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L’Hebdo du 6 Mai 2015

Posté par bouquinsprlefun le 9 mai 2015

l’Hebdo du 6 Mai 2015

Que penser du copier-coller ?

L’autre soir, j’ai vu un reportage sur les conséquences du copier-coller. J’ai donc décidé d’y réfléchir et souhaite évidemment connaître vos avis/ vos expériences / vos commentaires divers ;-)

Alors, apparemment, le copier-coller serait la manip’ la plus courante sur nos ordis. Je trouve cela étrange, mais bon, puisqu’on le dit sur une chaîne bien réputée pour être sérieuse… ^^

1. Qu’es-ce que le copier-coller ? Est-il utile de le dire ? Vous trouvez un truc intéressant sur le net, et en 2 manips, vous l’avez sur votre écran, que cela soit sur votre bureau, dans un fichier word, sur tablette, sur téléphone, bref, vous l’avez et vous vous l’appropriez. Un point c’est tout.

2. Quand on y regarde de plus prêt, qu’est-il intéressant de copier-coller selon les internautes ? On trouve de tout. Cela va des articles de journaux du monde entier, des liens vers les vidéos les plus vues sur Youtube, (hyper important de montrer à tout le monde le bébé tigre qui prend son biberon de 15 h), les chiffres de la bourse, les cours du pétrole et des matières premières, mais aussi les résultats des matchs de votre équipe préférée, en passant par l’adresse de votre pédicure-podologue préféré. On trouve également des photos : affiches de films, photos volées de vos stars préférées sur la plage de « vas-y-je montre mon dernier bikini et mon chéri de 15 ans de moins », vos recettes de cuisine « à l’huile d’olive », vos posters de Rihanna ou encore les dernières nouvelles de votre banquier. Bref, il y en a pour tous les goûts, pour tous les âges, et sans barrière ni frontière réelle, autre que le clic. Parce que c’est ça, en pratique. Parfois, avouez-le, vous copiez-collez sans lire l’intégralité du truc. Sans même avoir idée de qui est l’auteur, parfois de quel pays vient l’info ou le doc, ou encore dans quelle langue est le doc ! Oui ou non ? Méfiez-vous parce qu’il peut y avoir des surprises. Et pas seulement le premier avril, si vous voulez mon avis. Un peu de malchance et vous vous retrouvez avec un virus inconnu ou des spams pendant un an grâce à un petit clic de trop ! Même pas le temps de boire une gorgée de café accoudé dans votre fauteuil, que votre ordinateur indique que vous avez fait une bonne, grande bêtise, pour être polie. Marc Lévy disait il y a peu qu’il avait fait une recherche sur des armes à feu pour un nouveau roman. Il a reçu des spams sur les armes pendant très longtemps, même après avoir tout supprimé. Armes totalement interdites en France pour Monsieur ou Madame Durand. Mention spéciale pour les nouveaux internautes que nous sommes, à voguer sur les réseaux sociaux comme des surfeurs totalement inconscients et dénués de toute arrière-pensée ou toute réflexion quand à nos droits, nos libertés et surtout nos devoirs. Un surfeur avisé, respectueux de soi et des autres, ne publierait rien. Il n’achèterait même pas sa planche de surf. Et pour rien au monde il ne se jetterait à l’eau, sans savoir nager ni comment regagner la plage.

3. Car c’est un devoir d’éduquer nos communautés, d’éduquer les plus jeunes, (et là je parle des tous, tous jeunes et pas les ados de 15 ans) et de les informer des risques qu’ils prennent, des devoirs qu’ils ont, et des conséquences qui découlent de la publication de tout et n’importe quoi emprunté à tout le monde et n’importe qui. Et là, on ne parle pas juste de la robe de Kate Middleton, vendue à des millions d’exemplaires, ni de la contrefaçon de cigarettes. Là, on parle de trucs que possède un individu lambda, qui crée quelque chose, donc prend du temps, fait des efforts, ou publie quelque chose de personnel pour le montrer à ses «  »amis » virtuels connus et inconnus + le monde entier » sans savoir où ira ce document et pour combien de millénaires. C’est à nous, utilisateurs et « accro », car oui, nous le sommes tous + ou -, de montrer l’exemple. De copier-coller intelligemment et de citer nos sources. Mais surtout de mettre en garde contre les millions de problèmes que l’on peut avoir. Et pour moi le plus important : faire réfléchir les jeunes et non pas simplement copier-coller pour copier et coller. Les faire comprendre ce qu’ils font, pourquoi ils le font, et quels sont leur droits sur le document.

4. Outre l’aspect éducatif, il y a aussi la honte. La honte que peuvent éprouver certains internautes, qui, par malheur, ont osé poster un jour la vidéo de leurs exploits, par exemple le gars qui se prend une porte en pleine face (il y avait vidéo gag pour ça, avant, non ?). Vidéo qui se retrouvera postée dans n’importe quel pays, sur n’importe quel blog, étant la risée d’écoles entières ou de villes entières, imaginez le bien-être qu’éprouve ce genre de personne. Cela va très loin. J’ai connu des jeunes qui ont participé à bien des exploits : filmer un copain en train de se faire tabasser. Publier le tout, et encore, c’est soft, il ne s’agit pas d’une agression sexuelle. Que cela touche de près ou de loin, a-t-on le droit de détruire des vies juste pour 5 minutes de « buzz », de « fun » ou de « faites tourner svp » ? A-t-on le droit de toucher à l’intégrité, l’amour-propre, la sincérité, la bonne volonté d’une personne juste parce qu’elle voulait partager un moment de son quotidien, sa jeunesse, une photo avec son idole ou une vidéo d’un enfant qui fait ses premiers pas ?

5. Jusqu’où vont la liberté d’expression, de pensée, de vivre, quand tout ce que l’on publie, si facilement et si régulièrement, ne nous appartient plus ? Que penser des vidéos pédopornographiques, des spams affreusement violents qui envahissent nos boites mails ou encore des films d’horreur échangés entre camarades de classe de manière totalement « naïve » et « innocente » ? Qu’en est-il des téléchargements légaux/ illégaux de musique, de vidéos, du plagiat des thèses ou des tricheries aux examens ? Dans quelles mesures donne-t-on son accord pour être plagié lorsqu’on publie un mot, une phrase, un rapport, un mémoire de fin d’études qui nous fait accéder enfin à notre premier job de pigiste ou d’assistant de l’assistant ?L'Hebdo du 6 Mai 2015 dans HEBDO 11214044_767731923345308_5202027268978536901_n-225x300

6. Pour ou contre le copier-coller ?

Les avantages

Facilité d’accès, de recherche, de présentation, de rédaction pour celui qui copie et qui colle (qui subtilise et qui utilise) !

Côté pratique, de document à document, de page à page, cliquer sur enregistrer puis conserver le document ainsi obtenu sur son pc.

Libertés individuelles / liberté d’expression

Copier-coller dans le but de divertir, d’informer des personnes de son entourage, de partager des photos de vacances en commun avec d’autres, de montrer, se montrer, surprendre, enseigner, apprendre, vendre, acheter, faire que ce qui est impossible dans la vie réelle se produise en un clic: montrer au plus grand nombre.

Utiliser des sources déjà faites pour produire un nouveau document, en citant, de manière correcte et répertoriée/ organisée, en mettant en avant le fait que c’est bien d’autres auteurs qui ont produit tel passage. Voilà une utilisation intelligente et pour ma part valable.

Les inconvénients

Copier-coller, c’est prendre un objet, l’emporter dans sa maison et le poser sur le meuble du salon que l’on affectionne, à côté des photos des enfants.

Copier, cela implique de faire une recherche, sérieusement, précautionneusement, en sachant de quelle source vient le document, si cette source est adaptée à notre objectif, si la source est bienveillante et ne contient pas de virus, si la source est fiable, réputée pour être objective, scientifique, rationnelle, prouvée, ou encore attractive car a beaucoup de vues !

Mais copier, cela implique aussi, dans un premier temps, de lire/ visionner le film etc dans son intégralité, et pas seulement une partie pour pouvoir dire, « okay, super, ça a l’air bien, je prends. J’emmène avec moi pour publier sur mon mur, sur mon compte twitter, auprès de mes amis, comme si j’étais à l’origine du document et que j’écrasais totalement le véritable auteur. Comme si l’auteur n’était plus du tout là, qu’il était mort en fait ! Donc, on s’attribue les mérites de quelque chose qui n’est pas à nous, que l’on a simplement vu ! Concrètement, si vous voyez une Porsche sur un parking en ville et que vous la trouvez jolie, vous pouvez l’ouvrir et l’emmener dans votre garage sans prendre le temps de penser à son propriétaire.

De quel droit peut-on se prendre pour un auteur, créateur, inventeur, parolier, poète, producteur, metteur en scène etc, et de quel droit peut-on prétendre avoir son talent, avoir fait son travail, avoir été dans son cerveau lorsqu’il a créé l’œuvre à la base ?

De quel droit peut-on être assez informé, raisonnable, spécialisé, pour prétendre savoir qu’un document est fiable et 100% vérifié, certifié, scientifiquement prouvé ??

De quel droit peut-on voler quelque chose qui n’appartient à personne d’autre qu’à son créateur ?

Alors, je suis d’accord, bien sûr, une vidéo postée sur youtube par exemple, n’est rien d’autre qu’une publication volontaire, consentante, dans le but de faire connaitre quelque chose, à beaucoup de monde, et de recevoir un maximum de commentaires et de « j’aime ». Faire le buzz. Se faire congratuler, recevoir des compléments ou des critiques (avouons que l’on préfère les compliments), à la manière d’un journaliste, d’un artiste, de quelqu’un qui a du talent, qui veut donner un cours de guitare, ou encore de quelqu’un qui vient de découvrir un nouveau manga. Ah, n’aurait-il pas copié-collé un lien ?

Donc pour poursuivre le raisonnement, certes, toutes les manipulations « copier-coller » que l’on fait si souvent ne sont pas considérées comme du plagiat, si certains publient, c’est bien pour se faire voir, se faire connaître. Mais jusqu’où va donc la liberté de copier-coller ? Comment fait-on la différence ? On ne fait doncque communiquer, en 2-3 clics, dans le monde entier. N’est-ce pas un loisir comme un autre ?

MES REFLEXIONS

Dans le monde du travail, de l’écriture et la lecture, et dans le monde de l’éducation, je ne pense pas que cela soit si anodin.

Les entreprises publient des rapports, des compte-rendus de réunions, des plans de formation ou encore des bilans comptables dans un but de totale transparence. Mais n’y a-t-il pas des formes terribles d’espionnage industriel, de compétitions acharnées entre concurrents ou encore de piratages de logiciels, toujours pour la rentabilité, le profit, et les millions ?

Les écrivains sont à la fois des professionnels et passionnés d’écriture et de lecture. Pour moi c’est là le plus grave. Le copier-coller d’œuvres créées par des auteurs, à but lucratif ou non, est puni par la loi. Oui, mais dans les faits ? Rien n’arrive. Ou rien n’arrive aux oreilles des autorités. Ou bien, il y a tellement de fraudes que l’on ne peut règlementer ou contrôler chaque citation sortie de son contexte et publiée pour un usage bien personnel et bien égoïste.

Être auteur, c’est créer, réfléchir,sortir de son imaginaire, de ses souvenirs, de ses recherches, le meilleur, en sélectionnant, organisant, rédigeant, donc en TRAVAILLANT très dur, pour aboutir à un résultat parfois recherché, parfois hasardeux, parfois totalement nul aussi. Être auteur c’est montrer à l’extérieur ce qui est né à l’intérieur. C’est donner une part de soi, à quelqu’un d’autre. Où à soi-même lorsqu’il s’agit d’un journal, par exemple. Mais lorsque l’on écrit, peu importe le texte, même la liste des courses, on crée quelque chose. On a le droit de revendiquer que c’est nous et personne d’autre qui l’avons fait. Mais ça, la société ne l’a pas compris. Autrement, elle punirait concrètement et immédiatement ce qui est publié. Pourquoi ? Le problème, c’est Internet. Ce défilé interminable, permanent et infini de documents publiés sans aucune autorisation. Il en va de même pour les droits d’auteurs des interprètes et paroliers, des producteurs de films et bien d’autres domaines, pas seulement artistiques ou culturels.

Les études universitaires, c’est un autre domaine de prédilection pour les copier-coller, et on y trouve du bon et du mauvais, du bien et du mal, des bienveillants et malveillants. Jusqu’où peut-on copier-coller, citer des gens que l’on ne connaît pas, qui ont une renommée ou non, qui sont peut-être anonymes, pour en recevoir les éloges, les bonnes notes, les diplômes ? L’émission de l’autre soir montrait un jeune étudiant Soudanais qui avait fait une thèse en France, avait été diplômé et avait  découvert que des professeurs d’université, donc agrégés, avaient en partie copié sa thèse pour terminer leur cursus universitaire de haut rang. Certes, ils ont été punis, mais combien de voleurs de mots non découverts, combien d’œuvres falsifiées, (et par oeuvres je parle là de mémoires, rapports, synthèses, thèses) copiées-collées de toutes pièces, trouvent leur place dans le dossier d’un diplômé sans jamais que la vérité éclate ? Il m’est arrivé à de nombreuses reprises durant ma longue vie d’étudiante de copier-coller des choses, sans même savoir que je faisais du plagiat. Je n’ai appris cela que lorsque mon premier directeur de mémoire, quelqu’un d’exceptionnel, m’a mis en garde sur la façon de présenter les choses. Lors de nos études, nous apprenons de quelqu’un d’autre, forcément. Nous piochons dans des dizaines de livres pour aboutir à des pistes de solutions, de réponses. Nous examinons des tableaux, des graphiques, des sondages, que d’autres ont déjà réalisé pour nous. Il faut donc présenter la chose de manière totalement ouverte, transparente et respectueuse. Voilà mon avis.

Et dans l’enseignement ? Il m’est arrivé de travailler en classe sur de courts textes avec mes élèves. Ils ne se rendent pas compte de ce qu’ils recopient. Pour répondre à des questions de compréhension, par exemple, ils ne sont pas capables de transformer une phrase écrite à la première personne pour la reformuler à la 3e personne en Anglais. Impossible qu’ils pensent au « S », marqueur de la 3e personne. Impossible de se « détacher » du texte de base pour reformuler avec un vocabulaire simple, qu’ils connaissent, qu’ils voient et revoient tous les jours. Comme si c’était tellement risqué, tellement « dangereux » de s’exprimer, se lancer, sortir de leur passivité pour avancer et s’exprimer. Trop dur. « Trop pas envie de se casser la tête », d’utiliser ses propres connaissances pour travailler et obtenir un super résultat. Il y a pire : pas d’effort pour comprendre. Copier-coller laisse la porte ouverte aux : « je ne lis pas, je lis la première phrase, c’est super, donc je vais copier. » Le danger ici tient dans l’incapacité de réfléchir par soi-même pour se faire son opinion et pour prendre du recul sur un texte ou un document. Il réside aussi dans la manière de faire confiance à n’importe qui, puisqu’il s’agit de quelque chose donné, comme sur un plateau, sur Internet. On ne se demande aucunement si c’est juste, si c’est valable, si c’est vrai, si cela correspond à la question qu’on me pose…. On n’apprend plus à réfléchir. On n’apprend plus à apprendre. On n’apprend plus à faire l’effort. On n’apprend plus à travailler soi-même.

Voilà les raisons qui me poussent à écrire cet article. Voilà pourquoi je fais la guerre au copier-coller. L’avenir, ce sont nos élèves. Et s’ils ne réfléchissent pas à leur travail, s’ils ne fournissent pas d’efforts, rien que pour répondre à des questions de compréhension banales, comment peuvent-ils éveiller leur curiosité, leur imagination, leur intérêt pour des domaines différents, et même leur intérêt pour une filière professionnelle, s’ils ne s’informent qu’en diagonale, sélectionnant les choses les plus simples, sans approfondir, sans aller au bout, comment peuvent-ils éveiller leur esprit critique et devenir les citoyens de demain ? Comment peuvent-ils prétendre avoir une opinion informée, une âme de citoyen solidaire, avec des valeurs, faire la différence entre bien et mal, légal et illégal, droit et devoir, comment peuvent-ils ne serait-ce que prétendre à passer leur permis de conduire ou revendiquer le droit de vote s’ils ne comprennent même pas les choses essentielles qui fondent nos sociétés ? Comment peuvent-ils croire à ce qui leur est raconté dans les médias, sans se laisser manipuler, sans s’appuyer sur les citations des autres, comme leurs parents ou leurs pairs ? Voilà mes craintes pour les générations actuelles et futures.

Et vous, quels sont vos avis ?

Merci d’avoir pris le temps de me lire et revenez quand vous voulez ;-)

 

Publié dans HEBDO | Pas de Commentaire »

Mes appréciations sur les meilleures ventes du 20 au 26 avril 2015

Posté par bouquinsprlefun le 9 mai 2015

1. Central Park de Guillaume Musso (poche)

Depuis le premier roman que j’ai lu de cet auteur, je ne cesse de me dire que je suis très fleur bleue, et que ça empire avec l’âge. Mais on grandit auprès d’un auteur, et je sais que c’est un auteur qui me suivra ou plutôt que je suivrai longtemps. J’adore « La fille de papier » en particulier. Mais ici, on parle de Central Park. Pourquoi meilleure vente ? Tout simplement parce qu’il en a sorti un nouveau et que ceux et celles qui ont lu son nouveau veulent en savoir plus sur les autres romans. Mais moi, je l’avais lu dès sa sortie !

Central Park est un roman fait plein de suspense, un scénario dont on ne se doute vraiment pas, des personnages charismatiques bien sûr, agrémenté d’une touche d’humour, d’amertume, de folie, d’évasion. Un petit cocktail parfait pour remplir une journée un peu grise par exemple ! En quelques mots, deux personnes se réveillent un matin dans Central Park, sur un banc. Ils ne savent rien de ce qui leur est arrivé, ne se connaissent pas, et … sont pourtant menottés. Il va falloir mener l’enquête pour découvrir quel futur ils ont en commun… mais aussi quel passé. Bonne lecture à vous !

2. L’instant présent de Guillaume Musso (grand format)

L’instant présent, super roman que j’affectionne particulièrement mais que j’ai peut-être lu trop vite pour l’apprécier. Je ferai une chronique durant les prochaines semaines, si le temps me le permet.

3. Une autre idée du bonheur de Marc Lévy (poche)

Très bon roman, et oui, il se vend super bien, en poche comme en grand format. L’auteur est un des plus populaires en France depuis des années, tout le monde le connaît, on dit qu’il est charismatique, qu’il a eu plusieurs vies, qu’il attire de nombreuses ménagères de moins de 50 ans… (oh ! je n’ai que 27 ans 3/4 !!!). En tout cas, dans la vie il est sympa ! Même que nous, on l’a vu en vrai ! Quelle cloche j’ai été toute timide de le rencontrer ;-) j’ai eu 3 signatures. J’adore ce type. Il m’impressionne par son intelligence, son recul sur la vie, et aussi j’aime les paysages qu’il décrit, la vie à Londres dans Le voyage de M. Daldry, les voyages en Afrique comme dans La prochaine nuit, Le premier jour, ou encore les histoires si intemporelles comme Le voleur d’ombres où l’on devient hyper hyper sensible, même pour le plus grand cœur de pierre qui existe. Le cœur se transforme en chamallow tout doux et tout sucré une fois embarqué dans ses romans. J’ai adoré les adaptations au ciné, notamment Mes amis, mes amours, et Et si c’était vrai. Quoi que, je ne retrouve plus la vidéo de « Et si c’était vrai » en entier et cela me rend folle de colère. Bref.

Une autre idée du bonheur, c’est surtout une idée de liberté, de retour aux racines, de voyage au bout de la route 66 … je vous laisse découvrir vous-mêmes le résumé mais en tout cas une chose est sûre, ce livre fait du bien, il donne envie de liberté, de grand air, de conduire aussi. On se sent l’esprit libre, on a envie de découvrir de nouveaux horizons. Détente et dépaysement assurés. Vous ne serez pas déçu(e).

 

4. Prenez votre santé en main ! de Frédéric Saldmann, essai, (grand format)

Ah, celui-ci, je ne connais pas. Mais si vous êtes adeptes de ce genre de lectures, prenez plutôt un magasine chez votre vendeur préféré, non ? Je me demande s’il vaut la peine…

5. Temps glaciaires de Fred Vargas (grand format)

Je l’ai reçu en e-book et j’ai très, très hâte de le commencer. Fred Vargas est géniale, donc je vais me régaler. Et vous, l’avez-vous lu ?

6. Check-point de Jean-Christope Rufin (grand format)

Je ne connais pas du tout ! Je ferai des recherches plus tard.

7. Six ans déjà de Harlan Coben (poche)

J’adore. Harlan Coben, je suis totalement fan. J’aime ses histoires à la fois noires, profondes, on lit la misère des gens, les combats, les problèmes familiaux, la lutte des classe, la lutte des sexes, on cherche avec Myron. Myron Bolitar, c’est un ancien basketteur pro qui est devenu détective. J’adore. (Attention il y a beaucoup de sport dans les romans, tennis, basket entre autres). Donc voilou. J’ai adoré Six ans déjà, je vous recommande entre autres « Tu me manques », bien aussi ! Bonne lecture !

8. Et soudain tout change de Gilles Legardinier (poche)

J’adore Legardinier mais une fois qu’on a lu ses livres, on les a lu et on ne les relit pas. Enfin c’est mon avis, et je l’assume. C’est super quand on n’a pas envie de réfléchir mais de rire un peu, de sortir du quotidien, mais comme c’est très léger, très « nœud-nœud » eh bien on se plonge une fois dedans et c’est terminé. Toutefois ,j’ai adoré « Demain, j’arrête ». Et « Et soudain tout change » est dans ma PAL, je promets d’écrire un article cet été.

9. Le collier rouge de Jean-Christope Rufin (poche)

Connais pas.

10. Au revoir là-haut de Pierre Lemaître (poche).

Connais pas.

Publié dans Chroniques diverses | Pas de Commentaire »

Petit test pour les lecteurs ! Avez-vous déjà lu… ?

Posté par bouquinsprlefun le 9 mai 2015

Bonjour à toutes et à tous !

Je vous propose en ce week-end nuageux de répondre à ces quelques questions ! Je réponds moi-même, cela permet de me présenter un peu…

Il faut répondre à ces 20 questions et si vous répondez positivement, vous avez un point. Vous l’avez compris, vous pouvez vous donner une note sur 20.

AVEZ-VOUS DEJA LU ….

1. Toute une journée ?

Oui, c’est certain ! La dernière fois c’était à la période AFTER, il y a environ un mois, en mars. Une amie m’avait fait découvrir la saga, je n’ai pas pu m’arrêter de lire les 3 premiers, presque d’affilée. J’ai lu le 4 qui m’a un peu déçue et il me reste le 5. (Auteur : Anna Todd).

2. Tous les livres de votre bibliothèque ?

Euh, non, impossible, pas pensable, pas faisable, non. Il y en a bien trop, et même si je sais que le nombre augmente, je ne peux m’empêcher de m’acheter encore et toujours des livres. La plupart sont des thriller américains, en VO ou VF. Sinon, romans en tous genres, et livres d’étudiante, notamment en sciences de l’éducation, socio, psycho, allemand-anglais. (J’en parlerai dans une autre chronique).

3. Un livre uniquement sur les recommandations de quelqu’un ?

Oui, plusieurs fois, souvent des copines. Ou des profs. Ou des libraires. Le dernier en date : je ne sais plus !

4. Un livre qui se passe pas très loin de chez vous, dans votre ville par exemple ?

Eh bien bizarrement non. Je ne crois pas. Et pourtant la médiathèque près de chez moi en compte beaucoup. Il y a un auteur de romans policiers alsaciens qui me tente bien, justement. Mais j’ai tellement d’autres choses à lire avant…

5. Un livre dont vous avez un peu honte ?

On a tous eu honte de vieux livres lus dans l’enfance, non ? Les Martine, par exemple. J’étais fan. J’adorais. Martine, ça sonne un peu comme mon prénom, et j’étais comme elle, très studieuse, j’aimais l’école (mais pas les chevaux ni les chiens ni… ah ouais ben je n’étais pas comme elle). Mais actuellement, non. J’éprouvais une légère gène quand j’étais dans le train l’année dernière, en lisant 50 nuances. On se demande pourquoi.

6. Plusieurs livres en un jour ?

Je crois que c’est assez rare, par contre j’en commence souvent un après l’autre, notamment s’il sagit d’une suite, ou du même auteur. Exemple : M. Chattam, je l’ai découvert très tardivement et j’ai hâte de tous les lire. (Les arcanes du chaos et Que ta volonté soit faite)

7. Toute une série, sauf le dernier tome, qui est sorti il y a longtemps déjà ?

Les Harry Potter, (je cherchais le dernier en anglais et finalement j’ai oublié), les Hunger Games 1 et 2, Le Labyrinthe 1 ….

8. La suite d’un roman alors que vous n’aviez pas aimé du tout le Tome 1 ?

Non, ou alors je n’en ai plus le souvenir.

9. Un livre avec une couverture vraiment pas terrible (voire même moche)

Ben, le mien ! ^^ J’ai écrit deux romans et les couvertures sont affreuses ! eh oui. Mais les romans sont chouettes.  (voir article de base du blog).

10. Un livre pocket jeunesse autre que les Hunger Games ?

Oui mais je n’ai aucun souvenir…

11. En faisant autre chose ?

Oui, tout le temps ! Dans le train, en voiture, en train d’écouter de la musique et surtout devant la télé. Tous les jours. J’adore, c’est un peu comme au travail, le silence c’est bizarre. Alors qu’avec un bruit de fond, il y a de l’ambiance !!!

12. A la place de faire autre chose ?

Tout le temps ! Notamment la nuit, où je ne dors vraiment pas assez ! J’en profite au max, généralement si le bouquin est bien, ça peut aller jusqu’à 3h30 du matin !!! 2h assez souvent.

13. Un livre d’exactement 399 pages ?

Aucune idée, mon truc c’est les livres et les langues, pas le calcul !

14. Un livre avec le mot « livre » dans le titre ?

Oui certainement, il faudra que je réfléchisse un bon moment avant de m’en souvenir.

15. En hiver, un livre qui se passe en été ?

Oui mais bon je ne vois pas le problème ;-)

16. En été, un livre qui se passe en hiver ?

Je ne sais pas.

17. Un livre et que quelqu’un vous interrompe pour en discuter, puis que vous deveniez ami(e)s ?

Oui et non, ce n’est pas grâce aux livres mais entre autres, un point en commun de plus avec des copines ;-)

18. Sur la plage ?

J’adore lire sur la plage ! Je me souviens entre autres du Da Vinci Code, de « Le diable s’habille en Prada », de « Les petits secrets d’Emma » ou encore ‘PS : I love you » lus sur la plage.

19. Un livre qui vous a fait lever les yeux au ciel ?

« Merci pr ce moment » de Valérie Trierweiler ! Ou : le charlie Hebdo mais avant les attentats.
Découvert après les attentats.

20. Un livre parce que vous avez lu un livre qui en parlait ?

Orgueil et préjugés, comme toi Petite Plume et également parce que c’était dans After d’Anna Todd !

Mon résultat : 14/20 peut mieux faire ;-)

Voilà pour moi ! Et vous ? J’attends vos liens, vos commentaires, vos chroniques sur mon bureau avant lundi ;-)

 

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