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Hebdo 6 : Débat e-books ou papier

Posté par bouquinsprlefun le 26 février 2015

Hebdo 6 : Débat e-books ou papier dans HEBDO ebookbooks-180x180

Que pensez-vous des e-books versus versions papier ?

Avec l’explosion du numérique, des tablettes, des I-phones, on a de quoi discuter.

Les versions numériques sont de plus en plus sophistiquées, les nouvelles sont tactiles,

on a possibilité de stocker énormément de livres sur une seule tablette, elles sont

terriblement attirantes avec leurs coques de toutes les couleurs et leurs lampes intégrées.

Est-ce donc la fin des livres papiers ? Les documentalistes vont-elles totalement devenir

des sortes de profs – techniciennes qui s’occuperont uniquement de l’information

et l’informatique mais plus de livres « en 3D ? »

Peut-on dire que les bibliothécaires,comme on l’entendait autrefois, sont en voie d’extinction ???

 

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Répondre à cette grande question, c’est classique. Mais je me lance !

Pour cela il faut aussi se plonger dans le monde des librairies et bibliothèques.

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J’aurai véritablement adoré devenir libraire ou bibliothécaire.

Chez moi, une libraire a fermé et le local reste désespérément vide, à quelques mètres de là où j’habite.

Un drame pour moi de passer tous les matins devant et de me demander ce que ma vie aurait été si j’avais pu faire de ce local mon mien ! ^^

Une librairie, c’est génial. Chaque livre trouve sa place, les présentoirs sont ordonnés et les titres vous

sourient. Il y a les couvertures noires, modernes, épurées, les petits mots rouges pour désigner les prix reçus, les post-it avec un regard du libraire sur telle ou telle nouveauté. Dans le rayon enfant, on a envie de

faire des enfants uniquement pour découvrir avec eux ce que cache telle ou telle couverture, on veut toucher à tout, on regarde même dans les livres pour le boulot car on ne peut s’empêcher de se dire, ça serait utile !

On vend des livres, on vend du bonheur, de l’aventure, de la fantaisie, des enquêtes, des livres anciens ou

récents, des livres qui parlent, vivent, jouent avec nous, attirent et repoussent, des livres qui sèment le doute,

qui aident à comprendre, qui forment, éduquent, nous rendent meilleurs que nous ne l’étions avant de les voir, les ouvrir. 

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Les bibliothèques, maintenant.

Le mot médiathèque ne vous a-t-il pas choqué(e) lorsqu’il est apparu ? Moi, si. Je n’aime pas. 10 ans plus tard

je disais encore que j’allais à la bibliothèque. Sans parler du fameux bibliobus, ah un régal de lecture lorsqu’à

12 ans, vous avez le droit de piocher dans de grands casiers placés au fond d’une camionnette sur la place du marché.

Les bibliothèques, c’est d’abord tout un univers. Il y en a de rarissimes, classées au patrimoine de l’humanité,

il y a les bibliothèques qui sentent le renfermé, avec de la moquette et des fauteuils cassés. Il y a ces bibliothèques spécialisées qui font peur. Je m’explique. Rayonnages imposants espacés d’à peine quelques centimètres, que vous frôlez même en passant délicatement et vous avez peur d’avoir le méga méga dictionnaire des sciences sur la tête

en moins de deux. La bibliothèque des langues a été longtemps un refuge, comme une deuxième maison,

durant mes études. En partie parce que c’est là que je révisais mes partiels et que je me passionnais pour les langues, mais aussi plus tard, car c’est là que mon groupe d’amis se réunissait juste avant les partiels, mais vraiment juste avant, pour retenir les dernières dates importantes du CDU (eh oui quand on fait des langues, on apprend à connaître tout ce qui concerne la politique allemande ! que j’ai oubliée par ailleurs).

Les bibliothèques, c’est bien plus qu’une énorme étendue de rayons, avec quelques livres seulement qui sortent de là, s’ils ont de la chance ! C’est toute une bulle, un monde parallèle, entre terre et mer, comme un bateau flottant, un hamac, une parenthèse. A Strasbourg, ma bibliothèque préférée permet de s’isoler totalement dans ces fauteuils modernes mais confortables. Vous êtes totalement en tête à tête avec le livre, protégé de tout. Rien ne peut vous arriver sauf de savoir la suite de l’histoire. Impossible d’être distrait, sauf dans vos pensées. Une évasion totale.

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Les livres version papier

Ces objets du quotidien, de la vie courante, se méritent. On oublie trop souvent combien

l’invention de l’imprimerie a été une révolution, et comme les livres prenaient du volume

à cette époque. On oublie trop souvent que les livres papiers sont déjà une révolution

technique, une merveille en fait. Les magasines, les dictionnaires, les journaux, ont chacun

des buts différents, des fréquences de parution différentes, et des publics différents.

Mais tous ont des attraits, des avantages et inconvénients. On pourrait débattre des heures

sur l’écologie et les publicités, les boites de médicaments, les notices Ikéa incompréhensibles

(avec seulement des dessins censés être universels), les traductions indigestes et mal faites

de certains romans, les paquets de céréales (objet de lecture hyper important au petit-dèj

quand on est au CP et qu’on apprend à lire).

Les livres, on peut les offrir, les recevoir, les hériter, les refiler, les prêter et emprunter, les traduire, les écrire, les commenter

les adapter en films, les emporter, les compter, les sentir, bref rien qu’en une phrase on peut trouver de nombreux verbes.

Rien qu’avec la forme, on est actif. Le fond c’est sûr, lui aussi rend le lecteur actif, mais pour les e-book il en va de même.

Les livres, on les classe, on les range, on les conserve. On les dépoussière, on les admire. On aime les toucher, les empiler

on les choisit parfois en fonction d’une jolie couverture, de leur taille, pratique pour emporter dans tel sac, ou au bureau.

Les livres, on les aime à la folie ou pas du tout.

Je veux dire, en lecteur amateur, on aime les regarder, les conserver, les montrer à l’occasion à une copine, les feuilleter pour voir s’ils vont cacher

un trésor, s’ils vont convenir à nos goûts, et que deviendront les personnages. On aime les acheter, on aime les commander, les attendre, on se surprend

à penser à eux lorsqu’on travaille et qu’ils sont cachés dans un sac, à l’ombre, dans l’attente de vous revoir. On aime bien prendre un stylo à la hâte pour

marquer la page pendant qu’on va s’affairer. On aime recevoir une commande gigantesque de livres et savoir qu’on en a plein en réserve pour le temps

où on aura plus de temps. On aime se faire une pile à lire, (PAL : mot très en vogue actuellement, qui consiste à se faire une liste ou une pile de livres à lire dans les prochains temps, et ça, ça donne envie de les commencer rapidement!).

 

 

Avantages et inconvénients des e-books ou livres numériques

Quoi de plus attractif que les versions numériques de nos bouquins préférés, pour garder à jamais

une trace de leur passage sur terre sur nos adorables petits pc ou mac ou que sais-je encore ?

Effacés en un clic, aucune place de prise sur nos étagères, anti-poussière, ne risquent pas de nous

tomber sur la tête lorsqu’on cherche les moutons sous les meubles du salon. Plein de place pour

les souvenirs de vacances dans la bibliothèque.Les livres virtuels, c’est les clics, le chargement

rapidos des pages, des heures et des heures de lecture en perspective, sur un écran. Pas de double-page, on peut lire avec les yeux et toucher

juste avec un doigt sur une touche ou sur la souris. Et en même temps, on peut tenir sa tasse à café, ou travailler ou étendre le linge !

 

Une liseuse, pourquoi pas ?

Une liseuse, ça aurait pu être un liseur, non? Peut-être qu’il ne fallait pas confondre avec le lisseur, ou encore le film « le liseur ». (der Vorleser).

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Ma liseuse vient de K. , une marque qui au départ était presque seule sur le marché.

La liseuse, alors moi, j’en ai une ancienne. Elle a au moins… un an. Dingue. Une antiquité.

La mienne est non tactile, une honte pour une lectrice régulière ! Tssss. Même pas tactile.

Obligée d’appuyer sur deux boutons ! Un pour allumer, l’autre pour tourner les pages.

Ben oui, pour tourner les pages, pas besoin de prendre le coin avec les doigts, bien trop

compliqué, donc, on appuie sur un bouton silencieux, comme ça pas de trace du meurtre! 

Une mémoire de folie dans la liseuse.On peut presque dire « à l’infini ».

Car les e-books, on en trouve gratuitement ou non, et il existe même des groupes de partage de liens, on peut réellement se faire une bibliothèque virtuelle immense. J’ai plus de 2000 livres sur mon pc et je transfère sur la liseuse de temps en temps (euh… rarement en fait).

Il faut brancher le câble à la liseuse et à l’ordi afin de charger et d’effacer les livres virtuels. Très, très virtuel tout cela. Enfin, le câble, pas virtuel, juste introuvable dans tous les enchevêtrements de câbles que l’on utilise une fois tous les 6 mois. Pas vous ?

De plus, bien souvent, les titres sont faux, ou on ne retrouve pas le bon tome de telle saga en vogue actuellement, il faut chercher des heures pour choisir un livre, on ne sait pas à l’avance combien de pages il fait, on ne voit pas la couverture sur la liseuse bref, pas très attrayant comme format selon moi.

 

Et dans le futur ?

Imaginons une séance de dédicaces en 2100.

-Bonjour, c’est à quel nom ?

-M…

-Okay. Bip bip bip … 20 secondes plus tard, le robot-graveur de la gare centrale vous imprime votre

autoraphe du dernier roman de X ou Y, en 3d à insérer dans votre tablette ou smartphone

et à visionner sur votre e-book favori. Et en bonus, l’appareil prend votre portrait et imprime une

photo de votre romancier/ère préféré avec vous dessus ! Vous recevez donc une signature pourrie,

scannée et qui rentre dans votre liseuse et qui s’insère comme un logo, sur la seconde page du roman

et qui ne sert absolument à rien puisque vous n’avez pas vu la personne et que l’autographe

est une très authentique copie destinée à tous les lecteurs dans le monde…Quel plaisir de lire !!! 

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Les plates-formes de téléchargement 3D illégales feront fureur et il n’y aura alors

plus aucun intérêt à lire des

livres écrits par des humains, puisque les robots le feront à leur place. Romans téléchargeables

à l’infini, romans dont vous êtes toujours le héros, reliés à des logiciels et que vous écrirez vous-mêmes.

« Ah, tiens, aujourd’hui j’ai bien envie de rire. Une petite comédie. Allons-y. clic-clic.

Clic. Clic. Clic… Clic. Clic. Chouette, je suis comme Gérard Jugnot, ah ah j’adore mes vannes. »

Le lendemain.

« Clic. Clic. Clic. Ah super, aujourd’hui je suis une star des années 2080 et tout le monde

m’applaudit en buzzant sur leur tablette I-pad 34. C’est cool. 3450 j’aime.  »

Pffff. Bizarre, le monde en 2100.

 

Vous l’avez compris, le format papier me plaît et me plaira toujours, même si la capacité de stockage est limitée. J’aime les livres « vrais » et les « vrais » livres. Et ça restera toujours.

 Et vous, comment imaginez-vous les livres et l’activité de lire plus tard ? Ecrire ? Je vous laisse à votre imagination,

et compte sur vous pour commenter cet hebdo ;-) Car il me tient à coeur d’avoir vos impressions.

 

 

2 Réponses à “Hebdo 6 : Débat e-books ou papier”

  1. Lysée dit :

    Moi non plus, je n’arrive pas à me faire au terme de « médiathèque ». La bibliothèque municipale représente une bonne part de mon enfance et de mon adolescence. Que de souvenirs…. La médiathèque, c’est autre chose. Ce n’est plus l’ambiance feutrée de mon enfance, avec les gentilles dames si prévenantes qui y officiaient.

    Perso, je n’envisage pas de ne plus pouvoir lire avec un livre dans les mains. Le contact du papier, l’odeur aussi. Surtout quand il s’agit de vieux livres. Bon, en même temps, je n’ai encore jamais essayé de lire sur une liseuse, mais cela ne m’attire pas le moins du monde, bien au contraire. Mes livres, c’est mon trésor. Personne n’y touche, ouh là!

    • bouquinsprlefun dit :

      Tout à fait d’accord ! Une bibliothèque c’est vraiment un endroit calme, à part, et je trouve dommage qu’il faille des tas de médias différents pour « plaire » au grand public : le contact est effectivement supprimé la plupart du temps : rendre ses livres en les posant sur un tapis roulant par exemple. Et on reçoit de moins en moins de conseils, on est un numéro, on a presque « la honte » de demander : Avez-vous des Jo Nesbo disponibles ?
      Pour la liseuse, j’ai cru super pratique de l’emmener dans le train lorsque je faisais 3h de trajet par jour, mais finalement elle reste bien au chaud à la maison et je ne l’utilise pas assez… donc vous avez bien raison ;-) rien ne vaut un bon livre, authentique et avec une histoire ;-) )
      Merci pour le commentaire et bonne lecture !

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