le temps se soit arrêté, figeant les murs, les mauvaises herbes et la propriétaire.

Andrew est un homme d’un certain âge, qui désire repartir à zéro, et se fait donc passer pour un majordome dans sa nouvelle vie française. En tant qu’Anglais plein de répartie, de savoir-faire et savoir-être, il convient pour le poste et est à l’essai pour quatre mois. Son job ? S’occuper du secrétariat de sa patronne, Nathalie, une mystérieuse femme, qui ne sort jamais de ses appartements. Elle lui semble tellement étrange, réservée, éprouvée par la vie. Lui aussi, pourtant, il a des soucis.

Heureusement, un peu de gaieté comble ce manque de sociabilité, puisqu’Andrew est amené à travailler avec la cuisinière, le gardien du parc et des alentours du manoir, et avec une jeune fille, Manon, qui fait office de femme de ménage. Tout ce petit monde s’occupe et essaie tant bien que mal d’entretenir la vieille bâtisse qui tombe légèrement en ruines.

Les péripéties et anecdotes ne manqueront pas de vous faire rire, ainsi que le dialogue entre le Gentleman et ces personnages aussi atypiques qu’attachants. Mésaventures, disputes, affirmation de la French touch vs l’English touch et des moments attendrissants complètent le tableau. Sympathique, frais, plein de dialogues, de petits tours à la Mac Giver et même de mystères sur cette fameuse propriétaire plutôt distante… un bilan plus que positif.

Complètement cramé de Gilles Legardinier vu par Bouquinsprlefun !  dans Romans completement_crame-220x300

Ah, et je vous ai dit au fait que j’ai eu ce livre en occase chez #bouquins-occaz et qu’en plus il est dédicacé ???? !!!!!

Ah, et je vous ai dit que c’est le premier livre que j’arrive à lire jusqu’au bout de puis Vendredi 13 ?

Ah, et je vous ai dit qu’on est à plus de 12000 visites depuis le 5 janvier 2015 et que je n’en reviens pas ? Merci de votre fidélité ! A demain pour les résultats du concours numéro 4… 

 

Publié dans Romans | 2 Commentaires »

La vie baroque de Martin Brem

Posté par bouquinsprlefun le 20 novembre 2015

Martin Brem La vie Baroque

 

La vie baroque de Martin Brem  dans Chroniques diverses brem_vie_baroque_11_m

Depuis longtemps, j’avais envie de vous parler de Martin Brem, un personnage

charismatique comme on en rencontrearrow-10x10 dans Romances peu dans sa vie, comme il en existe peu

dans la « vraie vie ». Je veux dire, hors des soirées parisiennes faisant se

rencontrerarrow-10x10 dans Romans des écrivains, des vrais, des talentueux, des connaisseurs de notre

culture. Parce qu’il s’agit en fait d’un exemple de richesses culturelles et

littéraires. Et cela, je l’avais rapidement compris en faisant sa rencontrearrow-10x10.

C’est totalement par hasard que j’ai rencontré cet écrivain, musicien, amateur

de lettres et de notes, de philosophie, de classiques, de toutes ces choses qu’on

ne nous apprend pas en temps normal au lycée. Parce qu’il y a un programmearrow-10x10 à

suivre. Et oui, vous l’avez compris, en fait, M. Brem était mon prof lors de mon

passage au lycée.

Retour vers le futur, j’ai eu envie de relire son œuvre 11 ans plus tard. Je lui

avais demandé une dédicace, et je n’ai pas osé lui dire ce que j’en avais pensé.

A vrai dire, en rouvrant le livre, je ne savais plus du tout de quoi il parlait… et

pourtant je me souviens comme si c’était hier des coursarrow-10x10 de ce prof si atypique et

si marquant. Un de ces profs dont on se souvient à l’heure de notre mort !

A la manière d’un personnage de film qui ouvre une porte, comme un

comédien au théâtre ou un avocat qui commence son plaidoyer, M. Brem est un

personnage et sa rencontre a été mémorable. Vivant, vrai, sincère, attachant. Au

début, son entrée vous glace le sang. Vous vous demandez à quelle sauce vous

allez être mangés, vous lycéens sans aucune culture littéraire autre que le

magasinearrow-10x10 télé ou les adaptations au cinéma de films avec Léonardo ou avec un

Taxi dedans. Donc, imaginez-le faire son entrée. Vous êtes en classe depuis

quelques heures, et ça y est, c’est le premier contact avec votrearrow-10x10 prof de français

pour l’année. Tout se joue ici. Et l’affect est très présent. Si vous aimez le prof,

vous aimerez la matière, … pas vrai ?

Bon alors qu’on imagine bienarrow-10x10 le truc. Costume avec cravate, chaussures

assorties. Petite mallette de prof classe et qui semble légère comme une plume

(je me demande comment il faisait, je me trimballe aujourd’hui avec 1 sac à

main, 1 sac fantaisie avec mes copies, marqueurs pour tableau, stylos

prémachés oubliés sur mon bureau par mes élèves, et un sac « prof » avec

manuels, dictionnaire de poche, cahier de texte, carnet de notes et livre pour les

micro-récrés de 3 minutes). Peut-être qu’il était un ange. Comme Joséphine.

Et qu’il claquait des doigts le soir pour rentrer chez lui. Mais non, impossible.

Quand l’auto-école me cherchait après les cours, je voyais cet homme-ange

partir dans sa voiture de luxe (assortie au costume).

L’homme a un charisme qui s’étend comme dans « Under the Dome », qui

rayonne, comme une aura bienveillante avec une envie de partager sa passion

avec vous.

Pédagogie : comme personne.

Programmesarrow-10x10: appliqués avec une certaine prise de liberté, une prise de risques,

une originalité folle.

Passion, connaissances, culture, opinion perso : à 1000%.

Souvenirs de ce prof : presque intacts, à 11 ans d’écart. Un prof qui vous donne

de l’espoir, à l’heure où vous ne savez pas quoi faire de votrearrow-10x10 vie, vers quelle fac

vous orienter, ou encore comment traiter l’horrible épreuve du commentaire de

textes.

Heures passées à apprendre les dates et titres des œuvres de la Pléïade et autres

Maupassant ou je ne sais plus qui : des dizaines.

Heures passées à réfléchir à cette citation si chère à notre prof si cher à nos

cœurs :  » Je me presse de rire de tout de peur d’être obligé d’en pleurer. » : de

très, très longues heures.  J’avais adoré cette dissert, je l’avais gardée des années

en souvenir.

Temps passé à stresser en révisant tous les textes pour l’oral du bac : infini.

Mais avec ce prof c’était bien plus enrichissant et intéressant qu’avec n’importe

quel autre prof. A côté, le plus incroyable des profs est un nul. Le contenu le

plus barbant peut vous apparaître comme tout léger, ça passe. Il vous parle des

pires hommes comme étant des génies. Par exemple, Céline, dans Voyagearrow-10x10 au

bout de la nuit ». Il vous parle avec ferveur de certains auteurs qui jusque-là

étaient plus des noms d’immeubles de la grande cité d’Hautepierre que

d’auteurs fantastiques. Il vous explique à quel point la littérature est importante

et qu’il faut vous forger toujours votre propre opinion, écouter votre propre

musique, sans accorder toujours vos violons. Il vous pousse plus loin, sec mais

juste. Il déteste les retards. Tiens, moi aussi, aujourd’hui, je déteste les élèves en

retard. Je me souviens comme il était en rage. Il refermait la porte derrière les

retardataires, le regard noir, figé, la haine d’avoir dû interrompre le début de

son coursarrow-10x10. Mais surtout, sa sincérité et sa capacité à transmettre ont été un

moteur pour moi tout l’année. Une finesse, un discours posé, très travaillé, un

langage immensément riche et des citations illimitées de ses auteurs préférés,

un répertoire qui paraissait inné parmi toutes ses qualités. Révélateur d’un

travail , d’un mode de vie intellectuel et artiste, d’une différence nette par

rapport à d’autres profs, (le commun des mortels), ce passionné des mots aurait

pu éclairer n’importe quel élève décrocheur et l’emmener avec lui dans un

extrait d’Antigone, un petit poème de Lamartine ou encore une lecture suivie

de n’importe quelle oeuvre classique ou romantique.

Qu’en est-il de son roman « La vie Baroque »?

Publié à petite échelle mais publié quand même, vous le trouvez encore sur le

site des éditions La Nuée Bleue, la F..c ou en occasion sur A……..n.

Je l’avais donc fait dédicacer, et j’ai dû le recommander pour le relire,

introuvable… dommage. Je me demande s’il enseigne encore dans notre ancien

bahut. Bref.

Résumé : « Mérédith et Samson forment un couple délicieusement baroque. Elle dispose

d’une belle voix soprano, mais surtout d’une professeur de chant ambitieuse pour deux

qui la transforme en chanteuse professionnelle; lui s’y met par contagion amoureuse et

le voilà contre-ténor. Monteverdi, Glück, Purcell deviennent leur pain quotidien. Mais,

justement, question pain, c’est un peu juste: les salles sont vides, les caisses aussi et il

faut passer par les petits boulots, chef de rayon robes de mariage chez Tatit et agent de

sécurité dans les concerts des banlieues chaudes. Leur amour funambulique en pâtit et

Orphée perd son Eurydice. Rires et larmes, illusions et masques, passion et mort : la vie

baroque est une fête, tendue à l’extrême, qui refuse les compromis avec le réel, au risque

de se perdre. Tout à la fois mélancolique et drôle, ce roman étincelant chante la cruelle

beauté de la vie. »

C’est une romance assez légère et à la fois noire, je ne sais pas trop comment

décrire cela. Il y a une certaine mélancolie dedans, par contre on s’attache très

vite aux personnages principaux. Assez court finalement, le roman se fige un

peu, comme dans une poésie, il y a une vraie sensibilité artistique, et ceci,

même pour quelqu’un qui ne connaît pas l’auteur (j’ai testé avec une

connaissance qui est d’accord avec ce point). Ce n’est pas une volonté je pense

d’étaler ses compétences linguistiques ni quoi que ce soit, juste raconter. L’effet

est réussi, on est « entre parenthèses » ou alors « sur un nuage » pendant ce laps de

temps où on tourne les pages. Dans le récit, on est totalement pris par le milieu

de la musique classique et du chant, qu’on soit sensible à ce monde-là ou pas,

cela passe « comme une lettre à la poste ». Enfin, c’est un livre qui vous ravira si

vous voulez vous changer les idées. Il a une grande valeur pour moi et je vous

le prête sans souci les amis ;)

 

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« L’allée des Disparus » traduit et adapté par Guillemette Allard-Barès

Posté par bouquinsprlefun le 17 novembre 2015

L’allée des disparus

L'allée des disparus

En 5 ans, quatre hommes avaient mystérieusement disparu d’un village calme de montagne.  En plein jour, et toujours au milieu d’une allée du village précisément.

C’est l’histoire racontée par un homme à cette femme narratrice, une septuagénaire nommée Amélie, apparemment habituée à mener des enquêtes .

Chargée par ce vieux policier de mener l’enquête sans éveiller les soupçons (sans qu’on sache qu’elle travaille en collaboration avec la police), notre héroïne d’un certain âge va tenter de gagnerarrow-10x10 dans Fantastique la confiance des habitants afin d’obtenir ses informations. Dotée naturellement de talent pour opérer discrètement, amie avec certains habitants et en plus très professionnelle, Amélie va se lancer dans les investigations… C’est ainsi que la vieille dame remplace un jeune inspecteur de New York in-co-gni-to.

S’imposant légèrement auprès de ses hôtes, qui ne sont autres que la famille de sa meilleure amie d’enfance au pensionnat, mystérieusement décédée lors d’un voyagearrow-10x10 dans Romans à l’étranger, la narratrice ne sera pas déçue du voyage à « X », nom donné par l’auteur au village de l’Allée des Disparus.

L’accueil qui est fait à cette visiteuse impromptue est plutôt mitigé : entre une maison qui avait dû être autrefois plutôt clinquante et prestigieuse mais qui tombait en ruine à cette époque, et des hôtes tout aussi froids et qui semblent cacher un lourd secret, la vieille dame aura du pain sur la planche.

Dès l’heure du coucher, l’une de ses hôtes, qui parait vraiment effrayée, la met en garde à sa manière: il n’y a pas de quoi avoir peur, tout est normal, même si elle entend des bruits étranges durant la nuit. De quoi rassurer n’importe qui, évidemment ! Mais notre Amélie de compétition, elle n’est pas n’importe qui ! Elle n’a pas peur de rien, comme dirait l’autre.

 

Au départ, le récit parait un peu complexe, « du chinois », des phrases très longues qui tournent autour du pot : en un paragraphe, il vous faudra résumer dans votrearrow-10x10 dans Romans policiers tête ce qui est dit tout aussi efficacement en une phrase. Tel est le style de l’auteur. Mais lorsqu’on creuse un tout petit peu, on entre dans la tête de la narratrice, Amélie, et c’est elle qui fait tout le boulot. Plus besoin de réfléchir pour comprendre, là, on adore. Car elle nous explique par exemple ses petits défauts, on lit dans ses pensées, on apprend qu’elle a peur de ci ou de ça mais que par ailleurs elle a une certaine manière de sonder les gens dès la première rencontrearrow-10x10. Une femme atypique ! (clin d’œil à mes amis qui se reconnaîtront).

A 18% de lecture (je rappelle que je l’ai lu en ebook) j’ai compris quelques trucs supplémentaires et je me pose la question suivante : est-ce que la famille est une famille de vampires ? teint blafard, excuses pour se relayer entre sœurs (Loreen et Lucetta) auprès de quelqu’un ou quelque chose, grande peur de la part des deux sœurs, personnage du grand frère très fort et qui m’a donné la chair de poule… Mes hypothèses sont-elles les bonnes ? J’en oublierai presque l’enquête de l’Allée des Disparus. Ah, au fait, cette maison est au bout de l’Allée des Disparus… la famille est donc suspecte…

A 60% de lecture j’ai compris beaucoup de choses progressivement mais le mystère reste tout de même entier ! C’est une sensation étrange ! Tout le monde paraît suspect à ce stade.

 

Le personnage d’Amélie

on l’aime et on la déteste à la fois !

J’aime particulièrement quand on entrevoit ses doutes, sa façon de « paraître » devantarrow-10x10 les gens étant plutôt différente de ce qu’elle pense, ce qu’elle est réellement. Pas seulement pour passer incognito dans le village, mais aussi et surtout car elle a un fort caractère et qu’elle essaie de ne pas le montrer. Elle essaie de se maîtriser, être nuancée, une femme indépendante mais plutôt « gentille » voire un peu « naïve », et si elle déteste quelqu’un, elle le déteste, un point c’est tout. Courageuse, Amélie ne comptearrow-10x10 que sur elle-même. Pleine de bon sens, d’ingéniosité à la Mac Giver, elle est une très bonne enquêtrice.

Je déteste le fait qu’elle s’impose, qu’elle ose, qu’elle soit si franche d’autre part ! C’est très complexe à expliquer. Son caractère est contradictoire. Butée, elle montre qu’elle est sûre d’elle, elle s’invite chez des inconnus sans aucun problème, elle fouine un peu partout sans éprouver quoi que ce soit de mal. Elle défie toutes les règles, toutes les lois, a des méthodes bienarrow-10x10 spécifiques, et aussi, elle ne croit pas aux fantômes. Une candidate idéale dans la résolution de cette énigme, donc.

Les + : quand Amélie s’adresse au lecteur, j’adore. Elle me fait penser à Jessica Fletcher dans Arabesque. Petits clins d’œil de temps en temps, comme une pause cérébrale, ça fait un bien fou. On en redemande. Le facteur « lutte des classes » qui vient s’insérer dans le roman : Amélie qui a un niveau de vie plutôt aisé, confortable, par rapport à ses hôtes, qui sont très gênés de l’accueillir dans leur maison non entretenue. La gêne réciproque montrée dans ce livre est très finement développée. On retrouve le clivage dans leur langage, la retenue d’Amélie par rapport à la franchise du chef de famille aussi. J’ai apprécié ces « chocs des cultures ».

Les – : …. bonne question… : le langage d’époque et un peu trop soutenu à mon goût mais on comprend le sens évidemment. Au risque de me répéter. C’est tout. La fin peut-être un peu trop prévisible, ou alors qui intervient un peu trop tôt dans le livre, par exemple, j’ai eu des soupçons largement au bout de la moitié du livre… Vous verrez… 

Voilà, c’est tout pour le moment, bravo Guillemette, j’ai hâte de lire l’autre livre qui est sur ma kindle. A bientôt pour une prochaine chronique !

Ecrit par Anna Katharine Green en VO, disponible en VF sur Amazon.

Retrouvez le tout nouveau livre de Guillemette Allard-Bares ici, c’est sorti… le 17 Novembre 2015 !! Félicitations à elle !

Et bien sûr je vous recommande La Houleuse, j’avais fait un article il y a peu de temps ! dispo en version ebook ou broché !voir archives.

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Comment lire/ Quoi lire en temps de crise ?

Posté par bouquinsprlefun le 16 novembre 2015

Comment lire/ Quoi lire en temps de crise ? dans Chroniques diverses dsc_6877-1-225x300

Comme vous tous, les évênements m’ont vraiment,

profondément, sincèrement boulerversée. Je n’ai plus

envie de rien, plus envie de prendre du plaisir à regarder

un film, lire un livre ni même manger du chocolat. Rien.

Mais le temps va passer et il va bienarrow-10x10 dans HEBDO falloir reprendre

notre vie comme avant, normalement, et essayer de

sortir ces images affreuses de devantarrow-10x10 nos yeux. Je

pense aux blessés survivants, aux témoins, aux

accueillants de ces victimes, aux personnels soignants,

habitants du quartier, proches des victimes, personnes

qui sont à l’hôpital en train d’attendre le décès de leurs proches criblés de

balles. Je pense sans cesse à l’inhumanité, au carnage, à la violence, à la

gratuitéarrow-10x10 au triste sort, au destin de ces personnes. A leur solidarité, leur

héroïsme, leur soutien profond dans la survie. A la peur des gens restés

cachés en attendant la mort. Impossible pour l’instant de penser à autre

chose. Je pense aux mots des dirigeants. « Il faut s’attendre à d’autres

répliques ». A l’insécurité, au silence de la minute de silence, aux bougies, aux

angoisses, aux questionnements. Je pense au 11 Septembre qui m’avait déjà

totalement bouleversée à l’âge de 14 ans. Je pense à mes élèves de 14 ans et

au choc qu’ils doivent vivre. Tout près de nous, tout près de chez nous, ça aurait pu être nous…

Alors, j’ai du mal à choisir des lectures. Aucune envie de lire. J’ai donc

préparé quelques livres assez soft qui dormaient dans ma bibliothèque et que

je n’aurai pas lu en premier. Mais ceux-là ne me feront peut-être pas trop

penser au carnage. Je ne pense pas du tout pouvoir me concentrer sur une

pagearrow-10x10, aucune envie de comprendre, aucune envie de me plonger dans autre

chose, cerveau fatigué, énervé, choqué. J’ai essayé mais je n’y comprends

rien. Les lignes se confondent, les lettres se mélangent, c’est comme quand

je m’informe sur les attaques, je n’y comprends plus rien. Je pense à la haine

et a la paix, la tolérance, au respect, au partage. Je pense à ces anonymes,

innocents, mort pour quoi ? Pourquoi tant de haine sur cette terre? Au nom

de quoi ? Je pense aux jeunes générations et à la violence dont ils témoignent

actuellement. Laissant place à toute la violence et la haine envers ce qui est

différent. Je pense au Stade de France, où les victimes auraient pu, là

encore, se compterarrow-10x10 par centaines. Pourvu qu’ils ne préparent pas un coup avec

un avion, des bombes sous la Tour Eiffel ou que sais-je encore.

J’espère que cette liste de livres vous inspirera un peu, elle peut vous aider à

choisir dans votrearrow-10x10 liste de livres, des livres un peu variés, pas seulement les

Gilles Legardinier, légers et frais, mais aussi des livres qui changent.

Keep calm and enjoy life…

Publié dans Chroniques diverses, HEBDO | Pas de Commentaire »

R.I.P.

Posté par bouquinsprlefun le 14 novembre 2015

R.I.P.  dans Chroniques diverses 12241502_1038997219466830_4033289522344365977_n-300x300

Peu de mots pour décrire le choc, peu de mots pour

exprimer ce que nous tous ressentons.


Aucune envie de rien. 

Il va falloir du courage, il va falloir prendre du recul, continuer à vivre.

Plus rien ne sera jamais comme avant. Personne n’est à l’abri.

Garder à l’esprit que la vie est courte, que tout bascule en une seconde.

Que le cauchemar peut être bien réel. Que ça n’arrive pas qu’aux autres.

« On ne peut pas combattre le terrorisme avec du scotch ». Citation à la base

comique mais qui me revient à cette heure-ci. L’heure est grave, on l’a tous

compris. Sauf que maintenant, on en est sûrs. Sauf que maintenant,on sait à

quoi s’attendre. Ou pas du tout.

12219595_1663977063859626_1696302394623898223_n-290x300 dans Chroniques diverses Continuer …

Mon métier, c’est d’enseigner.

Que répondre à ces enfants de 6 à 16 ans ? Comment

réagir à leurs questionnements, qui seront sans

doute les mêmes que les nôtres, enseignants

démunis face à une menace que personne ne

maîtrise ? Que répondre à leurs craintes, leurs

inquiétudes, leurs incompréhensions alors que

nous-mêmes ne savons que faire, que nous nous

sentirons tout aussi désarmés, à découvert, sans gilet

pare-balle ni armes de point pour nous protéger ? Qui protège qui ? Comment

leur répondre que ça n’arrivera pas « chez nous », puisque la France, c’est chez

nous ? 65 000 000 de Français touchés en plein coeur, de nombreuses victimes

réelles, de nombreux impacts post-traumatiques. Que répondre aux enfants

alors que notre incompréhension augmente petit à petit en voyant arriver des

images, des vidéos, des témoignages juste ahurissants ? C’est du réel, c’est

totalement non maitrisé, mais si c’est seulement le début… que répondre ? On

n’est pas des machines, on est juste des humains devant 30 humains, on ne

maitrise rien du tout.

Publié dans Chroniques diverses | Pas de Commentaire »

Concours livre : à gagner : « Les fantômes d’Eden » de Patrick Bauwen grand format

Posté par bouquinsprlefun le 11 novembre 2015

Concours livre : à gagner :

CONCOURS NUMERO 4 !

 

Tentez de gagner « Les fantômes d’Eden » de P. Bauwen, superbe roman,

à l’occasion des 200 « J’aime » de ma page FB !

 

 

 

 

 

ATTENTION, pour participer, il vous faut :
-aimer ma page FB https://www.facebook.com/bouquinsprlefun/
-me dire en commentaire de ce post quel article de mon blog vous avez

préféré
-partager ma page FB ou copier mon article en mode public et y notifier au

moins deux de vos amis
-une chance de plus si vous publiez un lien de ce concours sur votre blog

littéraire ! Je vérifie tous les liens.



-attendre le tirage au sort du DIMANCHEarrow-10x10 dans CONCOURSarrow-10x10 22 NOVEMBRE 2015

 

Bonne chance ! Et que le sort vous soit favorable !!!

En guise de résumé :

Il était une fois, en Floride,

cinq ados partis à l’aventure.

Ils vous feront rire. Pleurer. Frissonner.

Mais ce qu’ils affronteront les changera à jamais.

Et l’un d’ex sera assassiné.

C’est sur ce crime que j’enquête.

…parce que le mort, c’est moi.

 

Un mélange d’ambiances, de styles, d’environnements, une histoire passionnante avec des retours dans l’enfance du narrateur, des histoires de fantômes, d’envie de vengeance, de nouvelle vie…

J’ai adoré à la fois l’histoire, l’ambiance, les mystères que l’on dévoile petit à petit.

C’est l’histoire d’un type qui veut changer de vie. Il fonce à travers les Etats-Unis, atterrit au Wyoming, et décide de s’y installerarrow-10x10 pour reprendre sa vie en mains, reprendre goût à la vie et revenir en forme chez lui, dans le sud.

En apprenant à le connaître, le lecteur va être totalement pris au jeu : il va découvrir son enfance, comment il a connu ses deux meilleurs amis, dans quel coin il vivait, ce qui s’y passait, et des légendes sur la ville d’Eden, notamment avec le cimetière où il s’est rendu étant enfant, cimetière hyper effrayant.  L’atmosphère est tellement bien décrite que l’on s’y croirait. Descriptions précises mais pas trop longues, rythme, changements passé/ présent et également alternance vie d’avant/ nouvelle vie rendent le style très particulier. Mais on arrive très bien à suivre.

SPOILER :

Petit à petit, au fur et à mesure que le personnage, Paul, revit, se remet en forme, se ressource en pleine nature, on comprend de plus en plus ce qui a perturbé sa vie lorsqu’il était jeune.

On y découvre qu’une de ses camarades, Sarah, qu’il aimait tant, lui avait à l’époque raconté une histoire. Une histoire qui le concernait de très près.

On se représente bien la maison de Sarah, totalement hors du réel, dans un cadre très mystérieux, et on veut en savoir plus sur cette Sarah et sur les liens entre elle et Paul.

Se mêlent à cela une ambiance un peu spéciale, très spirituelle, avec des histoires d’indiens, d’attrapes-rêves, et d’une nouvelle amitié de Paul avec un habitant des environs, à qui il enseigne la lecture notamment à l’aide d’une tablette ! Drôle de modernité sur fond de « Into the wild » !

D’autre part, j’ai eu un sentiment de « déjà vu » comme par exemple avec Zodiaque ou Dolmen en raison de ces amitiés étant enfants, amitiés dont le personnage principal n’est pas revenu indemne. Comme un secret qui ne se dévoilera que tardivement dans le livre, mais c’est tout l’intérêt.

Ce qui est super sympa, c’est cette façon de mener l’enquête alors que je n’ai pas du tout pensé que ce livre était un policier! On s’interroge mais le mystère est dévoilé petit à petit sous forme de souvenirs, de retours dans le passé et de rencontres dans le présent. C’est très bien fait, très malin !

Il y a aussi un aspect philosophique sur la vie, sur les combats à mener dans la vie, puisque Paul parvient à se sauver la vie, en menant un énorme combat pour être en bonne santé. Le combat, c’est maigrir. Ca me rappelle quelqu’un… moi. Il fait du vélo pour renaître, et est méconnaissable, ce qui lui permet de revenir incognito chez lui après transformation !

Enfin, je conclurai par le fait que tout le monde rêverait de revenir après sa mort, d’observer les proches et de comprendre ce qu’il n’a pas compris, ce qui fait de ce roman un petit bijou, complexe et à la fois si réel qu’il en devient hyper attrayant et qu’on a envie, nous aussi, de partir au bord du lac afin de s’y ressourcer !

Extrait :

« Ce que l’on trouve dans la boite en fer

Mot écrit à la main, encre bleu ciel, sur une feuille de cahier d’écolier à grands carreaux.

Date inscrite sur la feuille : mardi 5 septembre 1978.

« Paul Becker, arrête de me jeter des bouettes en papier dans le dos pendant la classe. Depuis la rentrée tu racontes que c’est Cameron et Jerry, mais je sais parfaitement que c’est toi. Arrête sinon je le dis à mon père. Sarah L. »

SES AUTRES ROMANS  : L’oeil de Caine, Seul à savoir, et Monster.

J’ai hâte de les découvrir. Et vous ?

Publié dans Chroniques diverses, CONCOURS | 6 Commentaires »

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